
Nos mères. Huguette, Christiane et tant d'autres, une histoire de l'émancipation féminine
Détrez Christine ; Bastide Karine
LA DECOUVERTE
20,00 €
Épuisé
EAN :
9782348055850
| Nombre de pages | 351 |
|---|---|
| Date de parution | 10/09/2020 |
| Poids | 436g |
| Largeur | 137mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782348055850 |
| wmi_id_distributeur: | 21661000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782348055850 |
|---|---|
| Titre | Nos mères. Huguette, Christiane et tant d'autres, une histoire de l'émancipation féminine |
| Auteur | Détrez Christine ; Bastide Karine |
| Editeur | LA DECOUVERTE |
| Largeur | 137 |
| Poids | 436 |
| Date de parution | 20200910 |
| Nombre de pages | 351,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Crush. Nouveaux fragments du discours amoureux
Détrez ChristineRésumé : Quand on entend pour la première fois "crush", ce petit mot qui claque, on est d'autant plus intrigué que les jeunes qui l'utilisent peinent à le définir. Est-ce un coup de foudre ? Un flirt ? Non : le crush ne ressemble à rien de ce que nous connaissons. Et pour comprendre cette nouvelle façon de dire l'amour, quoi de mieux que de donner la parole aux premières et premiers concernés ? S'appuyant sur des entretiens avec des jeunes de 13 à 25 ans, la sociologue Christine Détrez dissèque ce phénomène contemporain. Le crush est à la fois une rêverie légère et une obsession, un sujet inépuisable de conversation et le prétexte à des enquêtes infinies sur les réseaux sociaux. D'Yvan, "excellent narrateur de crush", à Jenny, qui y voit "la raison de se réveiller le matin", ou encore Carla, qui dénonce la "consommation des gens", ce livre brosse le portrait drôle et touchant d'une génération qui cherche à réinventer l'amour.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
La construction sociale du corps
Détrez ChristineLe but de ce livre est double : d'abord, retracer le chemin qui permet l'émergence d'une "sociologie du corps" ; ensuite, montrer en quoi le corps est un "fait social total". Les représentations et les valeurs que le corps véhicule, les expressions du langage et les savoirs qui le façonnent se trouvent alors interrogés, en particulier ses aspects les plus "naturels" et les plus personnels, de la façon de marcher à la manière de se moucher, de celle de se tenir à celle de se vêtir. Ainsi pourront "prendre corps" les problématiques générales opposant individu et société, nature et culture.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 € -

Femmes du Maghreb, une écriture à soi
Détrez ChristineExtrait de l'introductionParce qu'elle veut écrire, Hafida a décidé de ne plus partager le repas qu'elle prépare pour sa famille, afin de disposer du temps de ce quelle appelle une grève de la faim. Insaf, pour publier, a vendu des bijoux de famille. Dalila et Bahia écrivent la nuit, quand la maisonnée dort. Houda et Zohra cachent leurs textes, par peur des colères de leurs maris. Maïssa, Leïla ont dû essuyer les reproches et l'opposition de leur famille. Fatiha a pris un pseudonyme. Bahaa, à une dédicace, a été insultée par un membre du public. Saana a rompu avec son père. Ces femmes vivent au Maroc ou en Algérie, aujourd'hui, dans des milieux favorisés. Elles ont entre 30 et 60 ans, sont chirurgienne, avocate, journalisme, professeure du secondaire ou d'université, ORL, psychiatre, chirurgienne-dentiste, directrice d'une société de communication, etc., ont souvent été poussées dans leurs études par leur père, et, quand elles sont mariées, ont épousé des hommes ayant bénéficié, eux aussi, d'un parcours scolaire abouti.Ainsi, des femmes, pour écrire et publier leurs textes, s'entêtent et s'endettent, grappillent sur leurs heures de sommeil pour parvenir à écrire après la journée de travail et les tâches domestiques, mettent en péril leur tranquillité, parfois leur réputation, et souvent leur santé. Et pourtant elles continuent. Pourquoi, alors qu'écrire n'est pas leur métier, et que le prix à payer, au propre comme au figuré, est si lourd, s'acharnent-elles dans cette activité, qui, en l'occurrence, pourrait sembler être un loisir bien inoffensif? Pourquoi placent-elles l'écriture - et leurs détracteurs ne s'y trompent pas - sur le champ de l'identité, mais également de la lutte et de la liberté?Nombreux sont les ouvrages issus des études littéraires qui ont été consacrés à la production romanesque des femmes contemporaines maghrébines, notamment dans le sillage des gender studies ou des arab women studies anglo-saxonnes. Cette bibliographie pléthorique décline à l'infini la fameuse phrase de Kateb Yacine selon laquelle «une femme qui écrit vaut son pesant de poudre», écrite en préface du roman de Yamina Mechakra, La Grotte éclatée (ou cette variante: «une femme qui écrit connaît la brûlure de la braise», variation de Zineb Labidi sur le proverbe «Seul celui qui marche sur la braise ressent la brûlure»), et souligne la portée transgressive des thèmes traités dans ces oeuvres: dans des contextes où les romancières insistent sur l'invisibilité et le silence imposés aux femmes, l'accent est mis a contrario sur le corps dans tous ses états, la sexualité, le regard, la prise de parole. Mais parmi ces femmes que nous avons rencontrées, Hafida, par exemple, écrit des haïkus sur les fleurs: la transgression n'est ici guère évidente. De façon générale, insister en permanence sur la portée transgressive de tels thèmes, aujourd'hui encore, ne revient-il pas à figurer les femmes encore et toujours cloîtrées, voilées et quasi emmurées vivantes, et ainsi à se limiter à une vision anachronique et misérabiliste de la condition contemporaine des femmes au Maghreb, alimentant stéréotypes et victimisation médiatiques? En effet, comme le remarque Sophie Bessis, «la place des femmes dans la société, et les sociétés arabes elles-mêmes ont évolué plus vite durant les cinquante dernières années qu'au cours des quelques siècles précédents», notamment par l'accès à l'école, au travail et à la contraception. Alors, révolution pour les femmes? Oui, mais... (...)ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -

Sociologie de la culture
Détrez ChristineRésumé : La sociologie de la culture, tout comme les définitions même du mot culture, est l'objet de débats et de polémiques passionnantes et souvent passionnées. Le but de cet ouvrage est de restituer les travaux - théoriques et empiriques - dans la dynamique de ce champ de recherches vaste et varié. Derrière des oppositions entre " des écoles " ou des auteurs, des méthodes ou des façons d'aborder la culture, peuvent être dégagés des points de rencontre et des complémentarités. Par ailleurs, les débats les plus actuels, soulevés par les (r)évolutions liées au numérique, l'importance prise par les études de genre, et l'émergence de nouveaux publics (les enfants, les fans), sont abordés, à la fois à travers les nouveaux terrains qu'ils font surgir, mais également par les questions méthodologiques qu'ils posent aux sociologues.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,95 €
Du même éditeur
-
Comment l'empire romain s'est effondré. Le climat, les maladies et la chute de Rome
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol BenoîtComment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
Le revenu de base inconditionnel. Une proposition radicale
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; AuthiL'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -
Non c'est non. Petit manuel d'autodéfence à l'usage de toutes les femmes qui en ont marre de se fair
Zeilinger IreneEn tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.EN STOCKCOMMANDER12,50 € -
Mes ancêtres les gauloises. Une autobiographie de la France
Thiébaut EliseLe Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €




