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MUSICIENS ET MUSIQUES EN NORMANDIE
DETREE JEAN-FRA
OREP
30,50 €
Épuisé
EAN :9782815100564
Avant-propos«Pour découvrir ce qu'est la musique et dans quelle mesure l'homme a le sens de la musique, il faut se demander qui écoute et qui joue et chante dans une société donnée quelconque, et pourquoi il le fait.»Parler de l'histoire des faits musicaux, des oeuvres, des compositeurs ou des musiciens et de tous ceux auxquels la musique est destinée, relève de la «musicologie». Le champ et les méthodes de cette discipline se sont considérablement diversifiés dans la seconde partie du XXe siècle pour passer de l'étude des oeuvres et de la biographie des compositeurs à celle de l'étude des contextes historiques, sociaux et économiques au sein desquels la musique se développe. Avant cela, dans la première partie du siècle dernier, les grandes histoires de la musique ont pris deux formes principales: des grandes encyclopédies (pour la France, celle de Lavignac) et des grands traités consacrés à une époque ou à une grande zone géographique. Des dictionnaires sont venus plus tard les enrichir. En complément de ces points de vue généraux, des études ponctuelles ont montré, et ce, dès le milieu du XIXe siècle, l'intérêt de la vie musicale de province. Quelques ouvrages plus récents en proposent la synthèse à l'échelle nationale, mais rares sont encore les publications qui adoptent le point de vue d'une seule région ou province. L'accent mis sur l'intérêt des patrimoines musicaux régionaux depuis une trentaine d'années - et plus particulièrement en 1980, déclarée «Année du patrimoine» - semble le justifier. Depuis lors, les inventaires régionaux des orgues et ceux des fonds musicaux anciens des bibliothèques ont concrétisé ce souci de valorisation, régulièrement enrichie par des recherches universitaires de plus en plus nombreuses depuis une quinzaine d'années.Le présent ouvrage veut faire un bilan de ces recherches en en montrant les points forts et les points faibles, tout en essayant d'aborder, sans préjugé esthétique, le champ le plus large des pratiques musicales en usage au cours du long millénaire que constitue l'histoire de la Normandie. Le point de vue adopté n'est pas celui d'un dictionnaire biographique des musiciens normands, nés ou ayant exercé leur activité en Normandie. Des essais anciens ou plus récents ont été faits dans ce domaine et constituent, dans le meilleur des cas, une source complémentaire d'informations sur le sujet. La démarche choisie n'est pas non plus celle d'une typologie des activités fondée sur la seule analyse des formes ou des institutions musicales, comme cela a pu être fait pour la France du XIXe siècle. Notre point de vue se voudrait, dans un premier temps, celui d'un observateur ethnologue qui, sans s'attacher «aux formes de surface» de la musique, ne s'occupe que de sa fonction dans la vie sociale. C'est la démarche que nous propose l'ethnomusicologue John Blacking (2006). Le lien entre l'expérience musicale et l'expérience humaine lui semble premier par rapport à toute analyse des formes musicales, de leur complexité d'écriture ou de leur instrumentation. Se fondant sur l'observation de la vie musicale du peuple Vandas (Afrique du Sud), Blacking estime que la valeur de la musique dans une société est liée en premier lieu aux fonctions qu'elle remplit et aux effets qu'elle produit. Il n'y a plus, de ce fait, de hiérarchie imposée par une échelle des valeurs culturelles. Il n'y a plus de différence significative entre le plain-chant, la complainte des rues, la danse de noces, l'air d'opéra et l'aubade de l'harmonie municipale. Le regard de l'ethnologue privilégie alors l'étude des effets produits par la musique sur ceux qui l'écoutent ou bien les effets souhaités par ceux qui la produisent.Si cette position de principe a bien conduit à l'ordonnance générale de l'ouvrage (une typologie des fonctions sans hiérarchie des genres), il faut reconnaître, dès cette introduction, que le regard de l'ethnologue sera très vite voilé par celui de l'historien puisque la matière même de l'ouvrage concerne le passé de la vie musicale normande.Il n'en reste pas moins vrai que cet essai d'histoire régionale des pratiques musicales s'efforce d'être un état des lieux et un manuel de recherches pour mieux comprendre, avant tout, la place de la musique dans la vie sociale.
Destrée Pierre ; Bodéüs Richard ; Labarrière Jean-
Résumé : " Tous les hommes désirent être heureux " et " nul ne saurait être heureux sans être vertueux " ; tels sont les principes de départ de l'éthique aristotélicienne. Mais comment les articuler ? Et qu'entend exactement Aristote par " bonheur " ? Les vertus sont des modes de comportement, comme le courage, la justice et l'amitié, et des activités de la raison, telles la prudence et la contemplation. Mais quel est précisément leur statut par rapport au bonheur ? Ces questions correspondent aux problématiques centrales de l'éthique d'Aristote ainsi qu'aux multiples interprétations et débats qu'elles suscitent depuis l'Antiquité. Les contributions de ce recueil se proposent d'en thématiser les enjeux. Contributions de Richard Bodéüs, Pierre Destrée, Jean-Louis Labarrière, David Lefebvre, Pierre Rodrigo, Gerd Van Riel, Marco Zingano.
Détré Jean-Marie ; Hériard Dubreuil Joseph ; Bello
Le tome I de cet ouvrage couvrait la période qui va de Platon à Origène. Le tome II se poursuit avec l'analyse d'une période deux fois plus longue qui culmine à Lessing avec lequel l'idée des vies successives et de la réincarnation réapparaît véritablement en Occident par une démarche philosophique. Ce tome II est le récit de la lutte de cette idée souterraine et comme oubliée qui tente de resurgir, mais en est fortement empêchée par le christianisme d'Etat,. à Constantinople puis à Rome. Parmi les figures qui apparaissent, citons Justinien, Jérôme, Pélage, Scot Erigène, Pic de la Mirandole, Luther, Giordano Bruno, etc. L'ouvrage contient également une première traduction en français du commentaire d'Origène sur le texte de l'Evangile: " Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise...
Ancien consultant chez McKinsey, Tom Peters dirige le Tom Peters Group, cabinet spécialisé dans le développement du leadership et est l'auteur de nombreux best-sellers.
Dans cet album pop, aux allures de fable et de cherche-trouve, Aimé, dompteur de nuages, recherche sa bienaimée, la fée bleue, qu'il ne distingue pas dans les paysages qui l'entourent. Pour la retrouver, il interroge successivement gallinacées, papillons, macaques, dans des décors plus oniriques les uns que les autres. Mais où se cache la fée bleue dans les illustrations ? Il faut la trouver !
1914, l'Europe est dans la tourmente. La mobilisation générale est déclarée. Des centaines de milliers d'hommes prennent leurs quartiers et parmi eux, le chasseur à pied Raymond André PAILLETTE. Incorporé à Troyes le ler août 1914, ce diable bleu sera de tous les fronts : Les Vosges, Verdun, Le Chemin aux Dames, les Flandres. II sera légèrement blessé, fait provisoirement prisonnier... Un destin incroyable, il s'en sortira à chaque fois moralement touché mais toujours debout. Il sera démobilisé le 31 juillet 1919. Dans le vacarme des combats et de ses nombreux redéploiements, Raymond PAILLETTE va laisser un témoignage impressionnant. Il va tenir un journal de guerre, et chaque jour pendant quatre longues années, il notera son quotidien, sa vie, les combats, ses émotions, ses rencontres, ses amis tombés au feu... Il va écrire sa guerre... mais pas seulement ! La richesse de ce document tient du fait qu'il va aussi ...dessiner sa guerre. Doté d'un talent certain de dessinateur, il appuiera ses textes de près de 300 dessins, croquis, aquarelles donnant une véracité poignante du quotidien des soldats de la Grande Guerre. Plongez au coeur de la vie d'un poilu de 1914 !
Jean Quellien: Professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Caen, ancien responsable du groupe de recherches CRHQ / Mémorial de Caen, il est reconnu comme l'un des spécialistes de la Seconde Guerre mondiale; et en particulier du débarquement et de la Bataille de Normandie
Résumé : Patrimoine mondial de l'humanité, la baie du Mont-Saint-Michel est un lieu d'exception qui recèle, aux confins de la Normandie et de la Bretagne, des merveilles. Bien au-delà du Mont-Saint-Michel qui attire toutes les attentions, dans ce livre, Arnaud Guérin pose un regard sensible sur les merveilles naturelles, architecturales et historiques de la baie et vous emmène jusqu'à Chausey, le jardin secret des amoureux du pays de l'archange saint Michel.
Entre la fin du VIIIe et le début du XIe siècle, les Vikings déferlent sur l'Occident pour piller et commercer. Mais ils cherchent aussi à s'installer et fondent des Etats. L'Empire franc n'échappe pas à l'immense tourbillon des invasions scandinaves. Passée la période des raids, dont le souvenir sanglant nous est rapporté par les moines, les Vikings s'établissent en Francie occidentale : ils s'installent à l'embouchure de la Loire pour fonder une principauté à Nantes, qui sera éphémère, prennent le contrôle d'un territoire dans la basse vallée de la Seine qui deviendra le duché de Normandie. Si l'impact des Vikings sur l'Empire franc est à première vue catastrophique, les Vikings s'intègrent aussi remarquablement dans le paysage politique franc et laissent peu de traces matérielles de leur passage et de leur installation. Leur héritage à la société carolingienne s'avère de ce fait limité, même si l'on décèle des éléments originaux dans les pratiques maritimes. Alors que dès le Xe siècle se construit une identité normande fondée sur les origines vikings du duché, la Normandie a déjà perdu ses particularités nordiques. Afin de distinguer les Normands des Francs, le mythe viking en Normandie naît donc très tôt. Mais c'est surtout à partir du XIXe siècle que l'imaginaire collectif s'emparera des Vikings pour emprunter des voies idéologiques et politiques parfois douteuses. Afin de donner une autre image des contacts entre Francs et Vikings, de l'héritage scandinave en France, cet ouvrage collectif fait appel aux meilleurs spécialistes. Ils sont historiens, archéologues, linguistes, conservateurs du patrimoine.