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Les sciences théologiques en Russie. Réforme et renouveau des académies ecclesiastiques au début du
Destivelle Hyacinthe
CERF
64,90 €
Épuisé
EAN :9782204090391
Dans la Russie du début du XXe siècle, les sciences théologiques connurent un véritable âge d'or. Les académies ecclésiastiques orthodoxes en étaient le principal foyer. Premiers établissements à proposer en Russie un système complet d'enseignement supérieur, elles étaient considérées comme le berceau de la vie intellectuelle russe et jouissaient d'une large reconnaissance nationale et internationale. Pourtant, cet essor rencontrait des oppositions : d'aucuns estimaient qu'il isolait la théologie de la société et perpétuait la " captivité occidentale " de la pensée russe, séparant quelquefois la science religieuse de l'expérience spirituelle. Aussi, dans le contexte de la préparation du concile de Moscou, l'Eglise orthodoxe russe organisa, entre 1905 et 1918, plusieurs commissions en vue de réformer les académies. Cette réflexion fut l'occasion d'un travail commun pour les représentants d'une nouvelle génération de théologiens laïcs, défendant la vocation scientifique de ces établissements, ou bien liés au courant " néopatristique " porté par le monachisme savant. En s'appuyant sur les archives inédites de ces commissions, le présent ouvrage en restitue les principaux débats : comment penser le rapport entre formation intellectuelle et formation spirituelle ? Quel est le statut de la recherche théologique dans l'Eglise ? Comment concevoir l'articulation entre sciences humaines et disciplines théologiques ? Ces discussions, qui témoignent de l'émergence d'un nouveau type de théologie en Russie, n'ont rien perdu de leur actualité à l'heure où l'Eglise orthodoxe russe doit former une nouvelle génération de théologiens.
Destivelle Catherine ; Chambre David ; Bidot Laure
Grimper les parois, faire corps avec la roche, défier les lois de la gravité et repousser ses limites. Depuis des siècles, des pionniers audacieux ont participé à la grande histoire de l'escalade. Des rochers de la forêt de Fontainebleau aux blocs artificiels des Jeux olympiques, en passant par les Dolomites, El Capitan, les falaises du Verdon et les parois de l'Eiger, ce livre raconte pour la première fois en BD la même passion brûlante : trouver à mains nues le chemin vers le sommet.
A la veille de la révolution d'Octobre, l'Eglise orthodoxe russe convoque un concile qui devait marquer durablement son histoire. Ce concile de Moscou de 1917-1918, le premier concile en Russie depuis plus de deux siècles, préparé pendant douze ans, était l'aboutissement d'un renouveau étonnant - encore largement méconnu - de la théologie orthodoxe russe au début du XXe siècle. Guidé par l'idéal ecclésiologique de la sobornost' (la conciliarité), il rassembla non seulement des évêques, mais aussi des centaines de prêtres et de laïcs, qui débattirent intensément du fonctionnement de l'Eglise et de sa mission dans le monde moderne. Comparé, non sans raison, à Vatican II, le concile de Moscou, en se référant constamment à la tradition des Pères, voulut poser à nouveaux frais des questions aussi diverses que celles du gouvernement ecclésial, de la mission, de la prédication, de la liturgie, du monachisme, de la vie paroissiale, de la formation des prêtres. De nombreux débats soulevés alors frappent aujourd'hui par leur actualité : rôle des laïcs dans l'Eglise, relations entre l'Eglise et l'Etat, place de la femme, unité des chrétiens. Les circonstances historiques empêchèrent le concile - dont de nombreux membres moururent martyrs - de mener à terme ses travaux, mais il parvint néanmoins à prendre plusieurs décisions qui donnèrent à l'ecclésiologie russe de la conciliarité des formes institutionnelles : rétablissement des conciles, renouveau du patriarcat, renaissance de la paroisse. Le concile permit ainsi à l'Eglise russe de traverser la période soviétique et posa les bases de son actuel renouveau. Aujourd'hui, il reste une référence pour l'Eglise orthodoxe et, plus largement, pour quiconque s'intéresse à la façon dont une Eglise s'engage dans un processus de réforme de son gouvernement et de renouveau de sa mission, dans l'esprit d'une ecclésiologie conciliaire. Cet ouvrage propose non seulement une présentation de l'histoire et des grands enjeux du concile de Moscou de 1917-1918, mais aussi, pour la première fois dans une langue occidentale, une traduction intégrale de ses décrets.
Depuis 1989, les Eglises de l'autre Europe ont accompli un retour fracassant. Quelles sont-elles ? Que disent-elles ? Avec quelles réussites et avec quels risques ? Par le meilleur spécialiste de la question. Depuis 1989, les Eglises de l'Est ont accompli un spectaculaire retour. Quel a été leur rôle dans l'ébranlement des régimes totalitaires ? Et comment se manifeste leur renaissance inespérée ? Aujourd'hui, leur influence explique en grande partie la méfiance des populations d'Europe centrale et orientale à l'égard du projet européen, perçu comme une menace pour leur identité culturelle et spirituelle. De leur côté, les Occidentaux ignorent bien souvent les particularités de ces communautés chrétiennes. Trente ans après la chute du Mur de Berlin, Hyacinthe Destivelle propose une présentation synthétique de l'évolution récente et des défis des chrétiens de l'Est : leur inégale vitalité, le réveil des Eglises nationales, leurs tensions, mais aussi leurs rapprochements oecuméniques prometteurs. Un indispensable manuel de géopolitique religieuse.
Dans cet ouvrage Catherine Destivelle explique l'escalade aux jeunes. Ce n'est pas un simple manuel technique, il raconte aussi l'histoire de l'escalade. Une histoire indissociable de celle des outils et des techniques. Une histoire avec des héros et des parois de légende. Pour le côté pratique de l'escalade, Catherine Destivelle explique la technique mais aussi donne ses conseils. De nombreux dessins et photos illustrent efficacement les propos de l'auteur.
Résumé : Je dois l'avouer, il y a des années que je n'avais lu un livre qui m'ait causé autant de joie. C'est un livre extraordinairement limpide dans sa profondeur même, et d'une extrême justesse spirituelle. En le lisant on ne peut que dire : c'est cela, c'est bien cela. On y entend la voix de la Tradition. Mais cette Tradition est vivante, créatrice, juvenescens, disait Irénée de Lyon, capable d'inventer " des mots nouveaux ", affirmaient les Pères Cappadociens. On trouvera dans ce livre les thèmes fondamentaux de la théologie dogmatique - le mystère, la Trinité, la création, le Dieu fait homme, l'Esprit Saint, la prière (y compris la " prière de Jésus "), l'eschatologie - mais toujours exposés pour changer notre vie maintenant, dans les conditions qui sont aujourd'hui les nôtres. Le Dieu dont nous parle Kallistos Ware n'est pas la clé de voûte de l'ordre social, mais le Dieu crucifié par folie d'amour. Il faut méditer ses pages sur le Dieu souffrant et sur l'agonie du Christ, agonie dont " théologie morale " russe du début de ce siècle a si prophétiquement parlé. Au moment où tant de chrétiens doutent de leur identité et de leur vocation, ce livre vient à son heure pour rappeler que le christianisme n'est pas une morale plus ou moins humanitaire, mais une ascèse, une mystique, une vie crucifiée et ressuscitée, un élan qui ne bute pas sur le néant mais se déploie en " voyage dans l'infini ".
Résumé : Ce livre propose une synthèse d'introduction et de référence à l'orthodoxie, l'une des trois principales confessions du christianisme. Elle se nomme aussi " Communion orthodoxe " et représente les Eglises des sept conciles. Le terme fut utilisé pour la première fois pour désigner la majorité des chrétiens, c'est-à-dire ceux qui suivaient les conciles oecuméniques. Après le schisme de 1054, seule une partie des chrétiens utilise le nom. Les orthodoxes sont parfois appelés " chrétiens orientaux ", à tort, car les Eglises orthodoxes orientales, les Eglises des deux conciles et les Eglises catholiques orientales sont aussi des chrétiens orientaux.
Résumé : A l'aube du VIIe Siècle la chrétienté a déjà une longue histoire dans l'Orient romain, puis byzantin. Pourtant, elle n'a pas encore pleinement atteint son équilibre et ne le trouvera qu'après la rude secousse de la crise iconoclaste, événement complexe qui mérite une analyse détaillée. Réussissant à se faire passer pour les vainqueurs de cette crise, les moines, qui détiennent un quasi-monopole de la sainteté, occupent une place croissante dans la société chrétienne byzantine. Rome, d'abord poste avancé de l'Empire byzantin en Occident, mais rendue sans cesse plus indépendante par les circonstances politiques, se saisit de cette crise pour se détacher de l'Orient; c'est le début d'un lent éloignement dont la crise de 1054 n'est sans doute pas l'événement majeur, et qui touche autant les mentalités que les institutions. Tels sont les principaux aspects de la question que le présent volume entend éclairer.
Terre mythique, difficile d'accès, interdite aux femmes, le Mont Athos, en Grèce, est un haut lieu de la chrétienté. Perchés à flanc de falaises ou dressés sur le rivage, ses vingt monastères et leur ermitage renferment l'une des plus grandes collections d'art du monde, offerte à la vénération des moines et des pèlerins : iconostases flamboyantes, bibliothèques pleines d'incunables précieux, églises couvertes de fresques dont les plus anciennes remontent au VIIe siècle... Du Mont Athos, Jean-Yves Leloup écrit des lettres à un ami dans un style ouvert, franc et riche. Parlant de son expérience de la vie à la Sainte Montagne, il raconte pourquoi il est un " suiveur du Christ " et comment il est venu à l'hésychasme, spiritualité fondée sur la prière du coeur, chère aux orthodoxes. Un passionnant index historique, théologique et anecdotique du Mont Athos ainsi qu'une chronologie retracent l'histoire du lieu et en révèle la richesse humaine. Ce livre est un vibrant hommage à la force du Mont Athos, à la grandeur de la spiritualité qui l'anime.