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Conduis-la vers l'unité parfaite. Oecuménisme et synodalité
Destivelle Hyacinthe ; Koch Kurt
CERF
34,00 €
Épuisé
EAN :9782204127844
Le pape François a fait de l'oecuménisme un des thèmes majeurs de son pontificat. Sa conviction profonde est que l'unité des chrétiens se fera avant tout en empruntant un chemin commun : un synode. Pour lui, la synodalité est indissociablement une propriété essentielle de l'Eglise et une clé pour l'avenir de l'oecuménisme. De ce nouveau souffle oecuménique impulsé par le pontificat, Hyacinthe Destivelle est un observateur privilégié. Official du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens à Rome, il propose ici une réflexion sur certains enjeux actuels de l'oecuménisme. Partant des grandes intuitions des pionniers de l'unité des chrétiens, il analyse, notamment, la conception qu'en a le pape François, l'enjeu de l'histoire et de la mémoire, les relations entre "dialogue de la vérité" et "dialogue de la charité", la pertinence du critère territorial en ecclésiologie, la question de la culture, de l'oecuménisme pastoral, des relations entre synodalité et primauté... Autant de défis théologiques, spirituels et pratiques sur le "chemin commun" que les chrétiens, tels les pèlerins d'Emmaüs, ont entrepris ensemble. Un chemin sur lequel, comme le rappelle le titre de cet ouvrage, extrait du rituel de la Messe, Dieu seul peut les conduire "vers l'unité parfaite".
A la veille de la révolution d'Octobre, l'Eglise orthodoxe russe convoque un concile qui devait marquer durablement son histoire. Ce concile de Moscou de 1917-1918, le premier concile en Russie depuis plus de deux siècles, préparé pendant douze ans, était l'aboutissement d'un renouveau étonnant - encore largement méconnu - de la théologie orthodoxe russe au début du XXe siècle. Guidé par l'idéal ecclésiologique de la sobornost' (la conciliarité), il rassembla non seulement des évêques, mais aussi des centaines de prêtres et de laïcs, qui débattirent intensément du fonctionnement de l'Eglise et de sa mission dans le monde moderne. Comparé, non sans raison, à Vatican II, le concile de Moscou, en se référant constamment à la tradition des Pères, voulut poser à nouveaux frais des questions aussi diverses que celles du gouvernement ecclésial, de la mission, de la prédication, de la liturgie, du monachisme, de la vie paroissiale, de la formation des prêtres. De nombreux débats soulevés alors frappent aujourd'hui par leur actualité : rôle des laïcs dans l'Eglise, relations entre l'Eglise et l'Etat, place de la femme, unité des chrétiens. Les circonstances historiques empêchèrent le concile - dont de nombreux membres moururent martyrs - de mener à terme ses travaux, mais il parvint néanmoins à prendre plusieurs décisions qui donnèrent à l'ecclésiologie russe de la conciliarité des formes institutionnelles : rétablissement des conciles, renouveau du patriarcat, renaissance de la paroisse. Le concile permit ainsi à l'Eglise russe de traverser la période soviétique et posa les bases de son actuel renouveau. Aujourd'hui, il reste une référence pour l'Eglise orthodoxe et, plus largement, pour quiconque s'intéresse à la façon dont une Eglise s'engage dans un processus de réforme de son gouvernement et de renouveau de sa mission, dans l'esprit d'une ecclésiologie conciliaire. Cet ouvrage propose non seulement une présentation de l'histoire et des grands enjeux du concile de Moscou de 1917-1918, mais aussi, pour la première fois dans une langue occidentale, une traduction intégrale de ses décrets.
Depuis 1989, les Eglises de l'autre Europe ont accompli un retour fracassant. Quelles sont-elles ? Que disent-elles ? Avec quelles réussites et avec quels risques ? Par le meilleur spécialiste de la question. Depuis 1989, les Eglises de l'Est ont accompli un spectaculaire retour. Quel a été leur rôle dans l'ébranlement des régimes totalitaires ? Et comment se manifeste leur renaissance inespérée ? Aujourd'hui, leur influence explique en grande partie la méfiance des populations d'Europe centrale et orientale à l'égard du projet européen, perçu comme une menace pour leur identité culturelle et spirituelle. De leur côté, les Occidentaux ignorent bien souvent les particularités de ces communautés chrétiennes. Trente ans après la chute du Mur de Berlin, Hyacinthe Destivelle propose une présentation synthétique de l'évolution récente et des défis des chrétiens de l'Est : leur inégale vitalité, le réveil des Eglises nationales, leurs tensions, mais aussi leurs rapprochements oecuméniques prometteurs. Un indispensable manuel de géopolitique religieuse.
Tu connais Si tu es attiré par l'alpinisme, cette activité qui consiste à gravir les montagnes, je te propose de me suivre au fil des pages de ce livre pour pénétrer dans l'univers magnifique des cimes. Tu découvriras qui étaient les premiers visiteurs des montagnes, ces hommes qui n'hésitaient pas à braver la peur de l'inconnu pour aller respirer l'air des hauteurs et toucher le ciel. Tu trouveras aussi des conseils pratiques, la description du matériel et l'explication des techniques indispensables pour pratiquer l'alpinisme en toute sécurité. Et tout cela, avec plein de dessins et de photos ! Cette activité demande un peu d'effort, mais tu verras, ça en vaut vraiment la peine car la beauté des montagnes te laissera des souvenirs inoubliables.
En 1950, avec sa couverture sur la conquête de l'Annapurna par Herzog et Lachenal, Paris Match et Roger Théron passionnent la France entière. Le tirage passe de 40 000 à 320 000 exemplaires ! Pendant soixante ans, le magazine mettra la Montagne à la une. La conquête des 8 000, les voies nouvelles dans les Alpes, les avalanches meurtrières, constituent une saga dont Paris Match intronise les héros pour en faire des icônes de la montagne : Lionel Terray, Gaston Rébuffat, Edmund Hillary et Tenzig Norgay, Christophe Profit, Patrick Edlinger, Catherine Destivelle et tant d'autres dont Match, avec un talent narratif et photographique exceptionnel, a su magnifier les exploits. La Montagne à la une fait revivre cet âge d'or.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).