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L'eredità di San Colombano. Memoria e culto attraverso il medioevo
Destefanis Eleonora ; Picard Jean-Michel
PU RENNES
34,00 €
Épuisé
EAN :9782753559202
La figure de saint Colomban joue un rôle majeur dans les études sur le premier monachisme occidental, dont le saint irlandais est considéré comme l'un des fondateurs. L'ouvrage se penche sur les voies par lesquelles la mémoire du saint s'est transmise tout au long du Moyen Age. Plusieurs aspects sont ainsi étudiés : la transmission de la pensée et de la vie de Colomban ainsi que son héritage au sein des monastères créés par le saint. Le volume est constitué de quatre volets, consacrés respectivement : à la diffusion du culte, des reliques et de la mémoire liturgique de saint Colomban ; à la production textuelle du saint ou qui lui est attribuée, ainsi qu'à l'héritage colombanien dans la culture carolingienne et dans la formation de la grande bibliothèque de Bobbio ; à la littérature hagiographique liée à Colomban, notamment à la Vita de Jonas de Bobbio. Enfin, la quatrième partie se concentre sur les formes de la construction du sacré associées aux lieux colombaniens, de l'Irlande, terre d'origine du saint, jusqu'aux fondations monastiques auxquelles il donna naissance sur le Continent, entre témoignages archéologiques et attestations écrites. Les contributions de ce Volume offrent de nombreuses pistes pour une lecture nouvelle d'un phénomène complexe : celui de la formation et de la construction de la mémoire d'un personnage exceptionnel, sur l'histoire duquel s'ouvrent des perspectives multiples et novatrices.
Chieffet George ; DeStefano Stephen ; Soubiran Fan
Résumé : "J'avais quinze ans en 1942 et je faisait un mètre soixante, mon record personnel en terme de taille. J'avais les cheveux noirs de jais et un immense sourire..."
Présentation de l'éditeur Une conclusion à couper le souffle de la trilogie Le Dernier jardin. Un style élégant et romantique Un regard terrifiant sur la société de demain L'heure tourne... Le vingtième anniversaire de Rhine approche... l'âge de sa mort annoncée. Après avoir enduré les pires tortures de la part de Vaughn, son geôlier, la jeune fille trouve un allié inattendu en la personne de son oncle par alliance. Elle se réfugie chez lui, avec la complicité de Cecily, sa soeur-épouse, et de Linden, son mari. Mais, alors que Rhine n'aspire qu'à trouver la paix, un secret de famille que ses parents n'ont jamais eu l'occasion de lui révéler explose, bousculant le peu de certitudes qui lui restait. Les implications de cette découverte remettent en cause l'avenir même de l'humanité...
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.