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Macadam Valley Tome 1 : Le début de la fin
Dessy Ben
MEME PAS MAL
15,00 €
Épuisé
EAN :9782918645238
Macadam Valley, c'est la cité de tous les possibles, même les pires. Sous leurs airs "bonhomme", ses habitants vandalisent les conventions sociales, le sens commun et les valeurs familiales, bref tous les fondements du vivre-ensemble à la mode. Du professeur Schnött, dont on connaît mieux les lubies psychotiques que le cursus universitaire, au shérif prompt à mettre une orpheline de cinq ans sous les verrous, Macadam Valley semble avoir été fondée par un architecte délirant pour accueillir des individus bien trop "pétés du casque" pour être pris en charge par la psychiatrie traditionnelle. Ben Dessy, maître-d'oeuvre de ce chantier, dessine ses strips à l'aide d'un marteau piqueur et dynamite dans un grand éclat de rire les derniers restes de savoir-vivre et de bon goût de la civilisation. Préfacé par Gad ("Ultimex"), "Macadam Valley" a reçu le Golden Blog Awards 2012, et Ben Dessy vient de signer chez un éditeur important ... http : //macadamvalley. com/ Format : 215 x 170 mm, 72 pages noir et blanc, couverture souple à rabats.
Roxana, l'ange des animaux, s'épanouit : sa clinique vétérinaire est bien achalandée, ses amis la couvrent d'affection et ses pouvoirs, toujours plus grands, lui permettent de réparer toutes les injustices. La vie est belle, il ne manquerait que Thomas pour que son bonheur soit parfait... Mais voilà que Thomas, son Thomas, va se marier et qu'une enquête est ouverte pour vérifier ses compétences vétérinaires dont toute la ville s'est mise à douter ! Face à ces mensonges, ces jalousies et toute cette suspicion, les pouvoirs de Roxana ne peuvent rien ; l'ange des animaux serait-elle pour la première fois impuissante ? Dans ce troisième tome, riche en rebondissements, Nathalie Dessy entraîne ses personnages à la personnalité de plus en plus fouillée dans une intrigue complexe, intense, qui, entre soucis magiques et problèmes de société, les pousse jusque dans leurs retranchements.
Jules Renard, Edouard Dujardin, Charles Morice, Alfred Jarry, André Gide, Paul Fort, Saint-Pol-Roux, Adrien Mithouard, Remy de Gourmont, Romain Coolus? Ces écrivains célèbres ou méconnus de la fin du XIXe siècle ont tous en commun d?avoir collaboré et soutenu l?art des Nabis. Ce groupe de peintres, entre autres composé de Pierre Bonnard, Maurice Denis, Paul Ranson, Ker-Xavier Roussel, Félix Vallotton et Edouard Vuillard, est longtemps demeuré discret au regard de l?histoire de l?art. Pourtant les relations privilégiées des Nabis avec le monde littéraire leur ont permis de se distinguer en s?impliquant de façon exceptionnelle dans la rénovation de la mise en scène théâtrale et de l?illustration du livre. Surtout, leurs expériences ont placé les écrivains face un défi : celui de faire évoluer leurs conceptions, aussi bien dans leur propre rapport à l?image que dans leur pratique de l?écriture. En alliant une approche originale des rapports entre littérature et peinture à l?exhumation de ressources documentaires diversifiées, ce livre propose de revenir sur une période charnière qui voit le symbolisme littéraire s?émanciper de ses premières formules pour s?orienter vers des options qui épouseront celles des prochaines avantgardes.
Voici résumé, en 23 étapes, un tour d'Asie en 80 - ou presque - gourbis. Car Benjamin Desay, plutôt méfiant vis-à-vis de l'aventure «4 étoiles» que proposent les agences de voyage à ses panurgesques semblables, nous entraîne dans un périple «brut de décoffrage» vers les mégapoles et les rases campagnes de l'Orient, du royaume de Siam et de la Chine.A cette lecture roborative, on apprendra à faire la différence entre mouches françaises et pakistanaises (le Pakistan étant rebaptisé pour l'occasion le «Mouchistan») ainsi que la formidable diversité des insectes ravis de loger dans un lit - ou dans un grabat. On découvrira que la lointaine province birmane de l'Arakan dispose de trois heures d'électricité par jour et que l'eau, quelque part au Cambodge, est considérée comme chaude dès lors qu'elle n'est plus froide. On se rendra compte que la grandiloquence d'une enseigne d'hôtel peut être proportionnelle à son état de délabrement - l'être humain déploie des trésors d'imagination pour ne pas appeler une panne une panne. On vérifiera que les Pyrénées ne sont pas l'unique frontière entre Vérité et Mensonge et qu'il est parfois cher payer que de louer certaines chambres trois francs six sous. On rencontrera au Vietnam un hôtelier féru de Victor Hugo, et en Chine une petite Louise Brooks qui nous apprendra à cracher. Au Laos on héritera du talisman protégeant les soixante âmes qui habitent les différentes parties de notre corps et à Calcutta nous reviendront en mémoire les mots de Kipling qui, déjà, disait de cette ville qu'elle avait «l'odeur d'une pourriture ayant subi une seconde pourriture...»On l'aura compris, ce livre n'est pas dénué d'humour et joue, d'une manière assez baudelairienne, sur le registre de la «déception» des voyages. Oui, décidément, à lire Desay - derrière les sourires duquel se cache un peu de mélancolie - le bonheur existe peut-être, mais «anywhere out of the world».Avec cette façon qu'il a de prendre à rebrousse-poil les discours lénifiants sur l'exotisme et de nous mener par les chemins de traverse dans l'arrière-cour de la Cour des Miracles du monde, il lave notre regard des cartes postales qui le polluent et nous invite, avec une belle exigence, aux véritables découvertes.
Depuis sa tendre enfance, Benjamin Desay a le goût de l'ailleurs. Plongé dans les reportages photo de Paris-Match, il rêve déjà de l'Asie, de ses pierres et de ses mystères ¿ bien décidé à suivre le même chemin que Loti. En 1994, il pose pour la première fois les yeux sur les ruines d'Angkor. Et, c'est une révélation. Ces pierres lui parlent. Il les caresse. Les sent. Les entend presque.Son regard n'est pas celui d'un touriste lambda, l'?il vissé à son caméscope, ni celui d'un apprenti archéologue plongé dans d'imposants guides de voyages, il est un « vagabond des ruines », étonnant et singulier, qui nous donne à voir la magie des pierres, la poésie des sanctuaires et la force mystique de ces lieux sans cesse menacés par les assauts du temps. L'aventure semble onirique, elle est pourtant bien réelle : une véritable ode à la rêverie, du Cambodge à la Birmanie, de la Thaïlande à Java.4e de couverture : Depuis sa tendre enfance, Benjamin Desay a le goût de l'ailleurs. Plongé dans les reportages photo de Paris-Match, il rêve déjà de l'Asie, de ses pierres et de ses mystères ¿ bien décidé à suivre le même chemin que Loti. En 1994, il pose pour la première fois les yeux sur les ruines d'Angkor. Et, c'est une révélation. Ces pierres lui parlent. Il les caresse. Les sent. Les entend presque.Son regard n'est pas celui d'un touriste lambda, l'?il vissé à son caméscope, ni celui d'un apprenti archéologue plongé dans d'imposants guides de voyages, il est un « vagabond des ruines », étonnant et singulier, qui nous donne à voir la magie des pierres, la poésie des sanctuaires et la force mystique de ces lieux sans cesse menacés par les assauts du temps. L'aventure semble onirique, elle est pourtant bien réelle : une véritable ode à la rêverie, du Cambodge à la Birmanie, de la Thaïlande à Java.Notes Biographiques : Benjamin Desay est né en 1963. Il vit aujourd'hui à Thonon, en Haute-Savoie. Il est l'auteur de Chambres d'Asie, publié aux Éditions Phébus en 2006.
Résumé : Fabcaro est un cas désespéré. Il ne peut s'empêcher de rire de tout et ne se prend même pas lui-même au sérieux. Qu'il traite de sujets pourtant très graves comme l'infanticide, le suicide, l'avortement ou la fin du monde, il reste drôle. Ce livre scandaleusement marrant est là pour en témoigner. Chaque planche de ce recueil de "gags" hilarants ne vise qu'à nous empêcher de pleurer librement sur la triste condition humaine.
Résumé : A travers les splendides planches de "Bébé Fille" aussi drôles qu'émouvantes, Elisa Marraudino raconte ses souvenirs d'enfance, sa famille italo-vosgienne, sa construction de petite fille entre traditions et modernité, les joies et les colères qui feront d'elle la jeune femme qu'elle est aujourd'hui.
Résumé : Autant quil sen souvienne, David Snug a toujours voulu faire de la musique, mais na jamais voulu être musicien professionnel. Il revient dans ce livre drôle et instructif sur la genèse de cette "vocation" , sur les premiers groupes quil a montés au lycée et sur ses tournées avec Trotsky Nautique. A ranger entre Le droit à la paresse de Paul Lafargue et les mémoires de Plastic Bertrand.
Un one-shot déglingué, une bourrasque old school dans les méandres d'un trip sous acide, un road movie rock'n'roll sous fond de rave party, un exercice hors norme et grand public de l'un des dessinateurs des plus attendus de ces dernières années. Presque vingt ans que Julien Loïs s'est fait un nom dans le milieu fermé de la bande dessinée tout en restant inconnu du grand public. Après deux art-books remarqués chez les éditions Charrette, il s'attèle enfin à un premier projet de bande dessinée, soutenu non sans raisons par Riff Rebs, El Diablo (scénariste et créateur des LASCARS), Cromwell, Kokor et bien d'autres encore.