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Chambres d'Asie
Desay Benjamin
PHEBUS
18,75 €
Épuisé
EAN :9782752901842
Voici résumé, en 23 étapes, un tour d'Asie en 80 - ou presque - gourbis. Car Benjamin Desay, plutôt méfiant vis-à-vis de l'aventure «4 étoiles» que proposent les agences de voyage à ses panurgesques semblables, nous entraîne dans un périple «brut de décoffrage» vers les mégapoles et les rases campagnes de l'Orient, du royaume de Siam et de la Chine.A cette lecture roborative, on apprendra à faire la différence entre mouches françaises et pakistanaises (le Pakistan étant rebaptisé pour l'occasion le «Mouchistan») ainsi que la formidable diversité des insectes ravis de loger dans un lit - ou dans un grabat. On découvrira que la lointaine province birmane de l'Arakan dispose de trois heures d'électricité par jour et que l'eau, quelque part au Cambodge, est considérée comme chaude dès lors qu'elle n'est plus froide. On se rendra compte que la grandiloquence d'une enseigne d'hôtel peut être proportionnelle à son état de délabrement - l'être humain déploie des trésors d'imagination pour ne pas appeler une panne une panne. On vérifiera que les Pyrénées ne sont pas l'unique frontière entre Vérité et Mensonge et qu'il est parfois cher payer que de louer certaines chambres trois francs six sous. On rencontrera au Vietnam un hôtelier féru de Victor Hugo, et en Chine une petite Louise Brooks qui nous apprendra à cracher. Au Laos on héritera du talisman protégeant les soixante âmes qui habitent les différentes parties de notre corps et à Calcutta nous reviendront en mémoire les mots de Kipling qui, déjà, disait de cette ville qu'elle avait «l'odeur d'une pourriture ayant subi une seconde pourriture...»On l'aura compris, ce livre n'est pas dénué d'humour et joue, d'une manière assez baudelairienne, sur le registre de la «déception» des voyages. Oui, décidément, à lire Desay - derrière les sourires duquel se cache un peu de mélancolie - le bonheur existe peut-être, mais «anywhere out of the world».Avec cette façon qu'il a de prendre à rebrousse-poil les discours lénifiants sur l'exotisme et de nous mener par les chemins de traverse dans l'arrière-cour de la Cour des Miracles du monde, il lave notre regard des cartes postales qui le polluent et nous invite, avec une belle exigence, aux véritables découvertes.
Nouvelle version reliée avec couverture en simili soie et rubans, pages intérieures en "papier de riz".Le Pont Nihonbashi, le Mont Fuji, et la nature toujours présente, les jeux de lumière et de transparence à travers les sudare, le théâtre Kabuki, les courtisanes des maisons vertes, les visages et le miroir? autant de thèmes qui sont source d?inspiration permanente pour les artistes de l?Ukiyo-e, à travers les siècles.Suivant une trame historique de la fin du xviie siècle jusqu?à nos jours, Nelly Delay explique la permanence de ces thèmes dans l?art de l?estampe. Elle décrit le contexte historique, culturel et social dans lequel cet art a vu le jour et évolué au cours des siècles et montre combien il est profondément ancré dans la civilisation japonaise.Elle explique les origines de l?estampe et la voie que des audacieux comme Moronobu et Kiyonobu ont suivie en réalisant les premiers bois pour des tirages exécutés en noir et blanc. Elle montre comment les artistes du xviiie siècle et leurs estampes de brocart - et parmi eux Harunobu, qui eut le premier l?idée d?utiliser toutes les possibilités de la couleur - permirent à l?Ukiyo-e d?accéder par la suite à un véritable âge d?or : Utamaro, éternellement inspiré par les femmes, Sharaku et les visages d?acteurs, Hokusai, le « fou du dessin », Hiroshige et la nature, Kuniyoshi et ses thèmes fantastiques, Toyharu, Shiba Kokan et bien d?autres?Si le livre suit un plan chronologique qui s?impose sur pareil sujet, l?auteur établit toutefois des comparaisons entre artistes d?époques très différentes afin de faire percevoir l?art de l?estampe hors du temps, au-delà des euvres et des écoles. L?originalité et l?abondance de l?iconographie, la richesse des informations rassemblées au fil des chapitres et la diversité des thèmes abordés font de ce livre, très illustré et vivant, un précieux guide du Japon traditionnel. Le style adopté le rend accessible à un large public alors que l?importance des annexes - où sont présentés notamment les étapes de fabrication, les cachets de censeurs et d?éditeurs, les signatures des artistes, les formats, les techniques et les couleurs - en fait un outil scientifique appréciable par les spécialistes, les collectionneurs et les amateurs avertis. Notes Biographiques : Historienne d?art, Nelly Delay est spécialiste d?art japonais ancien. Elle a organisé de nombreuses expositions pour lesquelles elle a publiée des catalogues raisonnés sur des sujets peu explorés, notamment « Le Dessin Japonais », « Peintres de la cour du Prince Genji », « Japon-Occident ». En 2002 elle a été nommée Officier des Arts et Lettres après avoir réalisé la donation de la « collection d?Art Japonais Norbert Lagane » au musée Guimet. Outre ses conférences données au CNRS, à l?OCDE et dans différents organismes culturels, elle est l?auteur, entre autres, de « l?Estampe Japonaise » (Editions Hazan 1993) ; « Le Japon Eternel » (Découverte Gallimard 1998), « Le Monde de l?Estampe Japonaise » (Hors série Découverte Gallimard), « Le Jeu de l?Eternel et de l?Ephémère » (Editions Philippe Picquier 2004), « Soleil rouge, chefs d?euvre de la peinture japonaise » (Editions Phebus 2007).
Je me souviens de mon enfance quand, allant visiter les anges, les saintes et les déesses au Louvre, deux d'entre vous, mi-nues dans une baignoire et dont l'une tenait le bout du sein de l'autre entre le pouce et l'index, me regardèrent avec sévérité. Je m'éloignai en rougissant mais en dépit de votre interdiction j'y revins. Puisque vous partagiez le même bain, la même eau, le même parfum, que vous portiez la même boucle d'oreille vous étant partagé la paire, vous viviez ensemble, j'en aurais mis ma main au feu. "F. D.
Gasteuil Maxime ; Demay Benjamin ; Pluvieux Edouar
Résumé : Bonjour ! Si vous êtes là, c'est que vous adhérez à mes conneries, peut-être aussi parce qu'on vous a offert ce livre et que, par chance, vous vous apprêtez à visiter Paris, ou encore parce que vous êtes sur les chiottes chez un ou une ami(e) et que vous êtes tombé sur cet objet qui était coincé entre un Voici de juillet 2014 et un Glamour de février 2002. Bienvenue dans ce guide incomplet et inédit de Paris qui sort de mon cerveau, lui-même incomplet et inédit ! Ce livre, c'est un peu mon histoire, de mon arrivée dans cette ville magique jusqu'à aujourd'hui. En gros, vous avez dans vos mains le double des clés de mes kifs, mais aussi une liste des pièges à éviter, et bien sûr pas mal de vannes ! N'hésitez pas à en abuser, et, qui sait, on se croisera peut-être autour d'un verre dans l'une des adresses qui se cachent à l'intérieur ? Vous allez désormais entrer dans mon cerveau. Je vous préviens, y a du monde et beaucoup de courants d'air ! Allez, ciaooo, les amours ! Max
Anita Desai has long proved herself one of the most accomplished and admired chroniclers of middle-class India. Her 1999 novel, Fasting, Feasting, is the tale of plain and lumpish Uma and the cherished, late-born Arun, daughter and son of strict and conventional parents. So united are her parents in Uma's mind that she conflates their names. "MamaPapa themselves rarely spoke of a time when they were not one. The few anecdotes they related separately acquired great significance because of their rarity, their singularity." Throughout, Desai perfectly matches form and content: details are few, the focus narrow, emotions and needs given no place. Uma, as daughter and female, expects nothing; Arun, as son and male, is lost under the weight of expectation. Now in her 40s, Uma is at home. Attempts at arranged marriages having ended in humiliation and disaster, and she is at MamaPapa's beck and call, with only her collection of bracelets and old Christmas cards for consolation. Uma flounces off, her grey hair frazzled, her myopic eyes glaring behind her spectacles, muttering under her breath. The parents, momentarily agitated upon their swing by the sudden invasion of ideas--sweets, parcel, letter, sweets--settle back to their slow, rhythmic swinging. They look out upon the shimmering heat of the afternoon as if the tray with tea, with sweets, with fritters, will materialise and come swimming out of it--to their rescue. With increasing impatience, they swing and swing. Arun, in college in Massachusetts, is none too happily spending the summer with the Pattons in the suburbs: their refrigerator and freezer is packed with meat that no one eats, and Mrs. Patton is desperate to be a vegetarian, like Arun. But what he most wants is to be ignored, invisible. "Her words make Arun wince. Will she never learn to leave well alone? She does not seem to have his mother's well-developed instincts for survival through evasion. After a bit of pushing about slices of tomatoes and leaves of lettuce--in his time in America he has developed a hearty abhorrence for the raw foods everyone here thinks the natural diet of a vegetarian--he dares to glance at Mr. Patton."Desai's counterpointing of India and America is a little forced, but her focus on the daily round, whether in the Ganges or in New England, finely delineates the unspoken dramas in both cultures. And her characters, capable of their own small rebellions, give Fasting, Feasting its sharp bite. --Ruth Petrie
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Présentation de l'éditeur L'histoire est celle d'une violente rencontre entre deux êtres. Celle d'une agression commise par Mino Torrès sur la personne d'Ariane un soir de novembre alors qu'elle rentrait chez elle. Sa vie bascule. Quelques mois plus tard, c'est depuis le fond de sa cellule que Mino Torrès décharge son fiel, contre la vie, les femmes et ses victimes. Quant à Ariane, c'est entre Munich et Berlin qu'elle renoue avec ses sens, avec le corps des autres et avec le sien. Deux versions complémentaires racontées l'une après l'autre, d'un même évènement, vues avec brio et pertinence par Marie Hélène Poitras qui a su parfaitement et sans faux-semblants se glisser aussi bien dans la peau de l'agresseur que dans celle de sa victime
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".