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PostHumains. Frontières, évolutions, hybridités
Després Elaine ; Machinal Hélène
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753533745
Du gothique au fantastique le plus postmoderne, de la fiction spéculative aux dystopies, l'imaginaire des futurs possibles de l'humanité permet d'explorer les frontières de l'humain. Depuis Foucault et son visage de sable, de nombreux philosophes et sociologues ont constaté une fragilisation de l'humain et son possible effacement dans un monde où la nature même du réel est remise en question. Au cours des dernières décennies, de nombreux textes sont venus complexifier la réflexion en la mettant en regard d'une posthumanité. Se repose alors la question de la définition de l'humain, qui semble désormais se penser par une absence, par ce qu'il n'est pas ou ne sera plus. Par ailleurs, le pouvoir du virtuel sur le réel marque de nombreux artistes qui ont recours à l'imaginaire pour illustrer une société de l'image et du simulacre. La résistance des corps - Individuels et collectifs - s'inscrit alors dans une réflexion politique et philosophique sur une persistance possible de l'humain. Cet ouvrage explore les modes de représentation de l'humain à l'aube du posthumain. Même si les confrontations entre homme organique et êtres artificiels remontent au début du XIXe siècle, c'est surtout l'après Seconde Guerre mondiale, alors qu'apparaît la possibilité d'une mort globale de l'humanité, qui est c privilégiée, aussi bien dans la philosophie que les arts textuels et visuels. Les progrès technologiques n'ont pas cessé depuis et se sont ouverts au vivant, avec l'apparition des biotechnologies : les automates ont ainsi cédé la place aux cyborgs, aux clones et aux intelligences artificielles.
Résumé : Cet ouvrage s'intéresse aux adaptations du roman de Mary Shelley, Frankenstein, sans doute le plus adapté de l'histoire. Cinéma, théâtre, littérature, bande dessinée, télévision, jeu vidéo, musique, art visuel, culture numérique ne cessent de proposer des versions différentes. Comment expliquer ce succès, jamais démenti ? Le livre propose une quinzaine d'analyses qui touchent plusieurs genres et s'interrogent sur l'idée même d'adaptation : à partir de quel moment peut-on avancer qu'une oeuvre s'inspire de Frankenstein ? Une " Médiagraphie frankensteinienne " complète l'ouvrage.
Résumé : Des idées de décor à réaliser pour toutes les pièces de la maison : 38 projets à thèmes, à la portée de tous, pour mettre des couleurs sur les nappes, la vaisselle, le linge de table et de maison, et jusqu'au mobilier de jardin. Laissez parler votre goût et votre créativité grâce aux techniques de peinture sur textile, sur porcelaine, sur verre et sur bois...
Résumé : Des idées de décors à thèmes (les géraniums, les pensées, les aromatiques, les cactées, les plantes potagères, un balcon de fête...) pour aménager votre balcon ou votre terrasse, avec une sélection de plantes et des conseils pour les soigner, ainsi que des explications pratiques pour réaliser vous-même la décoration de ce précieux coin de verdure.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.