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i-mages
Despot Slobodan ; Freysinger Oskar ; Toutain-Dorbe
XENIA
14,20 €
Épuisé
EAN :9782888921189
L?un armé de son iPhone, l?autre de sa plume, Slobodan Despot et Oskar Freysinger offrent un réenchantement du quotidien en 52 images et 52 poèmes. Ce ?semainier du rêve?, sans précédent dans son genre, représente une tentative d?humanisation des outils technologiques dont nous sommes les esclaves à travers une expérience artistique unique et surprenante. ?Slobodan, par l?utilisation - pour ainsi dire anachronique - de son I-phone, subvertit la mécanique dont le but est de subvertir le réel. Il décèle le rêve où le rêve n?a plus droit de cité : Au coin d?un regard d?enfant, dans une cage d?escalier, sous un réverbère, dans des volutes de fumée courtisant le ventre rond d?une théière...?(Oskar Freysinger) ?Oskar Freysinger est loin de s?identifier au personnage qu?on lui connaît. C?est, à la racine, un écrivain toujours à l?affût de sensations et d?émotions nouvelles. De ce que j?ai vu, enregistré et remodelé, il a tiré des poèmes qui, souvent, m?ont laissé bouche bée...?(Slobodan Despot)
Résumé : Ce livre singulier s'efforce d'éclairer l'une des plus grandes énigmes de l'art du XXe siècle : le destin d'Erich Chlomovitch et de sa prodigieuse collection de peintres français. Fils d'un tailleur juif de Yougoslavie, Erich Chlomovitch monte à Paris entre les deux guerres et se fait introduire auprès du légendaire marchand d'art Ambroise Vollard qui, séduit par son talent, le prend sous son aile. Il deviendra ainsi le confident et l'ami des grands noms de la peinture et de la littérature. Fuyant la guerre, il retournera dans son pays avec plus de quatre cents ?uvres majeures de l'art moderne, tandis que deux cents autres pièces seront enfermées dans une banque parisienne. Il disparaîtra dans la tourmente, emmené par les Allemands, mais non sans avoir mis son trésor à l'abri. Par un tragique concours de circonstances, sa collection sera perdue puis déterrée, puis soustraite pour des décennies aux yeux du public. Entre Belgrade et Paris, des caves et des coffres-forts recèlent, aujourd'hui encore, une véritable Atlantide de la peinture moderne. Le mystère Chlomovitch, rédigé à partir de recherches et d'entretiens personnels par un peintre écrivain en communion intime avec son sujet, est avant tout un récit envoûtant et chaleureux.
En sauvant un apiculteur déraciné, le Vieux, au bord d'une route délabrée par la guerre, Vera l'herboriste ignore qu'elle se sauve elle-même. Pour le comprendre, il lui faudra recueillir l'histoire du fils, Vesko le Teigneux, encore prisonnier de ses peurs. Le voyage épique de Vesko en voiture avec son père, à travers un pays devenu étranger, n'a été possible que par la grâce d'une substance bénéfique, un véritable viatique : le miel. «Chacun de nos geste compte», assène Vera au narrateur, venu chez elle pour soigner un mal profond. Dans le cabinet enfumé par les cigarettes et la tisane, pendant plusieurs jours et plusieurs nuits, Vera lui conte cette aventure placée sous le signe du miel. L'herboriste a peut-être trouvé là le meilleur remède à ses maux, et le secret d'une sagesse...
Résumé : Le Valais, avec ses montagnes, ses hauts cols, son Rhône et ses traditions coriaces, est comme un petit Tibet des Alpes. Sa beauté, son pittoresque ont été popularisés dans le monde entier par la génération romantique et les touristes anglais. Il abrite aujourd'hui les stations de sports d'hiver les plus célèbres du monde. Mais le Valais est aussi une terre de ferveur et de magie. La foi chrétienne y a recouvert un fond immémorial de rites et de croyances. En 24 randonnées, Slobodan Despot a revisité les lieux énigmatiques ou sacrés de cette vallée mystérieuse. Il en a tiré des textes poétiques et provocateurs assortis de photographies parfois surprenantes. Ce regard nouveau sur des lieux célèbres - ou totalement méconnus - offre des idées de dépaysement originales pour le promeneur solitaire ou les familles en quête de beauté et de sérénité.
Le 29 novembre 2009, les Suisses ont voté à une nette majorité l'arrêt de l'édification de minarets sur leur territoire. C'est la première fois qu'un pays démocratique fixe constitutionnellement ses rapports avec l'islam et le modèle de société qu'il convoie. Le conseiller national (UDC) Oskar Freysinger a été le principal promoteur d'une initiative à laquelle personne ne donnait la moindre chance de succès. L'issue de ce référendum a fait de lui le porte-parole du peuple suisse face au monde, à l'heure où son propre gouvernement était plongé dans l'embarras. L'image de l'« homme au catogan », enjoué et souriant, défendant le vote face à des détracteurs allant de Daniel Cohn-Bendit aux idéologues du Hamas, a fait le tour du monde. Ce coup de théâtre pose la question de la laïcité et de la relation à la religion musulmane dans nos sociétés occidentales contemporaines. Un sujet délicat, mais qu'il convient de ne pas éluder. Connaissant Freysinger de longue date, mais par un biais inattendu, la littérature, Slobodan Despot propose ici, sous une forme originale oscillant entre le récit et le dialogue, un portrait détendu mais sans complaisance, du tribun populaire au milieu de son « village gaulois ».
Résumé : La Maison de servitude désigne l'Egypte pharaonique de l'Ancien Testament. Les hommes ont pour vocation de sortir de la Maison de servitude pour accéder à l'existence libre et responsable. Mais la libération est rude, angoissante. Beaucoup n'aiment pas la liberté, nourrissant même à son endroit une véritable haine. Ils en ont peur, elle est à leurs yeux un fardeau trop lourd à porter. Ils n'ont donc qu'une idée en tête regagner la Maison de servitude. C'est ici qu'intervient le Grand Inquisiteur. Aux déçus de l'émancipation, il fait miroiter tous les avantages de l'esclavage, en particulier la certitude d'être pris en charge pour tout et de n'avoir plus à décider de rien. Du pain et des jeux également. Bref, il leur propose de les reconduire à la Maison de servitude. Cet accompagnement rejoint ce qu'on appelle le totalitarisme. C'est une tentation permanente à notre époque, on le voit aujourd'hui par exemple avec l'islam. La modernité, selon Eric Werner, consiste en une lutte à mort entre la liberté chrétienne, d'une part, et l'autorité rassurante du Grand Inquisiteur de l'autre. Cet essai surprenant prend le contre-pied d'une idée aujourd'hui très répandue, selon laquelle la modernité serait la mort du christianisme. Et si ce n'était pas le contraire, justement ? Si l'effondrement du cadre de vie traditionnel, loin de devoir s'interpréter comme " sortie du christianisme ", n'en marquait pas, à l'inverse, l'accomplissement même ? Si les germes jetés en terre à l'époque des Evangiles n'avaient réellement commencé à porter leurs fruits qu'avec l'avènement, à notre époque, du sujet personnel et de son accession à la parole ? Après ses essais de philosophie politique, Eric Werner livre ici un ouvrage inclassable, vertigineux, qui sonde les racines historiques de la liberté. Entre littérature et psychologie, s'appuyant tour à tour sur Tocqueville, Nietzsche, Dostoïevski, Spengler, Erich Auerbach, d'autres encore, il propose au lecteur moderne un cheminement déroutant, mais exaltant et honnête, vers l'unique promesse du christianisme, celle du salut personnel lié à la présence en nous de la parole vivante.
Michel Audiard a eu le sort posthume qu'il méritait: récompensé par le public et honni de la critique de son vivant, il est désormais élevé au rang de gloire nationale, y compris et surtout par ceux qui l'avaient dénigré. C'est justice: Audiard fixe sur la toile de la vie française, entre 1949 et 1985, le tempérament gaulois avec, en dominante, l'esprit frondeur du Parigot-tête-de-veau. Gabin, Ventura, Blier, Lefebvre, Biraud et bien d'autres sont les instruments d'une partition qui sonne juste. Le monde a changé, mais pas les ressorts humains qui fondent l'éternelle comédie des passions. Audiard en est le vivant exemple. Une belle et gouailleuse introduction à l'univers d'Audiard par un frère en esprit parisien, assortie d'une filmographie détaillée: voici le parfait vademecum audiardien. La France de Michel Audiard a reçu en 2001 le prix Simone Genevois, présidé par Alexandre Astruc et récompensant le meilleur ouvrage sur le cinéma.
Elsässer Jürgen ; Chevènement Jean-Pierre ; Hissim
Voici un ouvrage d'investigation exemplaire. Prenant à contre-pied la clameur générale, Jürgen Elsässer a patiemment remonté la piste des kamikazes du 11 septembre. Ce qui l'a mené tout droit en Bosnie, véritable tête de pont de l'activisme islamiste en Europe et en Occident. Avant de s'attaquer aux populations de l'Occident, les moudjahiddin ont été recrutés, formés, entraînés par les services secrets occidentaux. Sur cette collusion, la "guerre contre le terrorisme" proclamée à grand fracas par Washington au début des années 2000, a jeté un voile de ténèbres et de mutisme. Passionnant comme un roman d'espionnage, ce livre éclaire les souterrains de la politique mondiale et fait parler le silence. De New York à Istanbul, de Berlin à Tora-Bora, il nous entraîne à la découverte du plus équivoque des réseaux. Composant, au fil de son récit, le tableau d'une guerre occulte où les distinctions communes - Occident/Islam, amis/ennemis, terrorisme/pacification - perdent leur sens.
Résumé : Ce livre singulier s'efforce d'éclairer l'une des plus grandes énigmes de l'art du XXe siècle : le destin d'Erich Chlomovitch et de sa prodigieuse collection de peintres français. Fils d'un tailleur juif de Yougoslavie, Erich Chlomovitch monte à Paris entre les deux guerres et se fait introduire auprès du légendaire marchand d'art Ambroise Vollard qui, séduit par son talent, le prend sous son aile. Il deviendra ainsi le confident et l'ami des grands noms de la peinture et de la littérature. Fuyant la guerre, il retournera dans son pays avec plus de quatre cents ?uvres majeures de l'art moderne, tandis que deux cents autres pièces seront enfermées dans une banque parisienne. Il disparaîtra dans la tourmente, emmené par les Allemands, mais non sans avoir mis son trésor à l'abri. Par un tragique concours de circonstances, sa collection sera perdue puis déterrée, puis soustraite pour des décennies aux yeux du public. Entre Belgrade et Paris, des caves et des coffres-forts recèlent, aujourd'hui encore, une véritable Atlantide de la peinture moderne. Le mystère Chlomovitch, rédigé à partir de recherches et d'entretiens personnels par un peintre écrivain en communion intime avec son sujet, est avant tout un récit envoûtant et chaleureux.