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Cahiers de socio-économie : La confiance en question
Laufer Romain ; Orillard M
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782738491374
La confiance devient une préoccupation centrale dans un monde dominé par l'incertitude. Mettre la confiance en question c'est tenter de dépasser ce que peut avoir d'incantatoire et de quasi magique l'évocation de cette notion rassurante et familière. C'est accepter de se tourner vers les interrogations qu'elle suscite tant au niveau théorique qu'au niveau pratique. Successivement seront traitées la question de la définition de la confiance, la question du lien entre confiance et institutions (à travers les exemples du droit, de la science et de la monnaie), la question du lien entre confiance et conventions (à travers l'étude de la façon dont elle se manifeste dans la vie des organisations) et enfin la question éminemment pratique des moyens de production de la confiance. L'élucidation d'une notion aussi complexe exige une approche pluridisciplinaire.
Chaque année, plusieurs centaines de milliers de personnes quittent le monde du travail sans savoir ce qui les attend. Heureux de cette liberté retrouvée, ils tombent parfois de haut. Danièle Laufer, auteur et journaliste spécialisée des questions de psychologie et de société depuis trente ans, a rencontré des dizaines de jeunes retraités issus de milieux sociaux différents et lui ont confié leurs joies, leurs espoirs et leurs désarrois. De l'espérance du départ à sa réalité, nous assistons aux sentiments contradictoires du pot de départ, à l'ambivalence face aux remplaçants à venir, sans compter les difficultés à signer sa propre fin. Puis le départ acté, c'est l'appréhension du temps libre qu'il faut occuper tout en surmontant des sentiments personnels d'inutilité, de perte de confiance, de mal-être. Bousculée dans ses repères, le jeune retraité doit réinventer son couple, apprivoiser sa liberté, reprendre confiance en lui pour construire le reste de sa vie. Loin d'être un énième livre pratique, cet essai basé sur des témoignages réconfortera les nouveaux retraités.
Je suis une fille de déportée. En relisant ces mots, j'ai un sentiment d'étrangeté et d'irréalité. Ma mère a été déportée". Comment dire cette enfance singulière, ces parents qui parlaient avec un accent, ces toutes petites familles déracinées, ces traces de la Shoah sur la deuxième génération qui n'a pas connu les camps, mais a grandi dans le traumatisme de cette tragédie ? Danièle Laufer a recueilli les témoignages d'une vingtaine de femmes et d'hommes, comme elle nés de survivants des camps nazis. Tous ont estimé que l'heure était venue pour eux de parler afin de transmettre la mémoire de ce qui les a "à la fois détruits et construits" . Avec une grande sensibilité, elle a tissé ensemble leurs histoires, leurs émotions et les siennes. Venir après se lit comme le roman de vies hantées par des fantômes, où surgit malgré tout la joie d'être là.
Résumé : Maîtrise de la procréation, progression spectaculaire de l'activité et des scolarités féminines, droit de vote et parité en politique : la seconde moitié du XXe siècle a été, pour les femmes, porteuse de changements marquants. Face à ces transformations sociales à la fois massives et complexes, évidentes mais contradictoires, que disent les " sciences de l'homme " ? Force est de constater qu'elles ont été très lentes à s'emparer de ces mutations. Le pari de ce livre est pourtant de montrer qu'une lecture sexuée du monde permet de renouveler l'analyse que l'on peut faire de la société. Même si des résistances existent encore, l'apport des recherches sur le genre n'est plus à démontrer : elles ont conduit à sortir le travail des femmes de l'invisibilité, elles ont imposé une autre vision des rapports hommes-femmes dans la société et dans la famille, une autre approche des phénomènes de pouvoir et de domination. Cet ouvrage rassemble les contributions de chercheur-e-s qui comptent parmi les meilleurs spécialistes du travail, de l'emploi, de l'éducation, de la famille, de la sexualité, de la politique, autour d'un fil conducteur : une lecture critique de la genèse des recherches sur les femmes, le genre et la différence des sexes. Au bout du compte, il propose un renouvellement des paradigmes des sciences humaines - que l'on pourrait cesser de nommer " sciences de l'homme " : la différence des sexes n'est pas une question parmi d'autres, c'est un élément structurant du fonctionnement de la société.
La notion de risque majeur exprime une inquiétude sociale, elle sert à désigner certains dangers : risques industriels, menaces sur l'environnement, etc. L'objet du présent ouvrage est de montrer que ces inquiétudes et ces dangers ne sont que l'une des manifestations de l'incertitude qui affectent les normes sociales des sociétés modernes. Il se développe sur trois plans : théorique, pratique, empirique. Au niveau théorique il s'agit, grâce à la notion de système de légitimité, de définir rigoureusement la notion de risque majeur et de rendre compte de son émergence récente dans toutes les sphères de la vie sociale : le droit et la science, la technologie et la communication, le secteur public et le secteur privé, voire le monde de l'assurance et les conceptions de la responsabilité. Au niveau pratique il s'agit de s'interroger sur la possibilité de dresser une typologie des risques majeurs et de définir les principales dimensions de ce que l'on pourrait appeler le management des risques majeurs. Au niveau empirique il s'agit d'illustrer ces propos théoriques et pratiques à travers huit études de cas de phénomènes catastrophiques concernant aussi bien l'écologie que l'économie et le management les entreprises.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.