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Le verbe et l'image. Essais de sémiotique audiovisuelle
Desgoutte Jean-Paul
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782747551212
A la fin • puis les années soixante-dix ont vu l'avènement de la sémiologie et les A la fin des années soixante, la mode était à la linguistique, puis les années soixante-dix ont vu l'avenement de la sémiologie et les années quatre-vingt le triomphe de la communication. Par delà l'effet d emode, la métamorphose des champs disciplinaires souliogne l'évolution de l'histoire des idées. On peut ainsi associer en trois temps trois évenements qui on profondément modelé la vie sociale française. Mai 68 est souvent célébré comme un moment de libération de la parole, puis les années 70 marquent l'épiphanie de l'image publicitaire et les années 80 inaugurent l'ère de la vidéo portable et de la micro-informatique. Les années 90 quant à elles seront sans doute célébrées comme le montent, longtemps attendu, de la rencontre, sur un même support énonciatif numérique, du verbe et de l'image.
Qu'en est-il de l'écran et du cadre dans la représentation contemporaine ? L'avènement de l'écran numérique polyvalent — aux facettes et potentialités multiples — contribue-t-il à la clôture de la parenthèse mimétique, annoncée à grands cris ? La multiplication des fenêtres où s'enchâssent les commentaires, digressions et métaphores de toute nature n'est-elle que le prélude à l'épiphanie de l'image dans le texte, voire du corps dans la lettre ? L'écran tend-il à (re)devenir le lieu (quasi religieux) d'une manifestation de l'ailleurs et le cadre, la frontière que tout un chacun veut franchir pour devenir enfin l'objet fétiche du désir de tous ? Ou n'assiste-t-on pas, plus simplement, à un aménagement nouveau de l'espace des signes qui voit les images se transformer en figures dans le même mouvement où les mots se transforment en images — selon le vieux rêve futuriste italien popularisé en France par Guillaume Apollinaire ?
Résumé : Pour assurer la protection des populations contre les inondations, de nombreux fleuves, rivières et rivières torrentielles sont endigués. Cependant, si une digue bien construite assure une protection en cas de crue moyenne, sans dispositif supplémentaire, elle constitue une source de danger en cas de crue forte. La probabilité de surverse par-dessus les digues est loin d'être négligeable. L'eau qui déverse sur une digue en terre finit par créer une brèche pouvant causer une inondation brutale de la zone réputée protégée, d'où un risque pour les vies humaines et les infrastructures. A l'instar des barrages, il est donc recommandé d'équiper ces digues de déversoirs de crue. De la sécurisation des zones protégées à l'écrêtement des crues, les fonctions des déversoirs sur les digues sont plus complexes que celles des déversoirs sur les barrages. Certains de ces ouvrages sont qualifiés de déversoirs de sécurité, d'autres de déversoirs de dérivation, d'autres encore, surtout les plus anciens, jouent les deux rôles. Ce guide technique aborde les différents types d'ouvrages sur digues fluviales, leurs aspects fonctionnels, l'hydraulique, la morphologie fluviale, le génie civil et la gestion des situations de crues. Rédigé par un groupe de travail animé par Irstea, il s'adresse aux gestionnaires de digues, aux organismes chargés de leur contrôle, aux cabinets d'ingénierie et aux étudiants en hydraulique ou en génie civil.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.