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Le cadre et l'écran
Desgoutte Jean-Paul
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782747583008
Qu'en est-il de l'écran et du cadre dans la représentation contemporaine ? L'avènement de l'écran numérique polyvalent — aux facettes et potentialités multiples — contribue-t-il à la clôture de la parenthèse mimétique, annoncée à grands cris ? La multiplication des fenêtres où s'enchâssent les commentaires, digressions et métaphores de toute nature n'est-elle que le prélude à l'épiphanie de l'image dans le texte, voire du corps dans la lettre ? L'écran tend-il à (re)devenir le lieu (quasi religieux) d'une manifestation de l'ailleurs et le cadre, la frontière que tout un chacun veut franchir pour devenir enfin l'objet fétiche du désir de tous ? Ou n'assiste-t-on pas, plus simplement, à un aménagement nouveau de l'espace des signes qui voit les images se transformer en figures dans le même mouvement où les mots se transforment en images — selon le vieux rêve futuriste italien popularisé en France par Guillaume Apollinaire ?
Les technologies audiovisuelles permettent une représentation analogique fine du monde sensible. Elles induisent de ce fait une confusion fréquente entre récit et discours, d'une part, réalité et fiction, d'autre part. Il serait donc opportun d'établir une théorie pragmatique de la représentation audiovisuelle qui permette de rendre à chacun son dû : le contenu à l'événement, l'expression au narrateur et l'interprétation au spectateur. Les textes ici présentés sont issus des travaux du séminaire du groupe de recherche Intermédia de l'université de Paris 8, qui consacre ses efforts à l'analyse des processus d'interaction entre le texte, le son et l'image dans la création audiovisuelle.
Desgoutte Jean-Paul ; Jin-Young Kim ; Don-Ju Lee ;
La promulgation de han-gul, l'écriture coréenne, par le roi Sejong de la dynastie Choson - qui constitue l'objet des textes et commentaires ici rassemblés - représente un événement capital, mais peu connu, de l'histoire universelle du langage. Elle est la conséquence indirecte, mais indéniable, d'une lointaine rencontre entre la tradition linguistique indo-européenne et la tradition linguistique chinoise, c'est-à-dire entre deux mondes qui ont développé à l'extrême les logiques opposées, mais complémentaires, de l'analyse et de la figuration, du concept et de l'image. L'invention de han-gul est aux confins du mythe et de l'histoire, comme le royaume dont elle est issue. Borges, Segalen, Gengis Khan et Saussure, Van Gulik et Hergé auraient pu faire partie de l'assemblée des sages de l'Académie royale qui, sous l'auguste houlette du grand roi Sejong, ont contribué à la naissance des " Sons corrects pour l'instruction du peuple ". Cette écriture est fabuleuse, comme l'histoire du petit pays qui lui donna naissance, du monarque qui la conçut, des grammairiens qui la soignèrent, fabuleuse parce qu'elle accomplit (cinq siècles avant le Cercle de Prague !) le rêve d'un système de transcription phonologique strict, fondé sur les appréciations les plus fines du fonctionnement de la voix humaine et des langues naturelles.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.