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POUR EN FINIR AVEC CHRISTINE BOUTIN. Aspects moraux, juridiques et psychosociologiques du rejet des
Desfosse Bertrand ; Dhellemmes Henri ; Fraïssé Chr
H&O
13,60 €
Épuisé
EAN :9782845470019
Spécialiste des combats d'arrière-garde, Christine Boutin est devenue en quelques mois l'incarnation de l'homophobie en France. Ses écrits sont une synthèse de tous les préjugés absurdes, les amalgames injurieux, les affirmations péremptoires et les contre-vérités démagogiques dont les adversaires de l'homosexualité ont, de tous temps, fait commerce. Pourtant, il est clair aujourd'hui que l'homosexualité n'est nullement un choix moral, qu'elle ne se résume pas à une pratique sexuelle, qu'elle ne peut faire l'objet d'aucun prosélytisme et qu'elle ne menace ni la perpétuation de l'espèce, ni l'avenir de l'humanité. Mais alors, de quoi les homophobes ont-ils si peur ? S'ils ne peuvent empêcher les homosexuels d'exister, ils ne supportent pas la manifestation publique de l'homosexualité. La reconnaissance juridique de l'union homosexuelle suppose une définition du couple qui heurte les convictions personnelles dont ils prétendent faire la norme. Norme au nom de laquelle ils veulent ignorer la différence. Le droit, instrument de la volonté politique, défend d'autres principes. La psychologie sociale, quant à elle, permet une approche rigoureuse de l'évolution des comportements humains. Parce qu'aucune société ne s'est faite, ne se fait, ne se fera sans intégrer toutes les minorités qui la composent, il apparaît essentiel d'appréhender, sans opinion préconçue, la place et le rôle des homosexuels à la lumière des arguments d'une discipline des sciences humaines.
Résumé : Une bombe explose en plein Marseille. Trois corps lacérés, pas de revendication, aucune piste. L'affaire, confiée au pôle antiterroriste, est dans l'impasse. Très vite, le lieutenant de police Paul Cabrera est appelé en renfort. Son allure de loubard, son individualisme, rien ne le prédispose à ce type de mission. Mais il maîtrise le terrain, ses indics, ses codes.Et surtout, il connaissait l'une des victimes. Guidé par son instinct, motivé par la haine, Cabrera va dérouler le fil de la terreur. Une avocate au jeu trouble complète ses découvertes, pendant qu'un jeune juge lève le voile sur d'autres mystères. De Marseille à Bastia, de Londres à Palerme, trois enquêtes s'entrecroisent. Des mondes s'opposent. Des liens se nouent. Le passé remonte à la surface... Après Le Couloir de la pieuvre, dont l'adaptation au cinéma est en cours, et Miroir de sang, Olivier Descosse signe avec Le pacte rouge la troisième enquête du lieutenant Cabrera. Un thriller complexe et machiavélique où la mort est le seul laissez-passer.
Résumé : "Je lis. Mon cerveau n'imprime rien. Je te quitte. C'est tout ce que je comprends". Après la culpabilité, le vide abyssal de la séparation. Comment se reconstruire ? Comment- tourner la page quand s'entremêlent douleur, colère et espoir de la voir revenir ? Pour envisager un avenir, Vincent devra creuser son passé. La vérité s'y cache, enfouie sous les décombres de ses dénis.
Résumé : Le corps d'une enfant est découvert atrocement mutilé dans les calanques de Marseille. Deux flics hors norme se lancent sur la piste du tueur. Riad Kellal, le limier de la brigade criminelle aux origines algériennes. Paul Cabrera, le policier aux allures de loubard régnant sur la BAC nord. Chacun de leur côté, les deux hommes ont une raison personnelle d'être le premier à arrêter le monstre. De Marseille à Lyon en passant par la Camargue, de l'univers des Hell's Angels à celui des gitans, les pistes courent en parallèle alors qu'un autre crime se prépare. Deuxième enquête du lieutenant Paul Cabrera, Miroir de sang plonge ses racines au plus profond de la folie humaine. Après Le Couloir de la pieuvre, une partie d'échecs hallucinante où les règles volent en éclats. Un thriller époustouflant qui confirme l'exceptionnel talent d'Olivier Descosse.
Je n'ai pas vu une seule chemise bleue, pas une voiture bleue,pas un seul uniforme. Personne ne m'a interrogé, ni lelendemain, ni après, ni depuis. Pourtant j'étais au bar ce soir-là. J'ai passé la soirée au bar ce soir-là. Ce soir-là, j'ai été ledernier à quitter le bar et les protagonistes de l'affaire, vivantset morts. Je me suis tu. Cela fait dix ans que je me tais." "Cesoir-là", Alain Defossé est le témoin d'une soirée qui seconclura par un meurtre. Tout à la fois récit intime,autoportrait impudique et enquête au suspense angoissant, Onne tue pas les gens est un livre puissant, habité par l'urgence àraconter enfin cette inquiétante nuit de juillet 1999.
Larry Poppers, jeune sorcier de 18 ans, vient d'achever sa scolarité au très huppé collège anglais de Mouldard. Grâce à une bourse Nostradamus, il débarque en France pour passer une année à la Sorbonne de la Magie. Mais Larry est un mauvais sujet, plus intéressé par le vol acrobatique en balai, l'escrime magique et les beaux garçons que par les grimoires; il ne lui faudra pas longtemps pour se plonger dans les plaisirs qu'offre la capitale. Il est également l'héritier d'une fabuleuse fortune. Ses deux pères ont en effet inventé un aphrodisiaque surpuissant dont a été tirée une version atténuée à destination des morlenoeuds - ces humains privés de tout pouvoir magique -, le poppers. Tandis que le gouvernement français vient de frapper ce produit d'interdit et que Larry doit, selon le testament de ses pères, vaincre une créature maléfique afin d'entrer en possession de ses royalties, une lutte sans merci s'engage entre le jeune sorcier et les forces du Mal... Biographie de l'auteur Né à Llvwelyn au Pays de Galles, Allan Stephen Steelcock a fait des études d'anthropologie au terme desquelles il a soutenu une thèse remarquée sur Homosexualité et pratiques magiques dans le comté de Gwynedd. Directeur de l'Institut des sciences magiques et occultes de l'Université libre de Monte-Braco, docteur honoris causa de plusieurs universités à travers le monde, il publie de nombreux ouvrages savants, dont l'incontournable Philtres d'amour, aphrodisiaques et sorcellerie érotique en Europe du Moyen-Age à nos jours. Avec Larry Poppers, enfin traduit en français, il "a choisi pour la première fois le roman afin de faire partager au plus grand nombre, sous une forme légère et divertissante, ses immenses connaissances: le pari est totalement réussi!" (The Observer of Aberystwyth).
L'horreur, c'est simple comme une araignée. Une araignée irradiée parce qu'elle a eu le malheur de tisser sa toile à côté d'une centrale nucléaire, par exemple. Et qui vous pique. Vous vous sentez mal ? C'est normal. Un venin s'est introduit en vous. Un venin nouveau, inconnu. Sans même que vous vous en rendiez compte, vous avez commencé à vous transformer, inéluctablement. Votre corps mute, vous devenez autre. C'est douloureux, n'est-ce pas ? Mais, réjouissez-vous, vous allez bientôt faire partie d'une entité plus grande. Une entité monstrueuse, répugnante, inhumaine. Et qui va dévorer le monde. Roman d'horreur, cri d'alarme écologique ? Si vous voulez ! Andrevon écrit la chair et ses tourments, à hauteur d'homme. Pour le meilleur, oui, sans doute. Mais ce qu'il préfère en nous, soyez en sûr, c'est le pire !
Alcibiade enfant à l'école fait partie de ces joyaux de la littérature érotique qui furent trop longtemps réservés à quelques bibliophiles avertis. Considéré comme l'un des chef-d'oeuvres de la prose libertine italienne du XVIIècle, plusieurs fois interdit au cours de son histoire, il méritait de reparaître dans une édition qui le mette à la portée de tous.Sous la forme classique d'un débat sur les "deux amours" entre Philotime, maître d'école, et Alcibiade, son jeune et bel élève, ce court texte d'Antonio Rocco se place quelque part entre Le Banquet de Platon et la philosophie provocatrice du marquis de Sade. Mais, au final, c'est l'Amour, les yeux bandés et le sourire aux lèvres, qui arbitrera ce savoureux entretien et le mènera à son dénouement.
Aujourd'hui encore, l'" intérêt supérieur de l'enfant " consiste, pour la société et ses juges, à confier la résidence de celui-ci, en cas de séparation du couple, à un seul de ses deux parents, le plus souvent la mère. Pourtant, tout le monde le reconnaît, la famille a changé, le rôle du père a évolué. Les parents biologiques ne sont plus les seuls à assurer la protection et l'éducation des enfants. Il y a aussi tous les " autres " parents, ceux qu'Eric Verdier propose de regrouper sous le nom de " coparents ", et qui comprennent les " beaux-parents " (en cas de remariage), mais pas seulement. Or, ce " pas seulement " est souvent ignoré par la loi, ce qui engendre des problèmes innombrables et des souffrances inutiles. Afin de rétablir l'équilibre coparental et d'éviter le sentiment d'humiliation de celui ou celle qui n'obtient pas la résidence de l'enfant, il convient de refonder la parentalité sur les valeurs essentielles que sont la clarté, le respect et l'équité : privilégier la résidence alternée et/ou favoriser le parent qui y est ouvert afin de prévenir l'" aliénation parentale "; établir la clarté sur les origines, en particulier en cas d'accouchement sous X, de procréation médicalement assistée ou de recours à une " mère porteuse "; respecter l'équité par l'extension de la définition de conjoint aux pacsés et aux concubins, ouvrant ainsi l'adoption aux couples de même sexe; définir juridiquement un nouveau statut de coparent qui aille au-delà de la " délégation d'autorité parentale ". Ainsi, l'intérêt réel de l'enfant sera-t-il enfin pris en compte.