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Prier 15 jours avec Gabrielle Bossis
Descouvemont Pierre
NOUVELLE CITE
14,45 €
Épuisé
EAN :9782375820346
C?est un itinéraire bien particulier que celui de Gabrielle Bossis (1874-1950). Restée célibataire, femme d?une foi ascétique mais d?une humeur toujours joviale, Gabrielle met à profit ses talents artistiques pour faire connaître Dieu. Elle écrit des pièces de théâtre et les interprète avec succès en France et à l?étranger. A l?âge de 62 ans et jusqu?à la fin de sa vie, voici qu?elle reçoit des " locutions intérieures " de Jésus qu?elle a pour mission de mettre par écrit. Il lui enseigne comment vivre désormais un perpétuel coeur à coeur avec Lui. " Si je t?ai choisie, lui dit Jésus, c?est afin de montrer à nos futurs lecteurs que cette intimité est compatible avec une vie de comédienne très occupée ". Le Père de Parvillez, devenu son père spirituel en 1929, la rassure : " C?est bien Jésus qui vous parle ! " Peu de personnes auront connaissance de ces grâces particulières, mais après sa mort, ces textes seront publiés en sept volumes, intitulés " Lui et moi ".
Ferronnier d'art dans sa jeunesse, entré à la Trappe de Soligny à vingt-quatre ans, le Père Marie-Bernard y devient l'homme à tout faire, le réparateur sans cesse sollicité. Malgré une santé fragile, il y vivra jusqu'à l'âge de quatre-vingt-douze ans. A la demande du Carmel de Lisieux, il réalise dès 1919 une statue de Thérèse : il la représente assise, en train de méditer la Parole de Dieu. Il en sculpte beaucoup d'autres, notamment celle qui sera reproduite à 300 000 exemplaires à travers le monde : Thérèse couvrant de roses son Crucifix. Surnommé "professeur de joie" par ses frères, il vivait intensément la spiritualité du sourire qu'il avait découverte chez Thérèse et il la faisait aimer en composant toutes sortes de poèmes, de chants et de contes. "La joie, aimait-il dire, est le vernis de l'amour : une âme chantante est une âme enchantée de Dieu".
Résumé : Il y a des épreuves pénibles à vivre, dont on a l'impression de sortir meilleur, plus fort, plus sensible à la misère d'autrui. Mais il y a des épreuves extrêmement lourdes dont rien de bon ne semble sortir : injustice et révolte sont les seuls mots qui peuvent exprimer l'insoutenable pour les personnes touchées. C'est à ces personnes que je destine ce livre. Je veux essayer de leur montrer que, même dans le plus grand des tourments, une maladie incurable, une trahison, une disparition brutale, un chrétien n'est pas complètement désemparé. Il se tourne vers le Seigneur comme un pauvre, dépose sa souffrance dans ses bras et il écoute Jésus lui dire : "Ton fardeau, nous le porterons ensemble et ton sourire baigné de larmes, je l'offre avec le mien au Père, pour le salut du monde ! " C'est la méthode des saints et il n'est jamais trop tard pour l'adopter. Prêtre du diocèse de Cambrai, l'auteur consacre aujourd'hui une partie de son ministère à montrer, par des livres ou des chroniques à la radio, la vérité et la splendeur des mystères chrétiens.
Pourquoi se marier - à la mairie, à l'Eglise? Comment se supporter, dialoguer, éviter le stress, ne pas "ronronner" dans sa vie de couple?... Mais aussi: Pourquoi l'Eglise n'est-elle pas favorable à la contraception? Se méfie-t-elle du plaisir? Quelle est la fécondité des couples sans enfants? Comment vivre le veuvage? Quelle est la place, dans l'Eglise, des divorcés et des divorcés-remariés? Quel est le rôle des grands-parents? etc. Telles sont les questions - de fond ou touchant la vie quotidienne - que de nombreux couples ont posées à l'auteur au cours de ses rencontres avec lui ou par courrier. Les réponses, sous forme de lettres, donnent à chacun des conseils adaptés à sa situation. Avec profondeur, simplicité et humour, l'abbé Descouvemont - qui s'appuie sur une longue expérience de prédication aux foyers -, dépeint en six étapes les différents "états" de la vie conjugale: Les tout premiers pas - Les enfants sont là - L'épreuve s'abat - On ne comprend pas - Des saints! Pourquoi pas? - Bientôt l'au-delà. Sans prétendre répondre à toutes les questions - notamment aux plus douloureuses que peuvent rencontrer les couples, à travers la maladie par exemple -, il ouvre des chemins, aide chacun à surmonter les difficultés présentes et à progresser dans la situation qui est la sienne. Comme les autres guides de l'auteur, ce livre deviendra le "compagnon de route" d'un très grand nombre de lecteurs.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.