Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Viens me voir si tu veux
Desclée Eléonore
FIDELITE
11,95 €
Épuisé
EAN :9782873565602
Extrait Au début, il n'y avait rien de plus évident que l d'être catholique. Autour de moi, tout le monde allait à la messe avec une fidélité de labrador, recevait les sacrements, lisait la Bible. Puis, j'ai commencé à grandir et... à comprendre. A comprendre qu'être chrétien ne se limitait pas à être baptisé. Après ma première communion, j'ai trouvé que ce n'était pas de tout repos d'avoir Dieu en permanence au-dessus de ma tête. D'autant plus qu'il ne se contentait pas d'exister. Prier, se confesser, faire des bonnes actions, communier... Il y avait toujours quelque chose à faire si on voulait Lui faire plaisir. Et comme la vocation d'un chrétien, c'est justement de faire plaisir à Dieu, imaginez le boulot. Et le boulet que cela représente. Alors doucement, j'ai commencé à me dégager de ce dans quoi mes parents m'avaient engagé. D'abord la prière. Mes parents prétendaient que c'était la chose la plus simple qui soit : il «suffisait» de parler à Jésus comme si je parlais à mon meilleur ami. L'embêtant, c'est que j'avais déjà un meilleur ami - en fait j'en ai même deux - et je ne voyais pas l'intérêt d'un troisième. Et quand, par mauvaise conscience, je me forçais à prier, je finissais toujours par m'endormir. Bon, c'est sûr, mon lit n'est pas le meilleur endroit pour prier mais de toute façon, je me serais endormi car il n'y a rien de plus somnolent que de converser avec quelqu'un qui ne vous répond jamais. La confession n'a pas tardé à connaître le même sort. Déjà au temps où j'y allais, j'étais plutôt réticent : m'enfermer dans un confessionnal pour énumérer tous mes torts devant un prêtre, bonjour le supplice ! Alors j'ai eu l'idée de l'adoucir... à ma façon. J'ai mis au point une liste de péchés fictifs qui n'avaient rien à voir avec moi. Il me suffisait de la ressortir d'une confession à l'autre. La supercherie aurait pu durer longtemps si je n'avais pas ajouté la luxure à ma liste - j'avais lu que c'était un des sept péchés capitaux - sans savoir ce que cela signifiait. Je n'ai pas dû le confesser avec suffisamment de conviction car le prêtre m'a demandé si je comprenais ce que je disais.
Desclés Jean-Pierre ; Djioua Brahim ; Le Priol Flo
Résumé : Penser, parler, raisonner sont des activités liées au logos grec. Ces activités sont en étroite interaction, en particulier dans les sciences cognitives actuelles. La logique est-elle un art pour bien raisonner ? Une méthode d'argumentation correcte ? Une science de démonstration ? Une discipline dont la norme est le vrai ? Une étude des opérations mentales ? Une identification des lois de la pensée ? Une analyse formelle des concepts ? L'analyse du langage des mathématiques ? Une recherche sur les fondements théoriques de l'informatique ? La logique est un langage qui doit aider à répondre, au moins en partie, à toutes ces questions. Plutôt que de présenter la logique comme un système formel, avec des règles générales, nous préférons présenter la logique des propositions et des prédicats par la méthode de la "déduction naturelle" de A. Gentzen (1934). Cette méthode a l'avantage de mieux faire comprendre le rôle des "constantes logiques", c'est-à-dire de la négation, des petits mots de la langue naturelle comme et, ou, si alors, tous, quelques, aucun... Cet ouvrage est destiné à des étudiants des trois premières années d'université et au-delà qui désirent acquérir la maîtrise des raisonnements logiques, que ce soit en philosophie, en linguistique, en psychologie, en sociologie, en communication, et bien sur en informatique et en mathématiques. Le livre est accompagné d'un CD-Rom gratuit, qui permettra aux lecteurs de résoudre les exercices proposés en ayant les éléments de réponses lorsqu'ils rencontreront des difficultés. Les auteurs ont tous enseigné cette matière à l'université de Paris-Sorbonne dans des cours destinés à des étudiants en sciences humaines. L'ouvrage et les exercices résultent de cette expérience pédagogique.
Avant de quitter pour de bon Sainte-Ursule, le prestigieux mais strict lycée où elle a mené toute sa scolarité, Jeanne doit supporter une dernière année sa classe et son nouveau professeur de français. Pour ouvrir les hostilités de septembre, celui-ci n'a rien trouvé de mieux que de leur demander un imposant travail sur un chef-d'ceuvre de la littérature de leur choix. Sans hésitation, Jeanne opte pour Jane Eyre, de Charlotte Brontë, son roman préféré depuis toujours. Mais si on la laisse sélectionner son ceuvre, son binôme lui est imposé : il s'agit d'Alec, un garçon avec qui elle n'éprouve aucune, mais alors aucune affinité... C'est le début d'une recherche de longue haleine, d'une rencontre - celle de Jane Eyre, mais surtout celle de son autrice, écrivaine fascinante dont les deux adolescents vont découvrir le destin par fragments -, et d'un vertige. Jeanne n'avait pas prévu que les échanges avec Alec lui plaisent tant, ni qu'un livre en dévoile autant sur elle... et change à ce point sa vie. L'histoire d'un roman centenaire, d'un garçon qui n'a aucune envie de le lire, et de la fille qui va le faire tomber amoureux de ses mots... voire d'un peu plus que ça.
Résumé : Au premier trimestre 2007, Muriel Mayette, nouvellement nommée à la direction de la Comédie-Française, y met en scène Le Retour au désert de Bernard-Marie Koltès. A l'issue de la série de représentations prévue, l'ayant droit de l'auteur dramatique refuse de renouveler le contrat d'exploitation de la pièce en raison d'un désaccord de fond sur la distribution, plus précisément sur le choix d'un comédien et de son origine ethnique. A la manière d'un enquêteur, Cyril Desclés revient dans L'Affaire Koltès sur la polémique suscitée par cette décision et la manière dont celle-ci a été relayée dans les médias. Et, par-delà le rappel et l'analyse des faits, en connaisseur éclairé de l'oeuvre et de la pensée de Bernard-Marie Koltès, il engage une réflexion sur ce que signifie, en général et en particulier, l'acte de mettre en scène, sur la responsabilité qu'implique un tel acte, ainsi que sur les droits et devoirs des héritiers d'une oeuvre.
La narration et le discours rapporté seraient-il spécifiques à l'homme? Analysant des dialogues à l'aide de concepts fondamentaux de la théorie de l'énonciation, l'ouvrage cherche à mieux cerner la fonction langagière. Il est une argumentation destinée à montrer que les langues sont des systèmes sémiotiques permettant de construire des dialogues plutôt que de simples systèmes de communication. Il développe des opérateurs énonciatifs qui laissent des traces dans le texte sous forme de marqueurs (d'opérations) identifiables. Ces outils sont mis en oeuvre dans l'analyse discursive de textes anciens (bibliques et philosophiques) et contemporains (dialogues thérapeute-patient). A travers des chapitres indépendants, l'organisation énonciative fait émerger la fonction dialogique.
Peur de quitter son emploi, de perdre de l'importance sociale, de devenir dépendant, de voir se détériorer son état ou son image physique. Peur encore de la solitude, de la perte d'autonomie et de l'estime sociale. Anxiété devant la fuite du temps, refus de la finitude et de la perspective de la mort... Mais l'âge qui avance réveille aussi des désirs : récupérer le temps que l'on considère perdu, retrouver tout ce qu'on n'a pas appris ou éprouver les penchants que l'on n'a pas cultivés. Le langage biblique vient nous défier avec des images de croissance et de fécondité : "Transplantés dans la maison du Seigneur, dans les cours de notre Dieu, ils seront toujours pleins de fraîcheur et de sève et ils donnent encore des fruits" (psaume 92). Des pages qui ébauchent un modèle chrétien de vieillissement. L'Evangile élargit en effet nos perspectives si étroites et nous convie à une splendeur, à une "vieillesse abondante". Un chemin à parcourir avec sagesse, patience et calme, comme il sied aux personnes âgées.
Une présentation originale et renouvelée de la Bible de Maredsous. De lecture aisée, avec des caractères très lisibles, elle reprend les notes pastorales de la Bible Pastorale (Brepols) sous forme de petites introductions aux différents passages bibliques. La traduction, étudiée pour une lecture publique claire et fluide, reste très largement celle du Père Passelecq telle que revue en 1968 et plusieurs fois corrigée.