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Gustave Eiffel. Un illustre inconnu
Deschodt Eric
PYGMALION
21,90 €
Épuisé
EAN :9782857047933
Gustave Eiffel est un héros. Il l'est pour cette seule tour qui fait courir son nom à travers le monde depuis 113 ans. Non que la renommée puisse jamais être une fin en soi, mais une telle gloire a un sens qui dépasse celui dû à une extravagante publicité. Car cette tour si décriée à sa construction aurait disparu en tant que lubie. Eiffel est bien plus que son créateur : il est un héros parce qu'à travers elle, il se rappelle tous les jours aux habitants de la plus élégante, de la plus sensée des villes du monde. Il appartient de fait, de droit - mais pas de mémoire - à cette race qui honore l'humanité. Son tort fut de ne pas le savoir. Le voici restitué à lui-même et aux siens. L'histoire s'enrichit. D'un homme qui, comme tout héros, connut des triomphes puis de brutales mises au pas, construisit des ?uvres immortelles et affronta de terribles souffrances, l'injustice et une chute vertigineuse, sans jamais détourner les yeux ni cesser le combat jusqu'à son dernier souffle.
«- Puis-je être vaincu ? demanda Attila. - On peut toujours l'être, répond le vieil oracle. Mais au cours de ton prochain combat, c'est ton pire ennemi qui sera tué. - Mon "pire ennemi", c'est moi-même, rétorque l'empereur des Huns...» Attila (395-453) reste un mystère. Unique empereur des Huns, rassembleur génial de bandes anarchiques dispersées du coeur de l'Asie au coeur de l'Europe, diplomate hors pair, grand stratège, il constitue en moins de quinze ans un empire qui s'étend de la mer d'Aral au Danube. Après avoir battu et rançonné les deux empires romains d'Orient et d'Occident, il dédaigne étrangement de s'emparer de leurs capitales, Rome et Constantinople, préférant à leurs splendeurs son palais de bois démontable. Après avoir envahi la Gaule en 452, il est stoppé en Champagne, aux Champs Catalauniques, et bat inexplicablement en retraite devant son ami d'enfance, le Romain Aétius. Ayant achevé la réorganisation de son armée, il meurt subitement à la veille du déclenchement d'une nouvelle campagne militaire.
Mirabeau, un petit village de Provence, une terre de france en bordure de Durance. Depuis des millénaires les troupeaux le traversant; la vigne y pousse. Les romains y ont bâti leurs villas, les ermites de la première chrétienté en ont habité les grottes, les Templiers y ont établi les maisons de leurs villas, les révoltes du XVIIe siècle, la grande peste de 1720, la Révolution... Témoin privilégié du bonheur et de la fureur des hommes, de la passion qu'ils mettent à défendre leur foi, de la volonté qu'ils ont de bâtir pour résister à la mort, le village de Mirabeau regarde glisser le temps. Héros d'une terre dont le destin se confond avec celui de la Provence, il résiste aux siècles. Eric Deschodt en a écrit la saga, retenant de cette traversée de l'histoire toute l'épopée romanesque inscrite dans les pierres elles- mêmes. Car l'histoire n'est peut-être, après tout, qu'un rêve des hommes aimant trop une terre ou un climat sous le soleil".Eric Deschodt est l'auteur de nombreux ouvrages. Son dernier roman Le Royaume d'Arles pulié aux éditions Jean-Claude Lattès vient de recevoir le prix Méditerranée Jean Baumel."
Affamé de "grandeur et de magnificence", Louis XIV (1638-1715) voulut repousser les limites de la condition humaine. En incarnant à lui seul la nation tout entière, le Monarque renferme la volonté du peuple dans la sienne, il est l'Etat, il est la France. En divinisant la royauté, en donnant à la fonction royale un caractère quasi pharaonique, le Roi Très Chrétien devient un Roi-Soleil qui crée autour de lui une dévotion païenne. Cinquante-quatre ans durant, avec la même gravité pompeuse et sereine, il cultive une seule ambition, personnelle et nationale: faire de son pays, le plus ancien, le plus peuplé, le plus puissant des royaumes d'une Europe dont l'essor ne fait que commencer, le théâtre d'une transformation continue, sociale et spirituelle susceptible d'en faire la plus grande puissance de son temps. Biographie de l'auteur Né en 1937, Éric Deschodt a été journaliste à la RTF, Jours de France, Spectacle du monde, Valeurs actuelles, et collabora longtemps au Quotidien de Paris et au Figaro Magazine. Écrivain, il a publié une vingtaine d'ouvrages, parmi lesquels des biographies de Saint-Exupéry, Gide, Agrippa d'Aubigné, Barrès, ainsi qu'une dizaine de romans, dont Le roi a fait battre tambour, Le Royaume d'Arles, Le Scorpion d'or. Sa biographie consacrée à Attila, publiée chez Gallimard dans la collection "Folio biographies", lui a valu le prix Coup de coeur en poche 2006, décerné par Le Point.
Résumé : "Bonjour ! Je m'appelle Gibus. Je suis un pur SPA et fier de l'être. Quand Rose et Julien m'ont recueilli, je pensais couler des jours sereins dans leur grande maison avec jardin et croquettes de premier choix. Or, "patte à tra" : ils divorcent ! Bien sûr, ils ont tout prévu : garde alternée pour les enfants, partage équitable des meubles, nouvel appartement... Et qu'en est-il de moi ? Pour m'avoir, tous les coups sont permis. Mais c'est sans compter sur les plans épiques de mes jeunes maîtres, Paul et Sophie. Pendant ce temps, Pinotte refuse mes avances, la mère de Rose tombe amoureuse à plus de soixante ans et encore, je ne vous dis pas tout..." Quand les désaccords se multiplient dans un couple, comment gérer la crise sans y laisser son pelage ? Rassurez-vous, fin psychologue et philosophe à ses heures, Gibus a plus d'une astuce sous la patte !
Résumé : Il est plus que temps de faire le point sur notre savoir, nos ignorances, nos choix existentiels et les mythes qui attisent notre désir collectif. Louis Pauwels et Jacques Bergier avaient ressenti ce même besoin au début des années 1960, alors que tout semblait exalter le progrès. Cela s?appela le Matin des magiciens. La critique du " réalisme fantastique " est achevée mais le paysage s?est modifié. A notre tour, il nous faut aborder ce qui se lève, ombres et lumières mêlées, au risque d?en devenir aveugle ou d?être éblouis. Le XXIe siècle devait être spirituel ou pas, il donne au contraire naissance à un monde de faux-semblants. Les auteurs de cet ouvrage ?destiné à devenir le nouveau texte de référence du genre ? ont fait parvenir leur manuscrit de façon anonyme. Combien sont-ils, nul ne le sait, mais leurs propos sont incontournables pour qui veut comprendre notre société.
Résumé : Le 10 avril 1979, nous entrions sur la scène du palais des Congrès de Paris, le coeur battant la chamade et les jambes en coton. Nous y jouerons trente-trois représentations. C'est peu pour entrer dans l'histoire ! Et pourtant... Starmania a marqué quatre décennies de vie musicale et laissé sur ses participants une empreinte profonde et une signature indélébile. J'ai choisi de raconter mon Starmania. On y retrouvera avec émotion Luc Plamondon, Michel Berger, France Gall, Diane Dufresne, Daniel Balavoine et tant d'autres. Je souhaite que, à travers moi, les artistes, choristes, doublures, musiciens et le public revivent cette grande aventure. Nombreux sont ceux qui ont bien voulu me livrer quelques flashs cueillis au fond de leur mémoire. Bon voyage dans nos souvenirs.
Qui n'a jamais entendu parler des Templiers, cet ordre militaire et religieux, tellement novateur dans la société médiévale ? Nous pourrions considérer que tout a déjà été dit, et pourtant... Malgré la qualité des recherches effectuées par les historiens, beaucoup de zones d'ombre demeurent autour de sa création et de son histoire. Une chose est certaine, la dimension politique est bel et bien présente d'emblée, facilitant grandement la reconnaissance officielle de l'ordre. Officialisation assortie de privilèges considérables qui devaient rapidement provoquer les plus vives jalousies et les plus violentes critiques. En peu de temps, l'ordre est devenu puissant. Très puissant. Riche. Très riche. Mais tant de puissance et de richesses devaient à terme se retourner contre l'ordre même. Au terme d'une procédure de plusieurs années, chef d'oeuvre de rouerie et de cynisme, en 1312, lors du concile de Vienne, le pape décrète la suppression de l'ordre. Deux années plus tard, en 1314, son dernier grand maître, Jacques de Molay, périt sur le bûcher à Paris sur ordre du roi de France. De cela, Maurice Druon a tiré une fresque passionnante, incroyablement romanesque, une fiction pleine d'invention Mais qu'en est-il de la réalité?