
Attila
«- Puis-je être vaincu ? demanda Attila. - On peut toujours l'être, répond le vieil oracle. Mais au cours de ton prochain combat, c'est ton pire ennemi qui sera tué. - Mon "pire ennemi", c'est moi-même, rétorque l'empereur des Huns...» Attila (395-453) reste un mystère. Unique empereur des Huns, rassembleur génial de bandes anarchiques dispersées du coeur de l'Asie au coeur de l'Europe, diplomate hors pair, grand stratège, il constitue en moins de quinze ans un empire qui s'étend de la mer d'Aral au Danube. Après avoir battu et rançonné les deux empires romains d'Orient et d'Occident, il dédaigne étrangement de s'emparer de leurs capitales, Rome et Constantinople, préférant à leurs splendeurs son palais de bois démontable. Après avoir envahi la Gaule en 452, il est stoppé en Champagne, aux Champs Catalauniques, et bat inexplicablement en retraite devant son ami d'enfance, le Romain Aétius. Ayant achevé la réorganisation de son armée, il meurt subitement à la veille du déclenchement d'une nouvelle campagne militaire.
| Nombre de pages | 258 |
|---|---|
| Date de parution | 18/05/2006 |
| Poids | 166g |
| Largeur | 107mm |
| SKU: | 9782070309030 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782070309030 |
|---|---|
| Titre | Attila |
| Auteur | Deschodt Eric |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 107 |
| Poids | 166 |
| Date de parution | 20060518 |
| Nombre de pages | 258,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Marguerite et les enragés. Meurtre à Florence
Deschodt Eric ; Lattès Jean-ClaudeLe 17 novembre 1494, les troupes françaises entrent dans la ville de Florence. Ce même jour, Pic de la Mirandole meurt empoisonné. Ils sont tous au chevet de l'illustre humaniste : Savonarole, Botticelli, Marsile Ficin le rival, les kabbalistes, les cardinaux... Mais, dans la bonne tradition du genre, nos deux auteurs ont ajouté un personnage de leur invention, qui mènera l'enquête sur la mort de Pic pour le compte du roi de France : un certain Jean-Giovanni Rollet, de père lyonnais et de mère florentine, fondé de pouvoir dans une banque dirigée par un Médicis... Des mêmes auteurs : Le Seul Amant (qui reparaît simultanément en Points).ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 € -

Le seul amant
Deschodt Eric ; Lattès Jean-ClaudeLe sud de l'Inde au XVe siècle: sous la houlette d'un roi mélancolique, les hindouistes et leurs trente-trois mille trois cent trente-trois divinités se mêlent aux chrétiens primitifs, aux juifs et aux musulmans. Tout roi qu'il est, Goda Varma ne parvient pas à guérir d'une blessure d'amour: il a été abandonné par Shobita, la merveilleuse danseuse sacrée, pour qui les voluptés du lit sont un hommage au dieu invisible, "le seul amant". Déboussolé, le roi tente d'oublier la femme en fomentant la guerre et en choisissant la honte: car les premiers Portugais débarquent, et, avec eux, ce sera la dislocation d'un rêve d'harmonie. Venu chercher des épices, Vasco de Gama apportera l'inquisition. Un premier meurtre, une flèche dans le dos d'un marchand, et la violence aux mille visages s'emballe... Documentée, haletante, cette fresque d'où surgit un Monde disparu n'est pas de celles qui s'oublient.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,20 € -

Pour Clemenceau
Deschodt EricExtrait CHOUAN BLEU «Papa était un dur à cuire.» Débuts trompeurs, sans rien d'éclatant; les événements décidant pour lui. De Gaulle enfant se savait de Gaulle, lui ne se savait pas Clemenceau. Il naquit le 28 septembre 1841 en Vendée dans une famille protestante établie là depuis la Réforme, d'un père, Benjamin, athée de combat, qui façonna sa personnalité. Le christianisme pour Benjamin était «... la doctrine qui depuis deux mille ans n'a produit que misère et tyrannie...» Athée de combat, républicain intégral - dévot de Robespierre, malgré son invention de l'Être suprême -, médecin, homme de culture. Un buste de l'Incorruptible trônait sur sa cheminée dans son manoir de l'Aubraie. Manoir ? Château ! Des douves, des tours, un pont-levis, de beaux arbres, où, la nuit, des chouettes rappelaient les chouans haïs. Des écuries qui n'étaient pas vides. La famille avait du bien; elle était considérée. Dans ce cadre médiéval Georges reçut l'éducation d'un hobereau héréditaire. Chasse - à tir, quand même pas à courre -, équitation, escrime, grec, latin, sérieusement. Il contractera le culte de la Grèce à la fréquentation des grands Athéniens du siècle de Périclès, la détestation des Romains à celle de César et Tacite ; les premiers étant des hommes libres, les seconds les esclaves de leur volonté de puissance. Il est campagnard dans le sang. Benjamin cultivait des amitiés considérables : François Arago, l'évadé récidiviste de la guerre d'Espagne sous Napoléon, l'astronome, le physicien, le Premier ministre de 1848; John Smart Mill, le philosophe, l'économiste, le champion de l'utilitarisme (autre nom du matérialisme), surnommé - en Angleterre - le «modèle des maris» ; Auguste Blanqui dit l'Enfermé, icône des ultra-gauches, inspirateur incontestable du slogan moderne «Élections, pièges à cons». Ces trois-là sont de ses amis et correspondants ; Georges en profitera. À vingt ans, étudiant en médecine à Paris, Benjamin avait participé aux Trois Glorieuses de 1830 contre Charles X. Récidiva en 1848 contre Louis-Philippe. Fut interné à Nantes lors du coup d'État du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte. En 1859, l'attentat d'Orsini, qui manqua Napoléon III, lui valut d'être condamné à la déportation en Algérie. Georges écrira : «Lorsque mon père partit pour l'exil, tous ses amis l'avaient fui. Deux seulement osèrent venir lui serrer la main. Après leur départ [...] je lui dis : "Je te vengerai." Il me répondit : "Si tu veux me venger, travaille."» Georges lui dit : «Sois tranquille, je travaillerai, je te l'ai promis et les dernières paroles que tu m'as dites sont à jamais gravées dans mon coeur. Ton espérance ne sera pas déçue. Oui, je te le jure, tu n'auras pas lieu de me renier pour ton fils.» Benjamin sera élargi à Marseille avant de prendre le bateau. Il avait en Georges un fils selon son coeur. «Il n'y a pas de bon père, c'est la règle», affirme Sartre dans Les Mots. Benjamin fut pour Georges une exception notable. Il le vénéra et le suivit en tout, toute sa vie, jusqu'à se faire enterrer tout seul à ses côtés sous l'Arbre de la Liberté planté en Vendée par Benjamin même en 1848, qui est un cèdre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,30 €
Du même éditeur
-
Les premiers temps de l'Eglise. De saint Paul à saint Augustin
COLLECTIFL'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,30 € -
Akhenaton. Le dieu maudit
Sinoué GilbertJamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
La Dame à la Licorne
Chevalier TracyDésireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.EN STOCKCOMMANDER9,50 € -
L'Univers chiffonné. Edition revue et augmentée
Luminet Jean-PierreQuelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,60 €
De la même catégorie
-
Les barbares
Dumézil Bruno (dir.)Cet ouvrage à vocation encyclopédique présente, dans sa partie essentielle, un dictionnaire comprenant plus ou moins 500 entrées touchant de près ou de loin au terme barbare. Ainsi, on y retrouve les peuplades considérées comme barbares au fil des siècles (Perses, Vandales, Huns, Goths, Vikings, …), les auteurs ayant traité de ces peuples à l’époque, des personnages illustres, des batailles, des lieux, des phénomènes sociétaux, des cartes, etc. Dans sa première partie, cinq chapitres sont consacrés à l’évolution que la signification du terme barbare a connue au fil des siècles et des usages, depuis sa création dans la Grèce antique au XXe s. Cette étude est particulièrement intéressante par sa remise en question du stéréotype « barbare » qui a perduré jusqu’à récemment. Ainsi, en sortant de la vision classique et manichéiste de ce terme, les historiens ont pu nuancer et contextualiser, sources à l’appui, la représentation que les auteurs anciens se faisaient des barbares. De ce fait, les fameuses « Invasions Barbares » qui ont déferlé sur l’Empire romain d’Occident aux IVe – Ve s. et mené à sa chute en 476, sont largement remises en perspective, tant les chefs et les élites de « ces royaumes barbares » se sont inscrits dans l’héritage politique et culturel de l’Empire romain. De même, on y apprend que la vision qu’avaient les Grecs des Perses ou les Romains des Gaulois n’était pas limitée à des êtres violents et incultes. Parfois, ils étaient vus comme des êtres corrompus par un trop plein de civilisation ou, à l’inverse, purs car n'ayant pas encore été altérés par l’argent, la luxure, etc.. À picorer au gré de ses envies !EN STOCKCOMMANDER22,00 € -
1177 avant J.-C. Le jour où la civilisation s'est effondrée
Cline Eric H. ; Pignarre PhilippeUn réchauffement climatique suivi de sécheresse et de famines, des séismes, des guerres civiles catastrophiques, de gigantesques mouvements de populations fuyant leurs terres d'origine, des risques systémiques pour les échanges internationaux? Nous ne sommes pas au XXIe siècle, mais bien au XIIe siècle avant J.-C. ! Toutes les civilisations de Méditerranée grecque et orientale (de la Crète à l'Égypte, de Canaan à Babylone, etc.) se sont en effet effondrées presque simultanément, il y a plus de trois mille ans. Des régions entières ont été désertées, des villes détruites et définitivement vidées de leurs habitants. L'Égypte ne sera plus que l'ombre d'elle-même.Comment un ensemble de civilisations florissantes a-t-il pu disparaître aussi brutalement ?Le grand archéologue américain Eric H. Cline mène l'enquête et nous raconte la fin de l'âge du bronze sous la forme d'un drame en quatre actes. Il fait revivre sous nos yeux ces sociétés connectées qui possédaient une langue commune, échangeaient de multiples biens (grains, or, étain et cuivre, etc.), alors que les artistes circulaient d'un royaume à l'autre. Les archives découvertes témoignent de mariages royaux, d'alliances, de guerres et même d'embargos. En somme, une " mondialisation " avant l'heure, confrontée notamment à des aléas climatiques qui pourraient avoir causé sa perte?Une passionnante plongée dans le passé qui nous oblige à réfléchir.EN STOCKCOMMANDER13,00 € -
L'Antiquité est un jeu. 80 jeux et questions sur l'antiquité gréco-romaine
Klein BernardBernard Klein enseigne l'histoire ancienne à l'université de Paris-Sorbonne. Il a déjà publié en Librio La cuisse de Jupiter (Librio n° 757) et Histoire romaine (Librio n° 720).ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,00 € -
Les routes de la navigation antique. Itinéraires en Méditerranée et Mer Noire
Arnaud PascalLa Méditerranée a été le trait d'union de la civilisation antique. Par elle ont transité les produits, les hommes, les idées, les modèles économiques, sociaux et politiques. Mais la mer n'est pas un milieu simple. Elle change avec les saisons, avec les aléas climatiques, et avec les savoirs des hommes, qui la rendent alternativement repoussante ou attirante, en font une auxiliaire ou une ennemie, une porte ouverte ou une barrière. Les routes, qui n'y sont ni tracées, ni balisées, sont le produit d'une alchimie complexe où se mêlent conditions naturelles, technologie, savoirs empiriques et règles commerciales.Déterminer les itinéraires précis qu'empruntaient les navigateurs, leurs variations saisonnières, et les temps nécessaires à leurs parcours, sont le fruit de la géographie historique. Ces rythmes du commerce, qui ont constitué la trame de l'économie méditerranéenne antique, ont fondé la représentation du monde des Anciens. Un voyage à travers l'espace-temps de la navigation antique donne les mesures de la mer transmises aux géographes anciens par l'expérience des marins.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 €









