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Le Temps des mortels. Espaces rituels et deuil
Des Aulniers Luce
BOREAL
24,00 €
Épuisé
EAN :9782764626375
Bien des gens ne savent pas trop à quoi s'en tenir lorsque, devant la mort, le terme rite est énoncé. Cet essai, qui repose sur plus de quarante ans de recherches en socioanthropologie de la mort, invite nos contemporains à comprendre pourquoi et veut les aider à choisir de façon quelque peu éclairée les manières de disposer des restes humains, de saluer la mort de leurs proches et d'aménager les traces matérielles du souvenir. Bref, de se refabriquer, soi, et avec les autres, à travers le passage de la mort et de nos morts. Il tient dès lors le pari de répondre à ces questions que maints concitoyens se posent : d'où vient ce besoin de ritualiser, et encore plus, lors de la mort d'un membre du groupe ? Comment s'explique dans les mentalités la montée de la crémation ? Dans la palette des choix de disposition qui s'offrent, comment laisser place à la volonté des premiers concernés, soit, mais aussi aux personnes qui leur survivent ? Que penser des formes de communications relatives à la mort sur les réseaux sociaux et des sites commémoratifs en ligne ? Quelles sont les conséquences de ces pratiques sur les moments du rituel, sur le sort des restes humains, sur les lieux du souvenir ? Et sur l'expérience du deuil ? Pour cela, Le Temps des mortels entraîne les lecteurs à tisser une série de liens entre les significations des pratiques récentes et celles issues de cultures millénaires. Ils pourront y trouver des clés pour les guider dans la diversité parfois déroutante des initiatives actuelles émanant d'entreprises et de tendances diverses. Ils auront également le loisir de s'inspirer d'une proposition articulant les facettes d'un rite davantage en concordance avec les désirs contemporains.
Résumé : Ce végétarisme nouveau nous vient de deux diététistes renommées qui ont constaté que l'on pouvait être presque végétarien, encore un peu carnivore et jouir entièrement des plaisirs de la table. Nous pouvons en effet manger végétarien : quelques fois par mois, pour apprivoiser de nouveaux aliments a deux à trois fois par semaine, lorsque nous voulons cuisiner de nouveaux petits plats ; certains soirs de la semaine, ce type de menu sans viande convenant bien au repas du soir ; plusieurs jours de suite, tout en nous régalant d'un bon poisson ou d'une viande grillée lorsque l'occasion se présente. Ce végétarisme à temps partiel nous propose de nouvelles idées de menus, ajoute de la saveur aux plats et contribue à améliorer notre état de santé.
Résumé : S'arrêter à réfléchir sur la discipline, c'est presque gênant. Ça semble tellement rétro ou passé de mode. Peut-être avons-nous trop associé le mot discipline à punition, rigidité, autorité, soumission ? Aujourd'hui, on communique, on échange, on partage, on a des relations interpersonnelles d'égal à égal. Avec tout ce qui se dit et s'écrit, il est effectivement tentant de bannir ce mot " discipline " de notre vocabulaire. Pour être un bon parent ou un enseignant efficace, il faut être sensible, compréhensif, empathique. C'est tout un travail ! Cet ouvrage propose des tests qui vous permettront de mieux agir pour que vos enfants ou les jeunes dont vous avez la charge puissent développer leur sens de la discipline et que vous puissiez vous-même en connaître les différents ressorts. Que vous soyez parent ou intervenant, vous y trouverez toutes les informations nécessaires pour être efficace dans l'exercice de la discipline.
Le monde est une grande table de négociation. Dès que deux humains se trouvent dans un même lieu, ils doivent s'entendre d'une façon ou d'une autre. Les négociations font donc partie inhérente de notre vie, mais nous n'en sommes pas toujours conscients. Quotidiennement, chacun d'entre nous essaie d'obtenir des avantages; certains sont plus habiles que d'autres et atteignent plus facilement leur but. Dans cet ouvrage, l'auteur vous propose des outils performants qui vous enseigneront comment mieux défendre vos intérêts. Plusieurs exercices vous feront comprendre les enjeux qui se cachent derrière toutes les négociations.
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?
Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière. S'inspirant en partie de la vie de René Richard, son ami et voisin de Charlevoix, et en partie de ses propres souvenirs, Gabrielle Roy raconte ici l'aventure d'un peintre-trappeur du nom de Pierre Cadorai : ses années d'errance dans les paysages mythiques du Grand Nord canadien, ses rares rencontres, le lent apprentissage de son métier d'artiste appliqué à saisir le visage le plus nu de l'homme au milieu de la nature tantôt amicale et tantôt inhospitalière qui l'entoure, puis sa découverte de Paris et de la Provence, et surtout la recherche patiente du sens de son art et de sa propre vie. La romancière, qui écrit ce livre au mitan de sa carrière, transforme l'existence de Pierre, ses misères et ses joies, sa soif de beauté et de plénitude, la vision à la fois exigeante et exaltée qu'il se fait de son travail de créateur, en une sorte de fable illustrant non seulement la condition de tout artiste, mais plus particulièrement de l'artiste qu'elle a voulu être elle-même, comme pour se rappeler - et raconter à ses lecteurs - ce qu'est la quête artistique à laquelle elle a voué sa vie. Ce roman a été publié pour la première fois à Montréal en 1961 et à Paris l'année suivante. Sa traduction anglaise a paru à New York et à Toronto en 1962.
Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Comment vivre lorsqu'on porte en soi une indicible douleur ? Comment continuer sa route lorsqu'on rencontre à chaque carrefour les séquelles d'une vie amoureuse et familiale incendiée ? Simon Venne, quarante-neuf ans, démissionne de son poste de professeur d'histoire au cégep du Vieux-Montréal. Il met le cap sur La Nouvelle-Orléans, ville chargée d'histoire, de drames et d'exutoires, autant de repères auxquels s'accrocher pour cet homme blessé. On suit donc Simon dans sa découverte de La Nouvelle-Orléans. Les nuits endiablées pour éloigner Montréal auxquelles succèdent des matins pénibles où les maux de tête amplifient la culpabilité. L'envoûtante Ruth avec son français aux sonorités qui rappellent Moncton. Ruth qui l'entraîne dans les bars et les musées, qui ponctue leurs conversations de digressions sur les cyclones et les anticyclones de Jupiter, et qui devine bien que Simon affronte une tempête. Leurs rencontres, faites d'alcool et de désir, prennent des allures de chassés-croisés où chacun cherche à protéger ses secrets. Parallèlement à l'histoire de Simon et de Ruth, Tristan Malavoy explore d'autres fantômes, ceux d'une ville aux multiples sédimentations. A la fois française et espagnole, noire et blanche, La Nouvelle-Orléans révèle un destin aussi sinueux que le Mississippi. Et des personnages réels ou inventés qui expliquent l'attrait unique de cette ville. Il y a la prêtresse vaudou Marie Laveau. Il y a l'astronome noir Benjamin Banneker qui, dès la fin du e siècle, entretenait une passion pour Jupiter. Il y a enfin, et surtout, le personnage d'Anne, jeune femme rescapée d'un Saint-Domingue en proie à la révolution et qui a échoué en Louisiane en 1792. Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Finaliste Prix France-Québec 2021