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Charles Péguy
Deruaz Pierre
NOUVELLE CITE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782853134606
Charles Péguy (1873-1914) ne livre pas Dieu en direct, par déclarations péremptoires et figées. Il donne référence dans un langage poétique, dans une parole parabole, une ligne verset. Comme la Bible. Le lecteur, plutôt le receveur, a un chemin à faire. Il a tout à moudre de ce qu'il lit avant de faire provision au fond de soi. Les mots passent à travers le corps. Les textes sont des bases de méditations, infinis, à finir. Les textes de Péguy ont besoin du lecteur, qui peut être poète, philosophe, théologien, chrétien, agnostique, "athée de tous les dieux". Ilsn'exigent pas d'autres prérequis. Ils resteront signes pour tous les temps et tous les acteurs du monde. Lecteur, si tu éprouves du plaisir aux mots, si tu es fragile au sens de Dieu ou à son absence, si tu aimes l'itinéraire, sous le voile quotidien, prends le risque d'une révélation...
Diane Deriaz, éclairée par la présence solaire du poète Olivier Larronde, devint l'amie d'écrivains et d'artistes tels que Paul Eluard, Picasso, Mari Ray, Roland Penrose, Max Ernst ... Aventureuse et non aventurière, sans jamais forcer le hasard au gré d'un destin au tempo frénétique, elle a fait de sa vie une succession de situations insolites et de rencontres étonnantes. Issue d'une famille de lutteurs et d'athlètes, elle fut trapéziste à huit ans avant de l'être plus tard sous le chapiteau du cirque Pinder et au Bal Tabarin. Mais, toujours entre les défis du corps et de l'esprit, entre la prose et la poésie, son trapèze balança. "Qui t'a fait ces yeux si bleus ? " demande Audiberti dans la pièce qu'il consacra à Diane en 1950. Aujourd'hui, ses yeux bleus restituent ce qu'ils ont vu. Dans sa préface à ce livre, aussi drôle qu'émouvante, Lawrence Durrell écrit : "Diane est pétrie de la même argile que Jeanne d'Arc, elle en a le profil épuré, et la veine androgyne qui lui confère la force d'un garçon. Et la beauté de l'absolu". Eternelle saltimbanque de la vie, Diane Deriaz est en effet une figure fascinante qui se dessine, comme malgré elle, derrière les portraits de ceux auxquels elle rend hommage.
Dans cette courte pièce au personnage unique, c'est une ville, Matera, qui s'adresse à nous. Par le biais d'un monologue empli de nombreux rebondissements et variations émotionnelles, elle raconte la lutte incessante des Hommes vivant en son sein. L'humanité a, depuis son apparition, montré deux visages : le premier, bienveillant et altruiste, s'ouvrant aux autres et refusant la violence injustifiée ; le second, bien plus sombre, pétri de peurs, enfermé dans son égoïsme et sa haine. Entre les pages de ce livre, l'éternel combat intérieur que mène chacun d'entre nous est lentement dévoilé, créant un sentiment dérangeant de vérité et de désespoir. Comment faire en sorte que la terrible dualité qui sommeille en nous ne nous fasse sombrer dans l'obscurité ? Les Hommes de Matera vont-ils parvenir à mener ce combat universel ou vont-ils céder, eux aussi ? À travers le regard d'un personnage qui se veut impartial car impuissant observateur, cette pièce propose aux spectateurs une critique acérée des Hommes et de la société moderne. Tragédie à 1 personnage 1 lieu 4 actes Durée estimée : 30 mn À PROPOS DE L'AUTEUREAprès des années à alterner entre théâtre et littérature, Océane Deruaz est finalement diplômée d'un master de création éditoriale en 2018. Aujourd'hui, elle travaille en tant qu'éditrice de livres jeunesse près de Clermont-Ferrand et a décidé d'allier enfin ses deux passions en publiant des pièces de théâtre.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.