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La Tête à l'envers. Souvenirs d'une trapéziste chez les poètes
Deriaz Diane
ALBIN MICHEL
28,05 €
Épuisé
EAN :9782226394033
Diane Deriaz, éclairée par la présence solaire du poète Olivier Larronde, devint l'amie d'écrivains et d'artistes tels que Paul Eluard, Picasso, Mari Ray, Roland Penrose, Max Ernst ... Aventureuse et non aventurière, sans jamais forcer le hasard au gré d'un destin au tempo frénétique, elle a fait de sa vie une succession de situations insolites et de rencontres étonnantes. Issue d'une famille de lutteurs et d'athlètes, elle fut trapéziste à huit ans avant de l'être plus tard sous le chapiteau du cirque Pinder et au Bal Tabarin. Mais, toujours entre les défis du corps et de l'esprit, entre la prose et la poésie, son trapèze balança. "Qui t'a fait ces yeux si bleus ? " demande Audiberti dans la pièce qu'il consacra à Diane en 1950. Aujourd'hui, ses yeux bleus restituent ce qu'ils ont vu. Dans sa préface à ce livre, aussi drôle qu'émouvante, Lawrence Durrell écrit : "Diane est pétrie de la même argile que Jeanne d'Arc, elle en a le profil épuré, et la veine androgyne qui lui confère la force d'un garçon. Et la beauté de l'absolu". Eternelle saltimbanque de la vie, Diane Deriaz est en effet une figure fascinante qui se dessine, comme malgré elle, derrière les portraits de ceux auxquels elle rend hommage.
Ce recueil d'invocations aux forces invisibles issues d'une "cérémonie de guérison" qui dure neuf jours permet d'approcher la haute spiritualité d'un peuple qui vit aujourd'hui confiné dans une réserve de l'Arizona.
Je vous informe que je me décide à démissionner de mon poste. Je ne peux plus... " Elle répète cette phrase. D'abord comme un murmure. Mais ça ne suffit pas pour se l'approprier. Il faudrait qu'elle entre dans sa peau cette phrase. Alors elle la frotte. L'astique. La brille. Puis la mange. Puis tente de l'avaler. Il suffit d'un coup de tête, d'une simple lettre, envoyée d'un bureau de poste de montagne, pour que Jeanne Fournier abandonne sa vie en plaine et se retrouve libérée de son poste de modeste fonctionnaire chargée de l'accueil des requérants d'asile de la région, libre de ses amours sans grand lendemain, de son lourd passé d'enfant malmenée. Dans un village escarpé, niché dans les hauteurs, au hasard d'une randonnée, elle fait la connaissance d'une vieille femme nommée La Tibétaine par les gens du village. Désormais et pendant sept ans, elle vivra au rythme de ce personnage énigmatique, sept ans pour reconstruire sa vie.
Charles Péguy (1873-1914) ne livre pas Dieu en direct, par déclarations péremptoires et figées. Il donne référence dans un langage poétique, dans une parole parabole, une ligne verset. Comme la Bible. Le lecteur, plutôt le receveur, a un chemin à faire. Il a tout à moudre de ce qu'il lit avant de faire provision au fond de soi. Les mots passent à travers le corps. Les textes sont des bases de méditations, infinis, à finir. Les textes de Péguy ont besoin du lecteur, qui peut être poète, philosophe, théologien, chrétien, agnostique, "athée de tous les dieux". Ilsn'exigent pas d'autres prérequis. Ils resteront signes pour tous les temps et tous les acteurs du monde. Lecteur, si tu éprouves du plaisir aux mots, si tu es fragile au sens de Dieu ou à son absence, si tu aimes l'itinéraire, sous le voile quotidien, prends le risque d'une révélation...
La chorégraphe et danseuse Carolyn Carlson a réuni quelques poèmes et pensées qui, depuis des années, fécondent sa réflexion sur l'esprit et le mouvement. Illustrés à l'encre de Chine par l'auteur, ces textes sont proches des kôan du bouddhisme zen.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.