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Derrière la grande muraille. Mongolie et Chine au temps des premiers empereurs (209 avant à 220 aprè
Ramseyer Denis ; André Guilhem
LATENIUM
19,00 €
Épuisé
EAN :9782970106203
Au 3e siècle avant J. -C., les Xiongnu, cavaliers des steppes de Mongolie, se montrent très belliqueux envers leurs voisins du sud. Pour se protéger des attaques de ces redoutables tribus, Qin Shi Huangdi, premier empereur de Chine, fait construire en un temps record une longue fortification. A sa mort et durant quatre siècles, Xiongnu et Han ne cesseront de s'affronter, engageant tantôt des conflits meurtriers, proposant tantôt des traités de paix et des alliances. De cette rivalité entre une civilisation tournée vers le nomadisme et le pastoralisme au nord, et une civilisation sédentaire et citadine, tournée vers l'agriculture au sud, vont s'affirmer deux mondes étonnants qui connaîtront chacun à leur manière un développement artistique, technique et économique hors du commun. L'exposition du Laténium présente quelques-uns des thèmes majeurs qui ont marqué l'histoire la Mongolie et la Chine il y a plus de 2000 ans : le développement dans le monde des steppes d'un art animalier particulièrement expressif et dynamique ; la construction de la Grande Muraille, qui a débuté au 7e siècle avant J. -C. et s'est continuellement agrandie jusqu'au 17e siècle ; la création de deux Empires rivaux ; l'aménagement de tombes aristocratiques xiongnu et han somptueuses qui ont livré un mobilier d'une grande qualité ou encore l'ouverture d'une voie reliant la Chine à la Méditerranée qu'on appellera plus tard la Route de la Soie.
Ramseyer Denis ; Conicella Pascal ; Montjovent Pas
Le petit Gazourou vit dans un hameau de Côte d'Ivoire écrasé par le soleil. Les journées y sont éprouvantes, et des éléphants mécaniques arrachent les derniers arbres des alentours. Pourtant, les grand-parents de Gazourou lui racontent un temps pas si lointain où une luxuriante forêt offrait aux habitants ses ombres fraîches et ses fruits en abondance. Encouragé par sa petite voisine Nano, Gazourou va mobiliser les villageois pour tenter de réconcilier les Hommes et la Nature. Mais ça n'est pas une mince affaire. Nano et Gazourou font preuve d'ingéniosité et rassemblent leur courage pour arriver à leurs fins. Or, au moment de toucher au but, ils vont devoir affronter une ultime épreuve. Ce récit est inspiré d'un conte Kouya de Côte d'Ivoire, sur une idée de Denis Ramseyer. Il fait partie d'une collection de trésors de la culture orale, issue de peuples méconnus. Il est adapté pour les enfants par Pascal Conicella & Pascal Montjovent, et illustré par Helder Da Silva. De 6 à 8 ans
Si la préhistoire de la Côte d'Ivoire est encore peu connue, l'histoire des recherches menées à l'intention de son exploration l'est certainement encore moins, Or, la recherche archéologique en Côte d'Ivoire a en réalité aujourd'hui plus de 100 ans et a connu un développement lié à l'histoire mouvementée du pays. La reconnaissance et l'analyse de cette longue et complexe histoire de la recherche locale permet de situer et de comprendre les méthodes originales et les objectifs spécifiques des archéologues ivoiriens ainsi que les cadres tant contextuels que théoriques dans lesquels ceux-ci évoluent Cet ouvrage propose donc à la fois une histoire, celle de recherche archéologique dans un pays ouest-africain, ainsi qu'une analyse, celle de sa situation et de son fonctionnement actuel. Il retrace ainsi la succession des projets et des réalisations des différents chercheurs et chercheuses qui ont parcouru et qui sillonnent encore les routes, les meilleures comme les moins bonnes, afin d'explorer, de comprendre et de transmettre le passé de la Côte d'Ivoire.
Résumé : Les tombeaux égyptiens ont révélé des vestiges extrêmement émouvants: des guirlandes de fleurs savamment composées, qui étaient déposées sur les sarcophages et les corps momifiés. Dans l'éclat éphémère de leur beauté naturelle, ces fleurs si délicates offraient aux défunts la promesse de l'immortalité. En 1881, le célèbre égyptologue Gaston Maspero recueille, dans la cachette royale de Deir el-Bahari, de fragiles offrandes végétales, qui avaient été préservées durant des millénaires grâce à la sécheresse du climat égyptien. Certains vestiges de ces guirlandes funéraires, qui avaient orné les momies de défunts illustres, parmi lesquels les pharaons Ahmosis, Amenhotep le. et Ramsès II, ont récemment été redécouverts dans les caves de l'Institut de botanique systématique de l'Université de Zurich. L'exposition " Fleurs des pharaons " est dédiée à la mise en valeur de cet ensemble exceptionnel. Associant les perspectives de la botanique et de l'égyptologie à celles de l'archéologie et de l'histoire des sciences, elle retrace une aventure scientifique qui permet de jeter un pont entre les rives antiques du Nil et les villages préhistoriques des lacs helvétiques. A la fin du 19e siècle, l'exemple pionnier des recherches archéobotaniques conduites en Suisse a en effet contribué à la prise en compte et à la sauvegarde scientifique des guirlandes florales déposées dans les tombeaux égyptiens. Ressuscitant les jardins, les parfums et les senteurs du temps des pharaons, l'exposition du Laténium montre que ces restes botaniques n'illustrent pas seulement les rituels, les croyances et les symboles religieux de la civilisation égyptienne, mais qu'ils nous permettent aussi de reconstituer la végétation ainsi que les pratiques agricoles et les coutumes alimentaires des anciens habitants de l'Egypte.