
Force de loi. Le "Fondement mystique de l'autorité"
Derrida Jacques
GALILEE
29,00 €
Épuisé
EAN :
9782718606996
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782718606996 |
| wmi_id_distributeur: | 26005000 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782718606996 |
|---|---|
| Titre | Force de loi. Le "Fondement mystique de l'autorité" |
| Auteur | Derrida Jacques |
| Editeur | GALILEE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 235 |
| Date de parution | 20051004 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Circonfession. 1 cd mp3
Derrida JacquesJacques Derrida couche ce texte sur le papier de janvier 1989 à avril 1990, alors que sa mère se meurt. Il a alors 59 ans. 59 bandes d'écriture composent ce tissu verbal, chacune constituée d'une seule phrase, pour une année de vie. Circonfession – hybridation de " Confession " et " Circoncision " – est nourri d'éléments biographiques. Mais la confession est à la fois possible et impossible, dit l'auteur, qui ne sait pas qui parle, qui prie dans ce texte, ni ce qui se dit en secret. " Peut-on nommer son propre sang ? Et décrire la première blessure, ce moment où, paraissant au jour, le sang se refuse encore à la vie ? A supposer qu'on se rappelle sa circoncision, pourquoi cet acte de mémoire serait-il une confession ? L'aveu de quoi, au juste ? Et de qui ? A qui ? Rôdant autour de ces questions, essayant, comme au clavier, une voix juste au-dedans de moi, je tente de dire de longues [...] phrases, et de les murmurer au plus près de l'autre qui pourtant les aspire, soupire, expire, les dicte même. Cette diction est aussi une dictée. Plusieurs voix résonnent en une, dès lors, elles se croisent, elles se disputent même une parole finalement torsadée. " J. D.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -

Atlan grand format. De la couleur à la lettre
Derrida JacquesLe moment est venu d'élaborer un nouveau langage, d'inventer des formes, de créer des objets, de faire surgir un univers de lignes et de couleurs qui n'emprunte pas à la littérature, qui ne ressemble pas à ce qu'on appelle la réalité, mais qui constitue, par lui même, une réalité.Pouvons-nous contraindre des formes inédites à exister concrètement ? L'expression purement plastique est-elle possible ? J'ai écrit dans la revue américaine Continuity que l'important, pour un peintre, ce n'était pas la vision de la réalité, mais bien plutôt la réalité de la vision. L'imagination plastique peut créer des formes qui, pour être mystérieuses ou inédites, n'en sont pas moins tout aussi réelles et concrètes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT100,50 € -

La carte postale. De Socrate à Freud et au-delà
Derrida Jacquesle 17 novembre 1979. Tu lisais une lettredamour un peu rétro, la dernière de l'histoire. Mais tu ne l'as pas encore reçue. Oui, faute ou excès d'adresse, elle se prête à tomber entre toutes les mains: une carte postale, une lettre ouverte où le secret paraît mais indéchiffrable. Tu peux la tenir ou la faire passer, par exemple pour un message de Socrate à Freud. Que veut te dire une carte postale? A quelles conditions est-elle possible? Sa destination te traverse, tu ne sais plus qui tu es. A l'instant même où de son adresse elle interpelle, toi, uniquement toi, au lieu de te joindre elle te divise ou elle t'écarte, parfois elle t'ignore. Et tu aimes et tu n'aimes pas, elle fait de toi ce que tu veux, elle te prend, elle te laisse, elle te donne. De l'autre côté de la carte, regarde, une proposition t'est faite, S et p, Socrates et plato. Pour une fois le premier semble écrire, et encore de l'autre main il gratte. Mais que fait Platon le doigt tendu dans son dos? Alors que tu t'occupes à la retourner dans tous les sens, c'est l'imagequi te retourne comme une lettre, d'avance elle te déchiffre, elle préoccupe l'espace, elle te procure les mots et les gestes, tous les corps que tu crois inventer pour la cerner. Tu te trouves, toi, sur son trajet. Le support épais de la carte, un livre lourd et léger, c'est aussi lespectre de cette scène, l'analyse entre Socrate et Platon, au programme de quelques autres. Comme le diseur de bonne aventure, un "fortune-telling book" veille et spécule sur ce-qui-doit-arriver, sur ce que cela peut bien vouloir dire, arriver, devoir arriver, laisser ou faire arriver, destiner, adresser, envoyer, léguer, hériter, etc., si cela signifie encore, entre ici et là, le proche et le lointain, da und fort, l'un ou l'autre. Tu situes le sujet du livre: entre les postes et le mouvement analytique, le principe de plaisir et l'histoire des télécommunications, la cartepostale et la lettre volée, bref le transfert de Socrate à Freud et au-delà. Cette satire de la littérature épistolaire devait être farcie: d'adresses, de codes postaux, de missives cryptées, de lettres anonymes, le tout confiéà tant de modes, de genres et de tons. J'y abuse aussi les dates, signatures, titres ou références, la langue même. J. D.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 €
Du même éditeur
-
La Peau fragile du monde
Nancy Jean-Luc ; Bailly Jean-Christophe ; GarridoNous y sommes, elle craque, cette vieille peau du monde. Elle se dessèche, se desquame. On ne peut plus la toucher. Nous ne pouvons plus nous toucher. Les croûtes et les escarres de la lèpre... Non, Maldoror, tu ne savais pas à quel point serait vérifié ce que tu annonçais. Nous y sommes, nos cancers nous bouffent, nous bouffons des particules, partout on crève de faim et de peur, notre technologie vacille sous ses grands airs transhumains. Nous y sommes sans que personne sache où nous sommes. Nous nous touchons cependant tout en touchant à nos limites. Qu'est-ce que traverser un temps qui n'avance plus ? Quel est ce présent qui nous est fait, privé d'avenir comme de passé ? Il n'y a rien de catastrophiste ni d'apocalyptique à penser que l'existence comme telle peut se trouver exposée, violemment, à sa propre fugacité et finitude ? et même que ce soit là qu'elle prend sa valeur infinie, unique et insubstituable. L'homme passe infiniment l'homme : on peut dire que cette phrase de Pascal a ouvert la saison qui nous vient.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Libre parole
Balibar EtienneLibre parole rassemble trois essais de style et de circonstance différents : la Conférence Hrant Dink sur la démocratie et la liberté d'expression par temps de violence, donnée en public à Istanbul en janvier 2018 ; les Thèses élaborées en 2015 sur "Liberté d'expression et blasphème", pour intervenir dans la discussion qu'ont relancée les assassinats par les membres de Daech de journalistes de Charlie Hebdo associés à la publication des "caricatures de Mahomet" ; enfin, le séminaire donné en 2013 et rédigé l'année suivante sur les formes de la parrésia selon Michel Foucault, où se trouve déployée à partir de l'exemple grec sa conception du courage de la vérité. Leur objectif commun est de problématiser les conditions et la fonction de la liberté d'expression en tant que droit aux droits, plus fondamental que jamais dans une période de régression des formes démocratiques, facilitée par les effets désagrégateurs de la mondialisation capitaliste, et surdéterminée par les effets de terreur et de contre-terreur que suscite une situation de guerre endémique à laquelle aucune région du monde n'échappe entièrement désormais. Il est aussi de montrer que, si la liberté d'expression institutionnellement garantie, et la libre parole qui en forme la contrepartie subjective, constituent une "propriété" inaliénable des individus et des groupes dont l'autonomie est (théoriquement) reconnue en démocratie, il faut s'élever à la conception d'un bien public de la communication si l'on veut en généraliser l'exercice, en prévenir les usages discriminatoires, et lui conférer par là-même toute sa normativité politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
L'impensé de la gauche. Autour d'un Carnet soviétique
Onfray MichelLa publication d'un Carnet soviétique écrit lors d'un voyage effectué en URSS en 1983 est l'occasion de critiquer ce que je nomme la gauche bifide - l'une libérale, l'autre robespierriste -, au nom d'une autre gauche : celle de l'individualisme libertaire. Pour ce faire, il faut penser l'impensé de la gauche. Penser l'impensé de la gauche, est-ce vouloir la fin de la gauche ? C'est vouloir plutôt la fin de cette gauche bifide et promouvoir une gauche qui en est très exactement l'antipode : celle de l'individualisme libertaire, forte de singularités qui installent dans l'Histoire leur révolte et leur rébellion, leur insoumission véritable et leur indocilité concrète au nom de la liberté. Doline avait bien raison - c'était la leçon de sa Révolution inconnue qui fut mon livre de chevet lors de ce séjour en URSS, c'est son esprit libertaire qui m'a animé et m'anime encore jusqu'à cette heure où je vois les Gilets Jaunes mourir d'avoir été mordus par Macron puis étouffés par les anneaux constricteurs de Mélenchon.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
De la même catégorie
-
L'oeil et l'esprit
Merleau-Ponty MauriceLa science manipule les choses et renonce à les habiter. Elle s'en donne des modèles internes et, opérant sur ces indices ou variables les transformations permises par leur définition, ne se confronte que de loin en loin avec le monde actuel. Elle est, elle a toujours été, cette pensée admirablement active, ingénieuse, désinvolte, ce parti pris de traiter tout être comme «objet en général», c'est-à-dire à la fois comme s'il ne nous était rien et se trouvait cependant prédestiné à nos artifices.Mais la science classique gardait le sentiment de l'opacité du monde, c'est lui qu'elle entendait rejoindre par ses constructions, voilà pourquoi elle se croyait obligée de chercher pour ses opérations un fondement transcendant ou transcendantal. Il y a aujourd'hui - non dans la science, mais dans une philosophie des sciences assez répandue - ceci de tout nouveau que la pratique constructive se prend et se donne pour autonome, et que la pensée se réduit délibérément à l'ensemble des techniques de prise ou de captation qu'elle invente. Penser, c'est essayer, opérer, transformer, sous la seule réserve d'un contrôle expérimental où n'interviennent que des phénomènes hautement «travaillés», et que nos appareils produisent plutôt qu'ils ne les enregistrent. De là toutes sortes de tentatives vagabondes. Jamais comme aujourd'hui la science n'a été sensible aux modes intellectuelles. Quand un modèle a réussi dans un ordre de problèmes, elle l'essaie partout. Notre embryologie, notre biologie sont à présent toutes pleines de gradients dont on ne voit pas au juste comment ils se distinguent de ce que les classiques appelaient ordre ou totalité, mais la question n'est pas posée, ne doit pas l'être. Le gradient est un filet qu'on jette à la mer sans savoir ce qu'il ramènera. Ou encore, c'est le maigre rameau sur lequel se feront des cristallisations imprévisibles. Cette liberté d'opération est certainement en passe de surmonter beaucoup de dilemmes vains, pourvu que de temps à autre on fasse le point, qu'on se demande pourquoi l'outil fonctionne ici, échoue ailleurs, bref que cette science fluente se comprenne elle-même, qu'elle se voie comme construction sur la base d'un monde brut ou existant et ne revendique pas pour des opérations aveugles la valeur constituante que les «concepts de la nature» pouvaient avoir dans une philosophie idéaliste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
En terrain miné
Fontenay Elisabeth de ; Finkielkraut AlainRésumé : "Cher Alain, Nous avons donc décidé d'échanger des lettres plutôt que de nous entretenir de vive voix. Malgré mon goût de l'affrontement, je craignais de me heurter en temps réel sur du non-négociable et de voir bientôt se lézarder une chère et ancienne amitié". "Chère Elisabeth, En refusant la violence du tac au tac, tu ne t'es pas dérobée, tu as opté pour la franchise de l'écriture. Les impondérables de la conversation ne t'auraient peut-être pas permis de me dire aussi crûment ce qui te brouille continuellement et solitairement avec moi". Correspondance épistolaire qui donne lieu à un débat passionnant, En terrain miné est la rencontre de deux esprits politiquement opposés, unis par une amitié philosophique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,60 € -
Réflexions sur la peine capitale
Koestler Arthur ; Camus AlbertLorsque ces Réflexions sur la peine capitale sont parues, en 1957, la guillotine fonctionnait encore en France, pour les crimes de droit commun, et plus souvent encore pour ceux liés à la guerre d'Algérie. Quand ce livre a été mis à jour pour la dernière fois, en 1979, presque vingt ans après la mort d'Albert Camus, la peine de mort était encore en vigueur en France. Moins de deux ans plus tard, Robert Badinter, nommé garde des Sceaux, fit voter l'abolition par le Parlement le 9 octobre 1981. Pour autant, le débat ne s'est pas interrompu. Il s'est déplacé et il s'est élargi, en devenant international. Si l'abolition a prévalu en Europe et gagné du terrain partout dans le monde, la peine de mort est encore appliquée dans de nombreux pays, parfois à grande échelle. Il nous a paru intéressant d'apporter au débat ces Réflexions d'Arthur Koestler et d'Albert Camus qui n'étaient plus disponibles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
La plus belle histoire du bonheur
Comte-Sponville André ; Delumeau Jean ; Farge ArleLa vie ne vaudrait d'être vécue, dit-on, que si elle apporte le bonheur. Mais que signifie être heureux ? Y a-t-il des recettes au bien-être ? Où se niche le bonheur ? Dans l'argent ? La réussite personnelle ? La santé ? Les plaisirs ? L'espérance d'un jour meilleur ? Est-il dans ce que nous avons ou dans ce que nous sommes ? De la pensée antique à nos frustrations modernes, en passant par l'invention du paradis, on verra avec les regards croisés du philosophe, du croyant et de l'historien, comment l'idée du bonheur a évolué au fil du temps, et combien son histoire mouvementée peut nous aider à mieux vivre aujourd'hui.André Comte-Sponville : philosophe, a publié de nombreux ouvrages sur l'éthique et la question du bonheur. Jean Delumeau : professeur honoraire au Collège de France, est spécialiste de l'histoire des mentalités religieuses. Arlette Farge : historienne et spécialiste du XVIIIe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,70 €









