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La femme du héros
Derivery Catherine
INDES SAVANTES
19,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 19 février 2026
EAN :9782846547048
Les noms des principaux protagonistes ont été changés. Mais il s'agit bien d'un authentique témoignage sur une génération de jeunes Français " embarqués " dans les espérances de l'après mai 68, et dans la guerre " américaine " du Vietnam. En France, aux Etats-Unis, au Vietnam, cette histoire vraie de deux personnages actifs aux côtés de Jane Fonda, Joan Baez, des dirigeants vietnamiens historiques et des journalistes qui nourrissaient de Hanoi l'actualité internationale des journaux, apporte un regard vrai sur cette guerre et l'après-guerre. Les souvenirs de la vie à Hanoi constituent un portrait réaliste - et rare - de la société vietnamienne des années soixante-dix, au milieu de laquelle ce couple de Français a vécu et travaillé par idéalisme.
Résumé : La langue américaine vit au rythme de la rue. En effet, il n'existe pas, Outre-Atlantique, d'Académie pour la définir, la réglementer ou l'officialiser. Les Américains inventent sans cesse des expressions nouvelles, autant d'euphémismes, raccourcis linguistiques et trouvailles idiomatiques que tout Français se doit de décrypter. Car l'argot n'est pas, aux Etats-Unis, le privilège de la rue. On le retrouve aussi bien dans la bouche d'un adolescent branché, d'un professeur d'université que dans les discours du Président. Ainsi, quand Bill Clinton se définit comme un " comeback kid ", il faut pouvoir comprendre qu'il " revient de loin ", au risque de passer à côté d'une actualité brûlante... Et si l'on vous traite de " wannabee ", sachez que l'expression ne désigne pas seulement une marque de vêtements de sports mais signifie aussi " un Blanc qui copie les Noirs ". L'Américain de la rue répertorie 5000 définitions, expressions familières et idiomatiques, gros mots et insultes, inconnus des dictionnaires traditionnels. Vous découvrirez une langue imagée, pimentée, amusante et parfois dérangeante, fille de la rue aux couleurs flamboyantes de la société américaine d'aujourd'hui.
Elles ont régné, elles ont écrit, elles ont inventé, elles ont résisté, elles ont sauvé des vies... En France et dans les Charentes et le Poitou, les femmes ont toujours joué un rôle important dans la société. Actrices de l'histoire, active dans tous les domaines de la vie publique, au fil des siècles et notamment ces deux derniers, elles se sont affirmées. Si l'ouvrage dessine une "condition féminine" en évolution, il montre aussi l'hétérogénéité, la diversité des statuts, des appartenances sociales, culturelles... Par leur personnalité extraordinaire, les deux cents femmes réunies dans cet ouvrage ont eu un destin déterminant pour l'histoire régionale. Femmes d'art, de lettres, de pouvoir, de savoir, d'action ou de foi, elles font chacune l'objet d'une biographie qui illustre leur singularité et un index favorise leur consultation rapide. Dans la Résistance, elles se sont révélées très active et efficaces, payant comme les hommes un lourd tribut. De nombreuses figures féminines émergent, d'Aliénor d'Aquitaine à Isabelle Autissier, en passant par Madeleine Chapsal et Colette Besson. Véritable panorama des grandes femmes, ce livre propose une histoire de la région au féminin.
Quand deux personnes se rencontrent dans un escalier, celle qui descend porte des souliers vernis et celle qui monte des sabots pleins de paille. Cet aphorisme était fort prisé dans les salons de la petite bourgeoisie des bourgs charentais au début du XXe siècle. Il illustre l'angoisse d'une classe sociale en déclin. Et Les Valentin en sont une magnifique expression littéraire. Il s'agit du premier roman de Pierre-Henri Simon, tout juste sorti de Normale Sup'. Il a 28 ans lors de sa publication. Son thème est l'histoire d'une famille déchirée dans une Saintonge marquée par la crise de l'entre-deux-guerres. Remarquables descriptions de notables ruraux dépassés par leur temps, atmosphère de gros bourg parfaitement rendue avec ses rites immuables qui pourtant se craquellent de partout, portraits forts évocateurs de ceux qui montent comme de ceux qui descendent, de ceux qui tentent de s'en accommoder comme de ceux qui résistent, ce premier roman est une réussite qui augure pleinement de la profondeur de vision de l'?uvre à venir. Le personnage le plus saisissant est celui d'une petite Antigone de village qui, pour sauver quelques bribes de la tradition, se voit destinée par sa famille à un mariage qu'elle rejette de tout son être. Elle tente d'abord d'échapper à la situation, elle fuit pour " faire la morte ", puis se ressaisit et fait face courageusement. La maison de famille devient alors un symbole de résistance et non plus un simple destin matériel.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.