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Mémoires d'un extraterrestre. De Freud à Pablo Neruda
Depierre Georges
BAUDELAIRE
14,05 €
Épuisé
EAN :9791020364449
?Ces temps derniers, de satellites en galaxies éloignées, il cherchait les indices de ses racines, au-delà peut-être de cette planète nommée Terre sur laquelle il venait d'arriver. Il avait en toute évidence, échoué sur celle-ci il y a déjà quelque temps. A ses débuts ce ne fut pas facile, douloureux même, de s'extirper d'une capsule qui l'avait gardé au chaud durant neuf mois de voyage, et qui n'était pas encore prête à le laisser s'échapper. Ensuite, ce fut l'apprentissage d'un monde étrange sur le rivage duquel il devait apprendre à vivre. L'origine de cette téléportation lui était inconnue, amnésie où peut-être censure d'un passé lointain dont l'accès lui était impossible, interdit par les dieux ? C'est la nuit qu'il retrouvait souvent son vaisseau intergalactique durant la période que les humains appellent onirique, lors d'un sommeil où il se retrouvait au milieu des astres. Là il pouvait migrer librement. Combien de planètes visitées mais non habitées, mais où était donc celle qu'il cherchait ? ?"
L'Afrique symptôme". N'y-a-t-il pas plutôt "des Afriques", plutôt qu'un seul modèle africain, celui stéréotypé par les médias mondialisés ? Symptôme pour qui, pour nous lorsque recevons ses migrants dans notre hexagone ? Les variations d'habillages des symptômes, les variations du mode de discours voilent à nos yeux d'occidentaux l'atypicité de leurs cultures, masquent les différences de jouissance de ces " parlêtres " qui viennent d'un autre continent. Voici ce que des auteurs d'horizons différents, dans ce dixième volume ont essayé d'apporter comme éclairage. La place de "maître" ne sied pas au psychanalyste, ni même aux thérapeutes, qu'il soit, psychologue ou psychiatre, même si cette place est reconnue de tous pour être celle du traditionnel médecin des corps : généraliste ou spécialiste, depuis Descartes. La vie et les travaux du Professeur Collomb en Afrique de l'Ouest est un exemple de reconnaissance des cultures de cette région : ce modèle résumant tout ce qu'on pourrait attendre sur "la bonne pratique" avec des patients de toutes origines, nos frères dans la souffrance. L'École de Dakar a ainsi formé un certain nombre de psychiatres qui poursuivent aujourd'hui son oeuvre. Dans cet ouvrage, nous avons voulu démontrer que le sujet qui sait c'est le "souffrant", et nous devons nous faire enseigner par lui, car nous n'avons pas d'autres moyens d'investigation, point de scanner ni d'analyses. biologiques, ni de bio-psy, ou plutôt c'est là notre pratique. (La rédaction).
De multiples vécus issus de sa vie et de ses voyages ont construit ce roman qui dévoile l'existence de nazis réfugiés en Amérique du Sud dans le milieu des cartels de la drogue. L'histoire débute, celle d'un cadre commercial créateur d'un produit. Que sont ces feuilles que l'on peut diffuser sur le marché français ? Mais ce n'est que le début. Une étrange rencontre féminine lui fait découvrir que l'amour peut l'envahir encore au milieu de sa vie et le faire rajeunir. L'élaboration du produit le conduit au Pérou sur les lieux de production où il va se mêler aux cultures illicites d'un cartel local. Sollicité par les services secrets français, il devient espion peut-être malgré lui. Sait-il où cette histoire le mènera ? Au coeur d'un suspense où l'amour se mêle aux passions idéologiques, une justice implacable tombe in extremis pour le sauver et le ramener à la femme qu'il aime.
Cet ouvrage est parti d'une relation de parenté qui a beaucoup compté pour l'auteur, sa grand-mère était cousine avec Marie Bonaparte, celle-là même qui sauva Freud des griffes des nazis en 1939. Cette empreinte laissa sur notre auteur, entre temps devenu psychanalyste, le désir d'en savoir plus sur le les penchants et les intimités intellectuelles de Freud. Dans ce cheminement, il nous invite d'abord à nous pencher sur une évocation de sa pratique via la relecture de son œuvre par Lacan. Puis la Franc-maçonnerie où Freud utilisa son atelier comme premier auditoire. Egalement une analyse du symbolisme initiatique avec la flûte enchantée et celle d'un rite africain, le Bwiti, troublant de coïncidence avec la psychanalyse. Nous revisitons l'OEdipe historique puis le transfert avec Platon vu par Lacan, la confusion des langues enfant-adulte ou le langage à son stade moléculaire. L'oralité et l'addiction avec la totote et le tabagisme. Une réflexion sur la fin d'une cure puis les expériences extrêmes du psychisme via la mystique dans la pratique de l'Hésichiasme. Un essai d'interprétation de l'Arbre de vie de la Kabbale avec le RSI lacanien, interrogation sur le religare, d'où naquit le besoin de relier le visible et l'invisible via une religion. Enfin, un questionnement sur la mémoire avec le concept scientifique d'hologramme. Au-delà de Freud mais toujours avec lui comme fil conducteur, l'auteur évite ici un livre pieux de plus. Une manière de le maintenir toujours vivant.
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Voici quelques vers où coule toute l'authenticité d'un coeur de femme. Si notre raison guide nos pas, notre passion demeure... ... tout feu tout flamme. A ceux qui, un jour, ont croisé ma route. Véritable kaléidoscope d'impressions et de sensations, les textes de Mireille Allegre sont ceux d'une femme qui n'a pas peur d'ouvrir son coeur. Les thèmes, universels, de l'amour, du temps qui passe, de la mort, de la nature ou encore de l'enfance y sont abordés avec style. Se laissant piquer au jeu de la poésie, elle évoque avec sensibilité les sentiments humains. Les couleurs, les sons, les odeurs du passé : tous les instants marquants qui ont modelé l'âme du poète prennent vie sous nos yeux. Mireille Allegre nous demande de prendre le temps de poser notre regard sur ces anecdotes du quotidien, poèmes d'amour et morceaux de vie. Car il est des sentiments qui se développent dans le partage ; Mireille Allegre l'a compris et nous livre sa conception du monde avec sincérité.