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Départs
Morin Marie-Thé
PRISE DE PAROLE
21,20 €
Épuisé
EAN :9782897443108
Anaïs s'enracine bien malgré elle au Rayon-de-Lune, un motel pour trépassés situé quelque part sur une grand-route du Nord. Elle y réside en compagnie de Bobby, une vieille âme emprisonnée dans le corps d'un enfant et dont elle a la charge. Or, voici qu'ils assistent à une scène horrifiante alors que l'on jette le corps d'une jeune femme dans le stationnement. Anaïs et Bobby s'empressent auprès d'elle pour l'accueillir... et lui offrir une chambre. Pendant ce temps, à Hollywood, June - leur grande complice -, séduit les foules grâce à ses séances de voyance télédiffusées à la grandeur de l'Amérique. Malgré son succès, peinant à composer avec le rythme effréné imposé par le monde de la télévision, June est en crise. Alors qu'Anaïs s'active à résoudre le meurtre de la jeune et mystérieuse Mirka, June tente de renouer avec le monde des esprits. Ce deuxième volet d'une trilogie entamée avec "Errances" marie les codes du policier et du fantastique, et poursuit l'exploration des questions existentielles qui animent les vivants... et peut-être, aussi, les morts !
Traduction de Textes des sarcophages relatant les épreuves initiatiques menant l'initié(e) de la porte du temple jusqu'au vase sacré où il (elle) découvre le mystère osirien. En plus de la traduction, on trouvera les commentaires, le texte hiéroglyphique intégral avec ses variantes et sa transcription.
Résumé : Que savez-vous d'Adam et de Noé, d'Achille et d'Hector, d'Ulysse et de Circé, de Didon et d'Énée, de Philémon et de Baucis ? A leur manière, poétique et imagée, ces textes fondateurs évoquent les grandes énigmes de la vie humaine, les rapports avec le divin, la guerre et la paix. Saurez-vous écouter leur message de sagesse ? Venus d'un lointain passé, ils ont inspiré des peintres, des sculpteurs et fondent notre culture littéraire et artistique.
Voici explorée l'interaction entre l'esthétique et l'étude du vivant en France, de l'Ecole médicale de Montpellier à Bergson, en passant par Comte, Claude Bernard, Ravaisson et Guyau. Dans le sillage de la réflexion menée par Georges Canguilhem, le livre montre à la fois la valeur philosophique que prend la connaissance de la vie et la valeur de référence que prend le domaine de l'art pour précisément saisir la vie dans son originalité, dans les aspects qui la rendent irréductible à un simple mécanisme.
Le jeune narrateur vit heureux dans le vaste domaine de ses parents. Mais son père décide que ses deux fils doivent partir à Moscou, chez leur grand-mère, pour y poursuivre leurs études. Il faut toujours quitter le paradis de l'enfance,.. Comment le jeune garçon va-t-il s'adapter à sa nouvelle vie? Quelles rencontres vont marquer son entrée dans l'adolescence? Enfance nous propose un voyage dépaysant dans la Russie aristocratique du début du XIXe siècle. C'est aussi un récit initiatique qui peint les joies, les incertitudes, les ruptures et les chagrins d'un enfant qui grandit. Entre fiction et autobiographie, l'auteur joue de toutes les ressources de l'écriture à la première personne pour mieux nous émouvoir.
Présentée pendant huit semaines à guichet fermé au Théâtre la Licorne (printemps 2006), la pièce accumule les éloges. Raisons invoquées ? La mise en scène habile de Fernand Rainville, la distribution brillante, flamboyante... Et au coeur de ce succès, l'écriture de Dalpé : "Sur le plan de l'écriture, "Août" bénéficie d'une construction adroite. Des événements microscopiques (des mèches de fantaisie, la minceur, une invitation, l'érablière, une couleuvre, une nappe) permettent peu à peu au spectateur de concevoir l'ampleur du désastre familial dont, jusqu'au dernier moment, nul ne veut se préoccuper. La musicalité des répliques prolonge la torpeur tant des héros que du public, convainquant presque que la crise est évitable. Mais elle ne l'est pas. Et, justement à cause de ça, elle est plus terrible quand elle éclate. [... ] Dénué de complaisance, le regard de Dalpé, appuyé de toute part, [... ] appelle à réagir avant qu'il ne soit trop tard". Hervé Guay, Le Devoir [... ] Une écriture originale, électrique, faite de musique et de punchs. André Ducharme, Désautels - Radio-Canada Quatre générations d'une même famille se réunissent une fin d'après-midi d'été à la vieille maison de ferme pour fêter les fiançailles de Monique et André qui habitent à la ville. En ce troisième jour de canicule, "la maisonnée a beau se tenir à l'abri sous la véranda et dans la parlotte, le drame couve". Le Devoir
A la mort de son mari, une mère entraîne ses six enfants à la cabane de chasse familiale, un chalet rudimentaire, éloigné de tout, dépourvu d'électricité et d'eau courante. Coupant tout lien avec le monde, elle s'entoure d'une meute de chiens chargée de les protéger, elle et ses enfants, des "Ombres" qui les traquent. Hantés par la peur de l'autre, les enfants se replient sur eux-mêmes et se débrouillent comme ils le peuvent. Un jour, alors que la mère vient de donner les dernières gouttes de lait aux jeunes chiots plutôt qu'à son bébé, l'aînée, Irène, se révolte et quitte l'enclos familial à la recherche de nourriture pour sauver l'enfant. Inspirée d'un fait divers survenu en Idaho à l'été 2001, "La meute" a été créée le 28 novembre 2003 par le Théâtre la Catapulte, en collaboration avec le Théâtre français du Centre national des Arts.
La littérature franco-ontarienne connaît un essor fulgurant depuis le début des années 1970. Remarquable, abondante, variée, elle fait l'objet de cours à l'université et au secondaire, de conférences et colloques au pays comme à l'étranger alors même que la carrière de plusieurs de ses auteurs phare se voit consacrée. A la fois introduction à la littérature franco-ontarienne et exploration des enjeux liés à la production littéraire minoritaire, Introduction à la littérature franco-ontarienne a été conçu tant pour les amateurs de littérature qui désirent la mieux connaître que pour les chercheurs qui s'intéressent aux problématiques propres à l'émergence d'une littérature en milieu minoritaire. L'ouvrage est donc accessible à tous sans faire l'économie de l'analyse en profondeur qui caractérise les travaux savants. Dans une introduction substantielle, les directrices de l'ouvrage présentent les particularités du corpus et effectuent un survol de la production littéraire en Ontario français des origines - 1610 - à 1969, situant ainsi l'émergence de la littérature franco-ontarienne dans son contexte historique, politique et culturel. L'ouvrage comporte ensuite cinq chapitres, rédigés par des spécialistes, chacun abordant l'un ou l'autre des principaux genres littéraires s'étant développés depuis 1970 : théâtre (Jane Moss), poésie (François Paré), chanson (Johanne Melançon), roman (Lucie Hotte) et nouvelle (Michel Lord).
[... ] l'écriture de Jean Marc Dalpé fracture le silence, répète à qui veut l'entendre, jusqu'à la vocifération, la nécessité absolue de la voix, source de toute affirmation et de toute dignité". L'oeuvre riche et consacrée de Jean Marc Dalpé - trois prix du Gouverneur général - passe ici sous la loupe de dix-sept spécialistes, dont Lucie Hotte, François Ouellet, Dominique Lafon et Mariel O'Neill-Karch, et sous le regard de créateurs, dont Robert Dickson (prix du Gouverneur général). Il s'agit du premier examen en profondeur des trente ans d'écriture de Dalpé : son théâtre, sa poésie, ses romans et nouvelles. Les chercheurs étudient sa langue, "obscure, compacte, fulgurante" , et explorent les résonances culturelles et collectives de ce langage "pétri et poli" . Ils analysent le sous-texte, le riche non-dit et le tragique qui en émane, "sourd, brutal, invisible comme le vent et qui éparpille les êtres" . Ils se penchent sur les rapports de force entre les personnages, le noyau oedipien et la fiction du bâtard. Enfin ils définissent l'ouvrier d'un dire comme acteur social, dont l'influence agit sur les générations de créateurs qui ont suivi.