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Août: Un repas à la campagne
Dalpé Jean Marc
PRISE DE PAROLE
14,50 €
Épuisé
EAN :9782894231937
Présentée pendant huit semaines à guichet fermé au Théâtre la Licorne (printemps 2006), la pièce accumule les éloges. Raisons invoquées ? La mise en scène habile de Fernand Rainville, la distribution brillante, flamboyante... Et au coeur de ce succès, l'écriture de Dalpé : "Sur le plan de l'écriture, "Août" bénéficie d'une construction adroite. Des événements microscopiques (des mèches de fantaisie, la minceur, une invitation, l'érablière, une couleuvre, une nappe) permettent peu à peu au spectateur de concevoir l'ampleur du désastre familial dont, jusqu'au dernier moment, nul ne veut se préoccuper. La musicalité des répliques prolonge la torpeur tant des héros que du public, convainquant presque que la crise est évitable. Mais elle ne l'est pas. Et, justement à cause de ça, elle est plus terrible quand elle éclate. [... ] Dénué de complaisance, le regard de Dalpé, appuyé de toute part, [... ] appelle à réagir avant qu'il ne soit trop tard". Hervé Guay, Le Devoir [... ] Une écriture originale, électrique, faite de musique et de punchs. André Ducharme, Désautels - Radio-Canada Quatre générations d'une même famille se réunissent une fin d'après-midi d'été à la vieille maison de ferme pour fêter les fiançailles de Monique et André qui habitent à la ville. En ce troisième jour de canicule, "la maisonnée a beau se tenir à l'abri sous la véranda et dans la parlotte, le drame couve". Le Devoir
Cet essai engagé cherche à cerner, tout en renouvelant les termes du débat, les phénomènes qui contribuent à la construction de l'identité franco-ontarienne. Il réfute l'idée qu'elle est figée, passéiste, et déconstruit l'"esprit Durham" que les Franco-Ontariens auraient intériorisé. Il met plutôt en relief les continuités et les ruptures qui procèdent d'une créolisation féconde et porteuse d'espoir. Découpé en trois axes, l'ouvrage situe la société franco-ontarienne au travers du prisme des cultural studies et du parcours d'immigration de l'auteure, et l'insère dans l'histoire des peuples minoritaires. Il dresse ensuite un état des lieux du Nouvel-Ontario et rend compte des changements intervenus au sein de ses organismes culturels depuis les années soixante-dix. Enfin, en s'attardant sur la teneur politique et sociale d'un corpus d'oeuvres littéraires sudburoises, il cherche à mettre en valeur une prise de parole qui, à partir des marges, contribue à renouveler l'identité du Nouvel-Ontario. Donnant place à plusieurs voix - celles de la scientifique, de la lectrice, de la citoyenne impliquée dans la Cité - Perspectives créoles sur la culture et l'identité franco-ontariennes s'adresse à "ceux qui souhaitent brasser la cage et penser notre avenir possible". Il appelle les périphéries à participer au grand bouleversement du monde.
Un soir de juillet. Un soleil fou ne veut pas se coucher dans le ciel immense du Nord. Une maison mobile au bout d'un chemin de terre. Un chien fou s'enrage. Jay revient après sept ans de "trips de fou aux Etats, dans l'Ouest" ... ailleurs. Le fils errant retourne chez son père et l'accule au pied du mur qu'il a dressé entre eux. Pour l'amour de sa mère, de sa soeur et de soi, il faut en finir. - "T'es encore vivant, toé ? " Prise de parole présente ici la troisième édition de la première pièce solo de Jean Marc Dalpé qui lui a valu son premier prix du Gouverneur Général en 1988.
La chose la plus saisissante, lorsqu'on voyage en traîneau à chiens, c'est le silence. Le vaste territoire l'exige - un soupir aussi immense que lui, un souffle divin pour aspirer toute son étendue." Tout commence une nuit de décembre, par moins quarante degrés, sur un banc de neige dans le Grand Nord canadien. C'est là que naît Tomson, avant-dernier des douze enfants de Balazee et Joe Highway. Après lui viendra Rene, la prunelle de ses yeux. C'est l'histoire de la jeunesse des deux frères qui nous est contée ici, avec tendresse toujours, avec gravité parfois. Entre la rudesse de la vie nomade et l'expérience bouleversante du pensionnat, se déploient une véritable célébration du territoire et de la culture des Cris, de l'amour familial salvateur et de la formidable résilience des Premières Nations. Un récit lumineux et poétique, porté par l'humour d'un magicien de la langue.
Initialement publié en 1999, "Il n'y a que l'amour" rassemble huit pièces en un acte (dont "Trick or Treat" et "Give the lady a break"), trois contes urbains, une conférence et un texte poétique pour une voix. Le jury qui lui a attribué le prix du Gouverneur général soulignait que le livre "donne une parole à ceux qui n'en ont pas " et que, dans le théâtre de Dalpé, " il n'y a pas de jugements ; que de la compassion ".
Cet ouvrage se veut une initiation à la statistique, mais surtout un guide pour l'usage des techniques statistiques. Il est destiné aux personnes qui veulent apprendre les méthodes quantitatives et à celles qui ont besoin d'un outil qui leur indiquera les meilleures techniques à employer dans un large éventail de circonstances. Cette nouvelle édition revue et bonifiée contient des tableaux SPSS tirés de la 26e version du logiciel.
A la mort de son mari, une mère entraîne ses six enfants à la cabane de chasse familiale, un chalet rudimentaire, éloigné de tout, dépourvu d'électricité et d'eau courante. Coupant tout lien avec le monde, elle s'entoure d'une meute de chiens chargée de les protéger, elle et ses enfants, des "Ombres" qui les traquent. Hantés par la peur de l'autre, les enfants se replient sur eux-mêmes et se débrouillent comme ils le peuvent. Un jour, alors que la mère vient de donner les dernières gouttes de lait aux jeunes chiots plutôt qu'à son bébé, l'aînée, Irène, se révolte et quitte l'enclos familial à la recherche de nourriture pour sauver l'enfant. Inspirée d'un fait divers survenu en Idaho à l'été 2001, "La meute" a été créée le 28 novembre 2003 par le Théâtre la Catapulte, en collaboration avec le Théâtre français du Centre national des Arts.
24 écrivains - d'Acadie, de France, d'Ontario, des Premières Nations et du Québec - sont montés à bord du train l'Océan le 23 octobre 2015, au départ d'Halifax à destination de Toronto. Ils s'étaient donné un objectif : d'écrire en 24 heures un roman à 24 mains inspiré par Samuel de Champlain. Sur les traces du célèbre explorateur - leur trajectoire épousant, à peu de choses près, celle de Champlain au Canada -, ils ont pénétré jusqu'au coeur d'un moment fondateur, la colonisation de la Nouvelle-France, et ils ont interrogé son héritage. Il en a jailli une oeuvre singulière, au croisement de la fiction et de l'histoire, en 24 tableaux finement liés entre eux, qui donnent à voir autant de perspectives sur Champlain et son époque, sur les personnes qu'il a connues, les lieux qu'il a explorés et où il a vécu, mais aussi, sur le choc de la rencontre entre Français et Premiers Peuples. Ce livre est une invitation à revivre un passé de grands destins et de petites misères, de nobles idéaux et d'amères déceptions, un moment charnière de notre histoire. Retournez sur les traces de Champlain, telles qu'imaginées par 24 voix. Collectif - Les 24 heures du roman Anne Forrest-Wilson, idéation et direction Acadie : Herménégilde Chiasson et Gracia Couturier France : Michèle Audin, Frédéric Forte, Paul Fournel, Hervé Le Tellier, Ian Monk et Olivier Salon Ontario : Jean M. Fahmy, Vittorio Frigerio, Hélène Koscielniak, Jean-Claude Larocque, Daniel Marchildon, Marie-Josée Martin, Mireille Messier, Daniel Soha, Denis Sauvé et Danièle Vallée Premières Nations : Virginia Pésémapéo Bordeleau et Jean Sioui Québec : Yara El-Ghadban, Daniel Grenier, Bertrand Laverdure et Rodney Saint-Eloi
Un soir de juillet. Un soleil fou ne veut pas se coucher dans le ciel immense du Nord. Une maison mobile au bout d'un chemin de terre. Un chien fou s'enrage. Jay revient après sept ans de "trips de fou aux Etats, dans l'Ouest" ... ailleurs. Le fils errant retourne chez son père et l'accule au pied du mur qu'il a dressé entre eux. Pour l'amour de sa mère, de sa soeur et de soi, il faut en finir. - "T'es encore vivant, toé ? " Prise de parole présente ici la troisième édition de la première pièce solo de Jean Marc Dalpé qui lui a valu son premier prix du Gouverneur Général en 1988.