Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Point hors-série Grand Tour N° 1, été 2021 : Rome
Denis Gilles
LE POINT
8,90 €
Épuisé
EAN :9782850830365
Tous les chemins y mènent - ceux de la culture, ceux du style. Loin d'être un musée vivant, Rome vibre des vies des illustres qui l'ont conquise, élevée, célébrée et des appétits de ceux qui aujourd'hui y créent, y cuisinent, y pensent. Pour la goûter pleinement, il faut embrasser sa complexité vivace. Passer par le fil de l'Histoire en suivant les traces d'Agrippine comme celles de Fellini, du jeune Haendel et de Napoléon, du Caravage comme de saint Benoît-Joseph Labre. Et puis oser les pas de côté, les adresses des initiés, couturiers, galeristes, chefs, designers - de la librairie Cascianelli, lovée contre la piazza Navona aux jardins cachés, des terrasses sans touristes aux cabinets de curiosités pour esthètes même pas blasés. S'adonner ainsi à la flânerie et succomber à un hédonisme éclairé. C'est toute l'ambition de ces itinéraires pour vivre, comme un Romain, la ville absolue. Celle où tout mène et où tout commence.
L'agriculture se réduit-elle à une application, plus ou moins rapide et réussie, des préceptes de la science? Comment les rapports entre recherche, pratiques agricoles et société se sont-ils transformés depuis un siècle? Par quelles méthodes l'historien peut-il mettre au jour la pluralité des "modernisations" possibles de l'agriculture à chaque période, là où bien des acteurs avaient endossé un modèle unique de "progrès"? Cet ouvrage tente de répondre à ces questions en regroupant des spécialistes d'histoire rurale et des spécialistes d'histoire des sciences autour d'une nouvelle histoire des savoirs agronomiques. Analysant les modes de production, de circulation, de standardisation des connaissances scientifiques et des innovations techniques, l'ouvrage nous transporte des crises alimentaires de la fin du XIXe siècle à celles de la fin du XXe siècle, des imaginaires politico-scientifiques "modernisateurs" du Journal d'agriculture pratique sous la Seconde République à celui du productivisme d'après la Seconde Guerre mondiale, de l'Institut des recherches agronomiques de 1921 à l'Inra de 1946, de Pasteur aux OGM.
La Covid-19 a provoqué une crise autant économique que sociale et sociétale. En interpellant brutalement la manière de penser la gouvernance des organisations marchandes et non marchandes, elle est à l'origine d'une profonde disruption dont les effets seront certainement durables. Par-delà la sidération des élites - et plus largement des citoyens - face à une situation de rupture, dont l'une des manifestations les plus emblématiques reste un confinement pendant de longues semaines, le présent ouvrage met l'accent sur une dimension omniprésente pendant la crise : la question logistique. Qu'il s'agisse de gérer au mieux dans les hôpitaux les flux de malades en détresse respiratoire, de maintenir intactes les capacités d'approvisionnement en produits de première nécessité, ou d'organiser la vaccination de masse dans un contexte de chaîne du froid totalement inédit, la logistique s'est retrouvée au centre de débats parfois enflammés. Les chroniques ici réunies en abordent différents aspects et enjeux dans une société malade de la Covid-19.
Sans doute peut-on tous reprendre en choeur avec Joséphine Baker : "J'ai deux amours, mon pays et Paris". Mais la capitale, contrairement à l'artiste, est loin d'être en voie de panthéonisation. Cela faisait même longtemps qu'elle n'avait pas autant bruissé au rythme des créateurs qui l'ont choisie comme lieu d'élection : de Barbès au haut Marais, de Belleville aux rives de la Seine, une nouvelle partition se fait entendre. Elle a l'éclat des Lumières, qui ont donné son surnom à la ville. Comme hier les philosophes et les femmes fortes ont fait Paris, aujourd'hui, chefs, fleuristes, stylistes, illustrateurs, architectes façonnent plus que le goût de Paris. De l'audace de leurs créations jaillit un message universel : l'avenir appartient à ceux qui ont choisi de ne désespérer de rien, comme on dit au Point depuis Claude Imbert. Paris est loin d'être un musée vivant. C'est une fête. Voici les nouvelles clés de Paris. Ne les perdez pas !
Vient enfin une lueur d’espoir, quelqu’un vous annonce que le docteur va s’occuper de vous. Au fond, vous n’en voulez plus à personne et demandez simplement à cet homme un peu d’humanité et tout sera oublié. Il entre enfin, accompagné d’un interne, en général féminin car la parité n’existe pas en médecine et le résultat du concours offre au sexe faible la plus grande part. Surtout ne vous départissez pas d’un sourire béat "du ravi de la crèche" en permanence, le sourire niais entraîne parfois de l’indulgence. "Au moins celui-là, avec son air con, il ne va pas nous faire chier"". Dans un siècle où tout doit systématiquement être déconstruit, devons-nous effacer le serment d’Hippocrate??