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Miscellanées
Denis Alain
YELLOW NOW
24,99 €
Épuisé
EAN :9782873404734
Alain Denis - Miscellanées est "un portrait éclaté, une succession syncopée de sensations, présentant un artiste sans doute mais surtout un homme, avec ses affections, ses sentiments, ses marottes (la Série noire, le jazz, le cinéma de Jacques Rivette ou de Cédric Klapisch...), son hédonisme (la gastronomie) et sa quête de l'harmonieux. [... ] Subtil coloriste autant que fin bec, "vrai" lecteur, inlassable, éclectique, jamais avare de réminiscences pertinentes ou d'anecdotes croustillantes, épistolier mutin, Maître de l'aplat ("Je n'aime pas la matière. Ce n'est pas de la peinture, c'est de l'artisanat. Golden acrylique point barre. "), archiviste joyeux de ce qui l'émeut dans notre époque, collectionneur touchant, curieux de tout, passionné autant que passionnant en définitive. Marc Aurèle pensant pour lui-même : "Dans la vie d'un être humain, le temps qui lui est imparti n'est qu'un instant ; son existence, un flux incessant ; ses sensations, indistinctes ; l'as semblage de tout son corps, une facile décomposition en perspective ; son âme, un tourbillon ; son destin, difficilement conjecturable ; sa renommée, une vague opinion. Pour le dire en un mot, tout ce qui est de son corps est eau courante ; tout ce qui est de son âme, songes et brumes. Sa vie est une guerre, un séjour sur une terre étrangère ; sa renommée posthume, un oubli. " Puisse ce livre dans la mesure de ses moyens s'employer à empêcher cet oubli". extrait du texte d'André Stas qui ponctue l'ouvrage
Dans un monde inégal et turbulent, certains nous haïssent en raison de notre situation de peuples nantis, de notre arrogance, de notre richesse relative. Parmi ceux qui cultivent cette colère des faibles, qui l'exaltent et la diffusent, qui la soutiennent du poids de la ferveur religieuse, il y a la genèse du triangle de feu, la haine qu'ils nous portent, la combativité passionnelle et l'instinct suicidaire. Dans cette nouvelle forme de guerre, il n'y a pas d'uniforme, pas de frontière, pas de Croix-Rouge ni de convention de Genève. On tue et on meurt, on meurt en tuant, sans matricule, sans voltigeur de pointe, sans signe visible d'identification, de rang hiérarchique ou de valeur militaire. Nous sommes là sous le poids d'un risque colossal. La menace est considérable, neuve, déroutante. Il faut en prendre conscience et les censeurs doivent se résoudre à coopérer. Ce n'est pas tout de se donner, après coup, le rôle magique du vertueux qui condamne. Il faut s'associer à l'effort commun, accepter de faire face au danger qui pèse sur nos sociétés, participer à la responsabilité collective, taire pour un temps les critiques inutiles et rechercher ensemble toutes les solutions possibles pour annihiler le terrorisme international.
Le lieutenant Stéphane Gonthier rejoint la brigade de police judiciaire de Tours, dirigée par le commissaire Hervé Poitevin, dans sa région natale après un poste en Guyane. Il s'installe dans un village des rives du Cher qu'il connaît bien. Une nuit, une caravane prend feu au camping de cette petite ville, et les analyses du légiste Julien Gérard révèlent un meurtre épouvantable. La victime était un ancien ouvrier agricole en conflit avec son employeur. Le lieutenant rassemble des indices pertinents qui font progresser l'enquête, au point de surprendre le commissaire. De plus, d'autres crimes se produisent dans ce village, transformant progressivement l'endroit en un huis clos dramatique.
Ces marins se connaissent depuis leur entrée dans la vie active. Ils ont fait le choix de la mer et du métier des armes. Dispersés autour de la planète, engagés dans des combats sans espoir, confrontés aux risques majeurs, ils demeurent sensibles aux aspects enchanteurs d'un monde ouvert sur le large, fait de pays inconnus et de peuples divers. Apôtres de la joie de vivre, disciples du "carpe diem" ils savourent leurs années de jeunesse et le mélange complexe du plaisir d'exister, du goût de la fête alternant avec les exigences de leur état de marins et d'hommes de guerre. Leur amour de la vie, leur décontraction, leurs fantaisies et parfois leurs excès peuvent surprendre, sans pourtant être contraires à l'éthique. Il ne se sentent pas solidaires d'un monde qui vire au pessimisme, à l'émotionnel, au misérabilisme. Attachés à l'institution, respectueux de la morale, solides et résolus dans l'adversité ou dans l'épreuve, leur conception de l'amitié va au-delà du terme de l'existence.
Van Malleghem Sébastien ; Gailly Anne ; Autreppe E
Sébastien Van Malleghem entame des études de photographie au "75" (Bruxelles) en 2006. Il part un mois en stage à Cuba (la Havane) en 2008, est diplômé du "75" en 2009, fait un stage d'un mois en tant que photographe de presse chez Photonews en octobre 2009. Il intègre le collectif Caravane en juillet 2010, est sélectionné pour le Workshop "Eddie Adams" aux Etats-Unis en octobre 2010. Il devient assistant de Tomas Van Houtryve en janvier 2011et fait partie d'une résidence d'artiste en Norvège, août 2012 (Halsnoy Kloster) ainsi qu'en Allemagne, octobre-novembre 2012.
Bérard Stéphane ; Gomez-Passamar Nadine ; Pugnet N
Les Alpes de Haute-Provence sont l'un des terrains d'expérimentation de Stéphane Bérard. Il les connaît bien et depuis longtemps. Sur ce territoire, il ne s'agit pas seulement pour lui de valoriser un paysage, d'en exalter la beauté ou les failles, d'y attirer les touristes ou d'en consoler les habitants. Les oeuvres imaginées et l'oeuvre réalisée in situ, Mille Plateaux-repas, ont comme point commun le constant souci de l'usage qu'on pourrait en faire, et le regard qu'elles appellent n'est jamais coupé d'une pensée pratique - et d'une réflexion sur nos habitudes, nos routines. Ces oeuvres s'adressent au passant, qu'il soit d'ici ou d'ailleurs.
Dans un paysage proche et lointain chacun est seul à vouloir construire sans relâche une existence qui soit sienne. Les pierres sont à l'image de notre résolution. Les bêtes ont dans les yeux le reflet de l'homme exploité. Du minéral, du végétal, de l'animal monte, en ces temps de désarroi, un appel à la solidarité avec tout ce qui nous fait vivre et vit en nous.