Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La ribote. Le repos du marin
Denis Alain
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782747599016
Ces marins se connaissent depuis leur entrée dans la vie active. Ils ont fait le choix de la mer et du métier des armes. Dispersés autour de la planète, engagés dans des combats sans espoir, confrontés aux risques majeurs, ils demeurent sensibles aux aspects enchanteurs d'un monde ouvert sur le large, fait de pays inconnus et de peuples divers. Apôtres de la joie de vivre, disciples du "carpe diem" ils savourent leurs années de jeunesse et le mélange complexe du plaisir d'exister, du goût de la fête alternant avec les exigences de leur état de marins et d'hommes de guerre. Leur amour de la vie, leur décontraction, leurs fantaisies et parfois leurs excès peuvent surprendre, sans pourtant être contraires à l'éthique. Il ne se sentent pas solidaires d'un monde qui vire au pessimisme, à l'émotionnel, au misérabilisme. Attachés à l'institution, respectueux de la morale, solides et résolus dans l'adversité ou dans l'épreuve, leur conception de l'amitié va au-delà du terme de l'existence.
Les apôtres du déclin nous minent le moral. A leurs yeux, rien ne va plus. Tout est compromis. L'organisation des pouvoirs ne convient pas, l'éducation est inadaptée, les finances sont en quenouille. L'environnement se détériore, le climat se fragilise. La crise est là, économique, politique, diplomatique. Les Cassandre sonnent la charge et nous cassent les oreilles. Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Il y a une autre approche pour parler de l'état des lieux. C'est la voie de l'optimisme, celle qui permet de constater les dégâts, mais de garder l'espoir d'une amélioration possible. Les jeunes générations sont au début du parcours. Arrêtons de les convaincre qu'il n'y a pas d'avenir. L'avenir c'est eux ! Ne détruisons pas leur enthousiasme, sous prétexte que nous avons perdu le nôtre. La vie n'est pas si longue que l'on puisse user de son temps et de sa patience à déplorer les erreurs des uns et se désespérer des malheurs des autres Une vision positive de l'événement aide à trouver des solutions et réduire les difficultés. Elle seule permet d'accéder, au terme de l'effort, à ce qui s'appelle encore la réussite ou le succès.
Dans les années 1970, un groupe naval français emmène autour du monde les futurs officiers de la Marine nationale. Jour après jour, des Antilles au Pérou, de Tahiti à l'Australie, de l'Indonésie à la Malaisie, de l'Inde au Pakistan, aux Seychelles ou à l'Afrique du Sud, ils découvrent l'attrait de l'inconnu, la diversité des civilisations, leur rôle d'ambassadeurs de la France. Au large, ils confortent leur connaissance et leur respect de la mer, de ses humeurs et de ses colères. Durant les sept mois du voyage, l'ombre des services secrets, au coeur de la guerre froide, plane sur leur périple. Les agents du SDECE et du KGB s'opposent et se heurtent, usant selon les circonstances du charme ou des formes graduées de la violence directe. Macha, formée aux techniques les plus modernes de l'espionnage, a pour elle les atouts de la beauté, l'enthousiasme de la jeunesse et la force d'une détermination sans faille. Faite pour séduire, elle sera elle-même victime de son pouvoir de séduction.
La mer est un espace immense de solitude et de liberté, supportant l'essentiel des échanges économiques, formant les hommes qui s'y aventurent et qui ont tous quelque chose en commun, marins de guerre ou du commerce, de la pêche ou de la course au large. Dans l'exercice de ce métier, il y a toujours deux façons de voir les choses, deux voix complémentaires, celle du marin mais aussi celle de la femme de marin, l'un qui parcourt les mers, l'autre aux prises avec les difficultés de l'existence dans l'attente de son retour.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.