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Histoire de la Wallonie. De la préhistoire au XXIe siècle
DEMOULIN BRUNO
PRIVAT
32,45 €
Épuisé
EAN :9782708947795
Qu'est-ce que la Wallonie ? Une étonnante région de confins, proche culturellement de la France, et géographiquement de l'Allemagne. Traversée par le sillon d'un grand fleuve européen, la Meuse, et par l'Escaut, elle jouit, au nord de l'axe rhodanien-mosan, d'une position remarquable, riche de potentialités économiques et intellectuelles. Ce livre, novateur dans sa conception, l'est aussi par ses objectifs : éclairer les problèmes politiques, géographiques, sociaux, économiques, archéologiques, artistiques et culturels de la Wallonie. Se basant sur les travaux les plus récents, les auteurs, tous spécialistes de renom, cherchent à retracer le passé de cet espace wallon, de la préhistoire à nos jours. Cet ouvrage collectif propose au lecteur une réflexion essentielle et très actuelle : mettre en relief la place d'une région dans le devenir de l'Europe, sans esquiver la question délicate de l'existence ou non d'une identité wallonne.
Résumé : Robinson est une île sauvage. Robinson est un monde. Robinson est un Sisyphe heureux. Robinson est un enfant autiste. Son père, universitaire, évoque avec délicatesse et subtilité son expérience de la paternité hors norme, où le quotidien (faire les courses, prendre le bain, se promener) devient une poésie épique. Détonantes scènes décrites dans leur violence et leur scatologie les plus crues : Robinson ne parle pas, ne se contient pas, il s'exprime dans les mêmes gestes faits et refaits, avec cependant la même joie et le même intérêt, s'achevant dans les fèces le plus souvent. Ainsi Robinson est un adepte de Paul Valéry : "Le monde est menacé par deux choses : l'ordre et le désordre". A cette vie au présent, unique unité de temps comprise par l'enfant, le père répond par une attention de chaque instant et ses soins constants, un humour sans faille et une éponge toujours prête. Avec intelligence et pudeur, ce père nous décrit ces microscènes dans une langue précise et maîtrisée, que son fils, privé de parole, ne saura appréhender. Peut-être est-ce là la seule raison d'être de ce texte tissé entre eux : Robinson ne le lira jamais.
Depuis la publication d'Hôpital silence en 1985, Nicole Malinconi a construit une oeuvre à la fois très cohérente et très diversifiée. Cette cohérence, elle a tenté de la désigner en parlant " d'écriture du réel " : " l'écriture d'Hôpital silence m'avait ouvert la voie à autre chose qu'à la réalité, bien plutôt au réel des mots, les mots des vies et des histoires, du parler de la langue ordinaire, du mal dit, du faussement dit. " Cette orientation cardinale se décline toutefois de diverses manières dans son travail. Naviguant entre les genres, entre le récit, l'essai, le théâtre, l'écrit d'artiste, le dialogue, le témoignage, la biographie ; échappant aux classifications en vigueur ; interrogeant les institutions sociales, la portée du quotidien, la force de telle oeuvre littéraire, picturale, musicale, architecturale, la trahison médiatique des images et des expressions, l'énigme des trajectoires personnelles, les aléas de l'immigration, la diversité sociale des discours, l'oeuvre de Nicole Malinconi appelle une lecture plurielle, qui en fasse apparaître la richesse. C'est à cet appel que répond le présent dossier de Textyles en étudiant divers pans de l'oeuvre, d'Hôpital silence (1985) à De fer et de verre (2017) en passant par Vous vous appelez Michèle Martin, Au bureau, Rien ou presque, Jardin public, Si ce n'est plus un homme, A l'étranger, Un grand amour, Petit Abécédaire de mots détournés, Nous deux et Da solo. Un entretien et un texte inédit de l'auteure complètent ce dossier.
Après le "Recueil des Instructions aux ambassadeurs et ministres de France dans la Principauté de liège", Bruno Demoulin propose une édition des instructions aux ambassadeurs et ministres de France à Bruxelles, capitale des Pays-Bas espagnols puis autrichiens. L'introduction permet de resituer l'espace géographique de ces pays et son évolution au fil des siècles. Il s'agit ensuite de scruter les institutions des Pays-Bas, avant d'examiner les particularités de leur statut international et l'attitude de la France jusqu'aux traités de Westphalie. Les relations entre la France et les Pays-Bas de 1648 jusqu'à la Révolution sont analysées pour mettre en évidence les continuités et les ruptures dans la politique de Paris et Versailles. Enfin, les institutions diplomatiques sont présentées : le personnel diplomatique en poste à Bruxelles, les appointements, indemnités et pensions, la résidence, les instructions elles-mêmes et le cérémonial. Les Pays-Bas, pendant l'âge d'or qu'est le règne des Archiducs Albert et Isabelle, jouissent d'une autonomie réelle, en dépit de la surveillance de Madrid sur le plan de la politique étrangère. Il est donc nécessaire d'éditer les textes des instructions sous la régence de Marie de Médicis, puis sous le règne de Louis XIII jusqu'à la déclaration de guerre de 1635, Bruxelles jouissant de toute l'attention de Richelieu. Commence alors une longue période de conflits qui marquent le Siècle de Louis XIV, celui-ci faisant reculer la frontière nord du royaume, la plus exposée de la France. Il se conclut parla Guerre de Succession d'Espagne, période passionnante pendant laquelle Maximilien-Emmanuel de Bavière, Gouverneur des Pays-Bas, s'en serait bien vu le roi. Le régime autrichien ou "allemand" comme disent certains textes, marque le XVIe siècle après les traités d'Utrecht et de Rastadt. La fermeture de l'Escaut, le bridage d'Ostende, la présence des garnisons voraces hollandaises sont mal supportés, et la nouvelle politique française se dessine. Le poste de Bruxelles est successivement occupé par des résidents puis des ministres plénipotentiaires, signe d'un intérêt croissant pour cette capitale. En effet, si les grandes questions internationales se traitent à Vienne et Paris, Bruxelles, lieu d'échanges d'informations et d'espionnage, est une caisse de résonance européenne.
Depuis quelques années, le monde du rugby a défrayé la chronique après de nombreux accidents graves et médiatisés, qui ont vu la vie de joueurs basculer. Ce sport, pourtant porté par de grandes valeurs, est désormais pointé du doigt. Sport d'affrontement, le rugby n'en reste pas moins une formidable école de la vie. A partir de son propre exemple, Tony Moggio propose, grâce à de multiples témoignages de spécialistes, d'entraîneurs, de préparateurs physiques et autres acteurs du rugby, une réflexion et des solutions pour que ces accidents tendent à disparaître, tout en sachant que le risque zéro n'existe pas.
Pouillart Philippe ; Krakowski Ivan ; La Pontais A
Bien manger pour mieux se soigner... Oui, une alimentation bien choisie peut aider les patients à renforcer les effets des traitements de façon optimale. Oui, l'alimentation peut aussi rester plaisante malgré les risques de déviance du goût et la cohorte d'effets secondaires parfois difficiles à supporter. Avec plus de 100 pages de conseils pratiques faciles à suivre, ce guide est un outil inédit pour accompagner le malade pendant son traitement et comprendre les enjeux de la nutrition, du respect des règles hygiéno-diététiques aux moyens d'éviter la dénutrition. Fruit d'un travail collectif, il est le résultat d'une étude qui a intégré 197 personnes en phase active de cancer. Une équipe de recherche s'est construite autour d'elles et avec elles, pour aujourd'hui faire partager leur expérience et leurs connaissances. Complété par une étude rigoureuse de la littérature médicale de référence, cet ouvrage apporte des réponses nutritionnelles concrètes, que chacun s'appropriera en fonction de sa situation et des symptômes ressentis. Retrouvez plus de 100 suggestions de recettes à télécharger au fil de la lecture pour mettre ces conseils en pratique... Suivez le guide !Notes Biographiques : Philippe Pouillart est docteur en immunopharmacologie. Il est titulaire d'un CAP de cuisine et d'un certificat en éducation thérapeutique du patient. Il est membre de l'Institut nutrition (IN), de la Société francophone de nutrition clinique et métabolisme (SFNCM), de l'Association francophone des soins oncologiques de support (AFSOS), de l'Association culinaire des établissements hospitaliers de France, et de l'Association des toques françaises. Il est également administrateur au comité de l'Oise de la Ligue contre le cancer. Ses travaux de recherche sur la biologie du cancer et ses traitements ont commencé à l'université de Picardie Jules-Verne et se sont poursuivis à l'INSERM, au CNRS, puis à la société VACSYN. Il est aujourd'hui enseignant-chercheur en pratique culinaire et santé à l'Institut polytechnique UniLaSalle à Beauvais, dans lequel il est à l'origine de la formation d'ingénieur en alimentation et santé. Il y dirige le programme de recherche en oncologie « NEODIA - Vite fait bienfaits ». Conférencier, il est l'auteur et le coauteur de nombreuses publications scientifiques, d'un référentiel national en oncologie, d'ouvrages de vulgarisation et de guides pratiques en alimentation.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Après Abdennour Bidar, Gilles Kepel, Pierre Rosanvallon et Michel Wieviorka, invités par le Dé- partement de la Haute Garonne les années précédentes, Gérard Noiriel, spécialiste de l'histoire de l'immigration en France, a abordé lors d'une coférence en décembre 2020 la question des " valeurs progressistes de la République et du rôle civique de la science et de la culture pour combattre les discours de haine ". Une réflexion menée de concert avec le public sur les violences et l'extrémisme au quotidien et dont ce livre reprend le contenu intégral entièrement revu par l'auteur.