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Quelqu'un, plus tard, se souviendra de nous. Le roman soviétique de Véra P.
Demidoff Maureen
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343227283
Certains d'entre nous s'exilèrent, d'autres se cachèrent et changèrent de nom, mais la plupart continua envers et contre tout. Je fais partie de ceux qui n'ont jamais renié notre art et qui n'ont jamais cessé de créer." Véra Preobrazhensakaya est promise à un brillant avenir de scientifique lorsqu'elle décide de radicalement changer de vie. Elle veut devenir une artiste à part entière, et n'a plus qu'une idée en tête : peindre, créer, dessiner. Sa rencontre avec le charismatique et énigmatique professeur Ely Belyutine lui permettra d'accomplir sa passion. Avec lui, elle découvrira le monde de l'abstractionnisme et de l'art non officiel. En pleine Union soviétique, alors que la seule norme artistique admise est le réalisme soviétique, Véra devient une anticonformiste. Non par dissidence, mais par conviction artistique. Quelqu'un, plus tard, se souviendra de nous est la biographie romancée d'une femme engagée et déterminée qui s'affranchira de la doxa de son époque sans se soucier du prix qu'elle devra payer.
Résumé : Trois générations de femmes russes parlent à bâtons rompus, se confient et racontent leur pays ... En toile de fond de leurs récits de vies ordinaires, c'est l'histoire de la Russie qui défile : l'immense Union soviétique, le chaos libéral des années 1990 et la Russie de Poutine. Plus concrètement, elles parlent de petites filles, de femmes et de grands-mères qui ont vécu dans différentes Russies. Et au-delà, ce sont des hommes dont elles parlent le plus, et le regard qu'elles posent sur eux, que ce soit un mari, un père, est révélateur et sans appel. Pour citer l'une d'elles : " L'homme est la tête, et la femme est le cou, la tête ne bouge que grâce au cou qui la commande. " Voici des portraits intimes qui révèlent des héroïnes aux vies bigarrées mais qui se ressemblent : des femmes fortes, battantes, féminines et maternelles, qui s'opposent tristement à un modèle masculin souvent trop dégradé à leurs yeux ... Le mot " Amour " n'apparaissant nulle part ... Leur donner la parole a semblé important à l'auteur, à cause de la place prégnante de la femme en Russie, pilier autant de la famille que de la société, et surtout parce qu'elles n'ont jamais été entendues.
Qui était Marie de ? Magdala, connue sous le nom de Marie-Madeleine ?? Fidèle à celle décrite dans les Evangiles, Maureen Demidoff n'en fait ici ni une prostituée ni une pécheresse. Au contraire, loin de ses avatars littéraires et religieux, sa Marie est avant tout le mythe de la femme "? pensée ? " par Jésus. Une figure étonnement libre pour son époque, dotée d'intelligence, moderne, et très certainement rebelle pour les moeurs de son temps. Vulgarisation romancée, exigeante et approfondie du mythe. Qui était Marie de ? Magdala, connue sous le nom de Marie-Madeleine ?? Fidèle à celle décrite dans les Evangiles, Maureen Demidoff n'en fait ici ni une prostituée ni une pécheresse. Au contraire, loin de ses avatars littéraires et religieux, sa Marie est avant tout le mythe de la femme "? pensée ? " par Jésus. Une figure étonnement libre pour son époque, dotée d'intelligence, moderne, et très certainement rebelle pour les moeurs de son temps.
Résumé : Des dieux, des héros et des mythes... Des écrivains donnent la parole à des figures légendaires qui les hantent. Tel est le pari de cette collection qui est aussi un voyage à travers la peinture. Que savons-nous de Judas ? Presque rien. Seulement quelques versets dans les Evangiles le désignant comme celui qui a trahi Jésus. Pas davantage. Mais son acte fait de lui l'incarnation parfaite du traître dans le subconscient collectif depuis plus de deux mille ans. Quant aux raisons de sa trahison, elles divergent selon les évangélistes. Le mobile n'est pas clair. Pour 30 deniers ? Une somme dérisoire selon les historiens. Et après avoir été un disciple et un ami fidèle ? Difficile à croire. D'ailleurs la trahison était-elle vraiment indispensable pour que Jésus soit arrêté ? L'histoire ne se serait-elle pas déroulée de la même façon sans Judas ? Autant d'incertitudes et de questions ont permis à la littérature de s'emparer du mythe de Judas, et de proposer une multitude d'interprétations à travers un personnage chaque fois réinventé. Ici, Judas prend la parole. Il raconte sa version de l'histoire. Il ne cherche pas à se justifier, mais à dire pourquoi il a trahi. Alors, écoutez-le. Il n'est peut-être pas celui que vous croyez.
Biographie de l'auteur Maureen Demidoff est installée en Russie depuis 2007. Depuis son arrivée, elle conserve un regard curieux et intéressé sur le pays, et aime particulièrement aller à la rencontre des Russes et de leur histoire. Responsable éditoriale d'un site d'informations sur la Russie, et correspondante pour un quotidien économique, elle est aussi l'auteur du livre Portraits de Moscou chez Hikari Editions. C'est avec l'aide de deux complices qu'elle a écrit ce livre sur la Russie, un pays qu'elle aime, qui lui semble avoir grandi trop vite ces vingt dernières années, et dont elle pointe les contradictions et les invraisemblances.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.