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Gérard Seghers 1591-1651. Un peintre flamand entre Maniérisme et Caravagisme
Delvingt Anne
ILLUSTRIA
23,00 €
Épuisé
EAN :9782354040239
Gérard Seghers (1591-1651), à l'instar de Pierre-Paul Rubens et Anton Van Dyck, eut une carrière artistique prestigieuse. Peintre d'histoire, ses grands tableaux ont su attirer à lui une clientèle aisée, aussi bien privée que publique. De nombreux musées dans le monde et en France conservent ses oeuvres (Washington, Vienne, Rome, Madrid, Paris, Lille, Nancy, Reims, Bordeaux, Arras, Nîmes). L'originalité de sa peinture repose sur le subtil accord de deux styles distincts : le Maniérisme du XVIe siècle et le Caravagisme qui lui était contemporain. Les exemples les plus frappants se trouvent dans ses réalisations exécutées au retour de son voyage artistique en Italie et en Espagne, après 1620. Première rétrospective consacrée à Gérard Seghers, l'exposition au musée des Beaux-Arts de Valenciennes se donne pour but l'analyse de cette période (1620-1630), probablement la plus créatrice du peintre anversois. Anne Delvingt a consacré sa thèse de doctorat à Gérard Seghers. Elle livre ici une biographie de l'artiste et un texte sur ses années de formation à Anvers et son voyage à Rome (entre 1611 et 1620). Elle expose la pénétration du Caravagisme en Flandre et la manière très originale dont Seghers l'a pratiqué. Elle envisage ensuite les rapports du peintre avec la cour de Bruxelles et les Archiducs. Elle traite des dessins de Seghers, très rares chez cet artiste. Les notices du catalogue détaillent les oeuvres exposées, dont certaines sont inédites.
Cet ouvrage nous propose un panorama de ce que fût durant tout le XIX e siècle la peinture de paysage. Au début son statut est encore incertain : seuls ont le droit d'exister le paysage purement décoratif ou le paysage d'imagination aux connotations héroïques. Le travail sur le motif est dévalorisé. Cependant, un nouveau mouvement apparaît au début du xix e siècle exprimant la volonté de renouer avec une nature plus vraie, sans référence historique ou mythologique. Le travail sur le motif se développe, exécuté par des artistes qui peignent la nature dans de petites études réalisées en plein air. L'influence réaliste de la peinture hollandaise se combine aux souvenirs rapportés des voyages en Italie ou des séjours dans les forêts des environs de Paris. Dans les années 1820-1830, naissent les successeurs de ces artistes. Le travail en plein air, la liberté de la facture, les conduisent vers un pré-impressionnisme, précurseur du grand mouvement développé dans les années 1870. Puis, vers la fin du siècle, un retour s'effectue vers des valeurs moins réalistes, plus spirituelles, orientant la peinture vers un symbolisme traité différemment selon les artistes.
A partir du Second Empire, le casino est, avec l'établissement de bains et les grands hôtels, une des pièces maîtresses de l'urbanisme des stations balnéaires. En 1863, la construction du casino de Monaco par Charles Garnier s'impose comme un modèle du genre, réunissant dans un programme unique et raisonné, toutes les fonctions dévolues à ce type d'édifice. L'idée de construire un casino municipal sur la Cahotte, espace de dunes autrefois inconstructible, est ancienne. Point névralgique de la station, elle assure l'articulation entre deux voies de communication majeures de la ville : les quais bordant le quartier populaire et commerçant, et la promenade des Planches délimitant le quartier de villégiature du rivage. En établissant le casino sur la Cahotte, on affiche ostensiblement au coeur même de la station, la double fonction du lieu, associant les bienfaits de l'eau et les plaisirs du jeu. Le casino municipal fut inauguré le 29 juin 1912 soit quinze mois après le début de son chantier. Sa genèse cristallisa une bataille politique comme Trouville en a peu connu, provoqua la démission du maire, le départ d'un des plus habiles hommes d'affaires de Trouville, et finalement ne rencontra pas le succès escompté. A partir de deux fonds photographiques exceptionnels récemment entrés dans nos collections, cette exposition permet de faire le point sur les étapes de l'édification d'un bâtiment emblématique de la station, les choix architecturaux des constructeurs, le luxe des aménagements intérieurs de ce qui devait être "le plus grand, le plus beau, le plus élégant casino de France". Un film permettant de découvrir les étapes de la construction et les espaces intérieurs dans leur état d'origine, est inclus dans ce catalogue.
Les actes du colloque, qui s'est tenu au Musée des Beaux-Arts de Lille en juin 2005, font suite au catalogue de l'exposition "Le Maître au Feuillage brodé : secrets d'ateliers", organisée sous l'égide de Frame à Lille, en collaboration avec le Sterling and Francine Clark Art Institute de Williamstown, Massachusetts, et le Minneapolis Institue of Arts, Minnesota. Le colloque abordait les méthodes d'attribution d'oeuvres à ce maître anonyme des anciens Pays-Bas de la fin du xv e siècle, à la lumière des connaissances actuelles du fonctionnement des ateliers. Il constitue une étape pour l'étude des oeuvres attribuées aux maîtres à nom de convention.
Ce catalogue présente une sélection d'oeuvres réalisées entre la fin du 12e siècle et la première moitié du 16e siècle, originaires d'Italie, de France, des anciens Pays-Bas ou encore des pays germaniques, offrant aux lecteurs un vaste panorama de la sculpture à l'époque gothique. La grande majorité des pièces qui y sont présentées sont issues d'anciennes collections prestigieuses ou, à l'inverse, demeurent à ce jour inconnues sur le marché de l'art, constituant de réelles et importantes découvertes pour les historiens et les amateurs. Parmi ces trésors, il convient de citer deux importantes têtes gothiques de Chartres et de Reims des 12e et 14e siècles, une exceptionnelle Vierge à l'Enfant de la fin du 14e siècle rattachée à l'oratoire de l'abbaye de Saint-Georges de Boscherville, ou encore deux fragments de retables souabes provenant de l'illustre Collection Claer. Etudiés dans les pages qui suivent, ils sont rejoints par une trentaine d'autres chefs-d'oeuvre.