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Les édifices romans de la Corse. Volume 1
Deltour-Levie Claudine ; Deltour-Levie Philippe
ALAIN PIAZZOLA
38,00 €
Épuisé
EAN :9782364791015
Ces travaux s´appuient sur vingt ans de recherches et s´inscrivent dans le prolongement de l´oeuvre de Geneviève Moracchini-Mazel. Ce premier volume rassemble plus de cent cinquante édifices, des cathédrales aux simples chapelles monastiques, répartis sur le Cap Corse, le Nebbio, le Grand Bastia, la Balagne et la côte occidentale. L´originalité de la démarche repose sur la volonté des auteurs de se rendre systématiquement sur le terrain pour livrer un état le plus précis possible des édifices rencontrés. Outre le travail de mise en fiche, chaque édifice a été photographié et est accompagné d´images anciennes ou de documents de fouilles, venant illustrer une description la plus complète possible malgré, très souvent, la faiblesse des sources complémentaires. Rassemblant des données éparses et souvent méconnues, les auteurs ont souhaité livrer une nouvelle vue d´ensemble de ce patrimoine religieux qui remonte à la fin du IVe s. pour atteindre au fil du temps son apogée au XIIe siècle.
Lille, mai 2019. La capitale nordiste est frappée par une série de meurtres sanglants qui n'ont à première vue aucun lien entre eux. L'enquête est confiée à la capitaine du SRPJ de Lille, Twila Camara, et au commandant Ian Livingstone. Un duo inédit que tout oppose : le caractère bien trempé et le langage fleuri de Camara sont aux antipodes du flegme britannique et des manières aristocratiques de Livingstone. Très vite, les deux enquêteurs doivent apprendre à travailler ensemble, car les meurtres se multiplient, et il s'avère qu'ils ont affaire à un serial killer aussi inventif que méthodique. Parviendront-ils à dépasser leurs différences pour arrêter la folie meurtrière du serial killer qui tue toutes les 48 heures ? Ce thriller détonnant, mêlant humour et meurtres, ne vous laissera pas indifférent.
Résumé : Etre forêt... Il ne s'agit pas juste ici de traduire en mots et en images des émotions que nous inspire la fréquentation des espaces forestiers. Ni de traverser la forêt, de la regarder, de la sentir, puis de rendre compte. Nous avons plutôt tenté de nous laisser happer par la forêt, de la laisser venir en nous, regard flottant, pensées absentes, oubliant jusqu'à qui nous sommes, avec juste cette grande attention aux vibrations qui nous envahissent quand on pénètre sous les arbres. Nous avons tenté de devenir nous-mêmes forêt, par immersion, par lente imprégnation, par fréquentation régulière. Puis de laisser "? advenir ? " cette forêt, une forêt, des forêts, à travers nos créations. Sans retenir quoi que ce soit d'autre que ce souffle qui nous a traversés et rendus, pour un moment, parcelles d'une éternité verte. C'est sans doute le mieux que nous puissions faire, avant de nous-mêmes nous transformer en arbres ou en lianes, un jour... Car que pouvons-nous percevoir de cette altérité fondamentale depuis notre condition d'humain ??
La Corse dans ses rapports avec Gênes est un sujet historiographique particulièrement fouillé depuis près de deux-cents ans. Michel Vergé-Franceschi, directeur scientifique des Journées universitaires de Bonifacio a donc entrepris depuis plus de dix ans une série de travaux qui étudient - au sein de cette collection - les rapports de l'île avec d'autres partenaires : la Corse et l'Angleterre, la Corse et l'Ecosse, la Corse et Venise, la Corse et le monde musulman. Cet ouvrage est consacré à la Corse dans ses rapports avec les Espagnes. Pour cela, une dizaine d'auteurs se sont réunis pour donner des éclairages précis à travers les siècles : Philippe Colombani, professeur d'histoire à Ajaccio et Antoine Franzini, auteur d'une thèse de doctorat qui fait autorité, ont consacré leurs travaux à la Corse à l'époque du siège de Bonifacio par Alphonse d'Aragon qui a laissé son nom à l'Escalier du roi d'Aragon. Michel Vergé-Franceschi, Professeur à l'Université de Tours, ancien Directeur du Laboratoire d'Histoire et d'Archéologie maritime du CNRS/Paris-IV-Sorbonne/Musée national de la Marine, aujourd'hui membre de l'Equipe de recherches EMAM (Monde arabe et méditerranéen), s'est intéressé aux Bonaparte dans leurs relations avec l'Espagne depuis l'époque où l'aïeul bonifacien de Napoléon (Cataccioli) recevait l'aïeul hashourgeois de Marie-Louise (Charles Quint) jusqu'à celle où l'aïeul d'Eugénie de Montijo (Fernando Cortés) débarquait à Bonifacio (1541). Luigi Migliorini, Professeur à l'Université de Naples, Dominique Taddei, Président d'université honoraire, donnent de leur côté un éclairage novateur sur les rapports de la Corse avec Naples - cité paoline - et sur la politique espagnole des premiers révolutionnaires corses lors des débuts de la Révolution corse. François Moureau, Professeur à l'Université de Paris IV-Sorbonne, Directeur du CRLV, Directeur des Presses universitaires de Paris IV-Sorbonne, Jacques-Olivier Houdon, Professeur à l'Université de Paris 1V-Sorbonne, éminent spécialiste de Napoléon, David Chanteranne, à travers L'intervention de Napoléon après les événements de Madrid de mai 1808 peints par Gova contribuent à faire de cet ouvrage novateur un livre de référence qui n'aurait pas été complet sans la contribution de Philippe Lucchetti, historien cap corsin dont le travail Le drapeau à tête de maure : une origine autre qu'aragonaise, a eu les honneurs récents de la presse régionale. Cette recherche est enrichie d'une chronologie, La Corse et les Espagnes, due à Michel Vergé-Franceschi, qui va de Sénèque (natif de Cordoue), prisonnier à Luri, jusqu'à la mort d'Eugénie de Montijo (native de Grenade) et veuve de Napoléon III.
Une terre exotique aux moeurs archaïques, peuplée de bandits et marquée par la vendetta : c'est ainsi qu'a principalement été représentée la Sardaigne, pendant de nombreuses années, par un cinéma dit "sarde" s'inspirant des classiques de la littérature deleddienne et de certains faits divers, et le plus souvent réalisé par des non Sardes. L'image de l'île et de ses habitants a été forgée par le recours à un grand nombre de stéréotypes, parfois perçus comme outranciers par les spectateurs sardes. A la fin des années 80 apparaissent les premiers signes significatifs d'une "réappropriation" du cinéma sarde par les Sardes eux-mêmes. Progressivement (et surtout dans les années 2000), plusieurs réalisateurs proposent de nouvelles approches des représentations filmées de leur île, jusqu'à la constitution plus ou moins consciente d'un mouvement non officiel appelé "nouveau cinéma sarde" : G. Cabiddu, G. Columbu, P. Sanna, S. Mereu et E. Pau en sont les représentants. Cette étude se propose d'analyser, par le traitement des oeuvres significatives et une approche sociologique du mouvement, le phénomène collectif du "nouveau cinéma sarde" et les démarches individuelles des auteurs qui le composent, plaçant l'identité au coeur de la question.