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Des justices à la Justice. L'élaboration de l'esprit de justice
Delteil Pierre
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782747590617
L'esprit de justice va s'élaborer et progresser où régresser au cours du développement des civilisations, parallèlement à la maturation du mode de pensée, à l'affinement de l'affectivité, à l'élévation du niveau spirituel de la religiosité, et au progrès de l'organisation civique. Il émerge dans l'Egypte ancienne, vers le début du 3e millénaire avant l'ère chrétienne, en même temps qu'apparaît le Dieu unique des Sages, et imprègne le fonctionnement de la société dans la Grèce antique, qui lui fournit ses racines intellectuelles et son principe d'isonomie, de droits égaux pour tous. L'esprit de justice s'affermit avec la civilisation romaine qui met en ordre son formalisme juridique. Le christianisme lui apporte ses bases affectives d'amour et de miséricorde et tend à l'intérioriser dans l'esprit des hommes. Le Dieu unique des Juifs et celui des musulmans vont régir le fonctionnement de leurs sociétés et leurs imposer leurs justices. Les Orientaux, Chinois et Indiens, privilégient le système ternaire qui conçoit deux principes de bases, opposés et complémentaires, équilibrés par un troisième principe qui harmonise leur fonctionnement et précise leurs propres conceptions de la justice. Un fossé profond isole actuellement la pratique judiciaire de ses fondements humanitaires pour des motifs complexes qui concernent aussi les rapports des hommes à l'intérieur des nations et des nations entre elles. Aux comportements de suprématie doit se substituer l'aspiration à comprendre l'autre et à l'accepter dans sa diversité, afin de permettre l'instauration de relations de dilection entre tous. A partir des justices multiples fondées sur des normes spécifiques d'ici et de maintenant, pour parvenir jusqu'à l'esprit de justice qui prend appui sur des valeurs permanentes et universelles, peut-être faudrait-il emprunter la Voie qui, fusionnant celles de l'amour et de la connaissance, mène des justices à la Justice.
Un voyage scolaire à New York, Pierre monte tout seul en haut de l'Empire State Building. Il se retrouve enfermé dans les locaux vides d'une entreprise et s'amuse avec les ordinateurs. Mais Internet est parfois truffé de pièges. Ne le voyant pas revenir, son meilleur ami Hervé part à sa recherche. Voilà les deux garçons embarqués dans une dangereuse aventure, une folle course-poursuite dans les rues de la ville.
Dynamique affairiste, Christian Baraudy vient de purger une peine de prison à la suite de diverses escroqueries. Avant son incarcération, il avait confié son argent à sa secrétaire et maîtresse Mathilde. Cette prudence lui permet à sa libération, de créer une chaîne de magasins franchisés d'articles de sport grâce auxquels il ruine en peu de temps tous les gogos qui ont eu la mauvaise idée d'y investir leurs avoirs. Même s'il réussit à museler la plupart des plaignants, il ne peut empêcher une femme qui a perdu toutes ses économies de le menacer avec une arme. Mais il réussit à éliminer la gêneuse et jette son cadavre à la mer. Pour autant, ses ennuis ne sont pas terminés car il est mêlé à tant d'affaires louches qu'il doit supprimer encore quelques maîtres chanteurs alors qu'un tenace journaliste d'investigation tente de le démasquer...Ce récit, qui s'achève par une chute remarquée, plonge le lecteur dans la France des années 80-90, une époque où les magasins franchisés poussaient comme des champignons tandis que quelques affairistes célèbres vantaient à la télévision leurs talents en utilisant toutes les lois existantes pour racheter au franc symbolique des entreprises en difficulté et récupérer le pactole. Gérard Delteil a su reconstituer de façon crédible cette période où l'amoralité des "gagneurs" s'étalait au grand jour. --Claude Mesplède
Les années soixante. Quand on n'a que l'amour, chante Jacques Brel. Denis et Nanard sont des planqués : pendant que leurs copains crapahutent dans les djebels, ils font le mur pour aller dessiner sur les trottoirs et danser dans les caves du Quartier latin. Mais la guerre d'Algérie traverse parfois la Méditerranée : dans les rues de Paris, où s'entretuent barbouzes, tueurs de l'O. A. S. et moudjahidine du F. L. N. , on peut parfois faire de drôles de rencontres.
Résumé : En voyage scolaire à New York, Pierre monte tout seul en haut de l'Empire State Building. Il se retrouve enfermé dans les locaux vides d'une entreprise et s'amuse avec les ordinateurs. Mais Internet est parfois truffé de pièges. Ne le voyant pas revenir, son meilleur ami Hervé part à sa recherche. Voilà les deux garçons embarqués dans une dangereuse aventure, une folle course-poursuite dans les rues de la ville.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.