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Delta t N° 2 : Lire la musique
Villepreux Olivier
ANAMOSA
9,50 €
Épuisé
EAN :9791095772118
Un numéro 2 qui nous voyager, entre l'Auvergne et la Berlgique, entre la France et les Etats-Unis, toujours porté par des voix impliquées, passionnées. Avec Arno (blues), Julien Desprez (free jazz), José Dubreuil (country), Catherine Watine (chanson) et Sylvain Daniel (multimédia). Un Allemand qui met les arbres en musique, un DJ finlandais qui ressuscitent des reprises kitsch, la pop au musée. Delta t : une revue trimestrielle qui a pour cour la musique. Pas une seule musique, mais toutes les musiques, tant qu'elles permettent un lien avec les sociétés et les époques dans lesquelles elles s'inscrivent, et la découverte d'univers de création, de l'intime à l'universel. Sans médiation de la critique, Delta t se veut un espace ouvert à 360° et d'expression vivante pour les musiciens, auteurs, mais aussi pour la découverte des métiers au sens large de la musique et des arts voisins. Au moins 5 sujets originaux par numéro Autant de références musicales (via les playlists, discographies ou autres) à découvrir après la lecture Une grande ouverture à l'international Pour chaque sujet, une mise en page et une ambiance graphique et typographique adaptées au climat musical abordé Une revue à collectionner, chaque numéro se distinguant visuellement et graphiquement du précédent Numéro 2 : Belgique. Blues/Rock. Arno France. Jazz expérimental. Julien Desprez Auvergne. La country de grand-mère, par Patrick Foulhoux France. Chanson. Catherine Watine Etats-Unis/France. Soul, hip-hop, électro. Palimpseste Une revue dirigée par Olivier Villepreux. Journaliste et musicien, il a travaillé à L'Equipe et à Libération avant de devenir indépendant en 2007. Sur la musique, il a notamment écrit Tex Mix (publie. net, 2013).
Delta t : une revue trimestrielle qui a pour coeur la musique. Pas une seule musique, mais toutes les musiques, tant qu'elles permettent un lien avec les sociétés et les époques dans lesquelles elles s'inscrivent, et la découverte d'univers de création, de l'intime à l'universel. Sans médiation de la critique, Delta t se veut un espace ouvert à 360° et d'expression vivante pour les musiciens, auteurs, mais aussi pour la découverte des métiers au sens large de la musique et des arts voisins.
Dans cette nouvelle édition augmentée et mise à jour, les auteurs nous font vivre les 15 phases d?un match de rugby en 15 chapitres. Du fait d'une multitude d'anecdotes, de citations, de tableaux statistiques, de fiches, de dates, de palmarès, etc., cet ouvrage exhaustif et original dans son approche est adapté aussi bien aux amateurs qu'aux passionnés de ce sport à la popularité grandissante.
Résumé : Le rugby professionnel véhicule depuis toujours de nombreux fantasmes : troisièmes mi-temps, secrets et anecdotes de vestiaires, m?urs, transferts, argent, sexe, etc. Tout le monde veut en connaîre les tenants et aboutissants. Dans un sport au sujet duquel l'on parle toujours de valeurs, une seule est réellement essentielle : la discrétion. Les secrets sont bien gardés. Transgresser l'omerta du rugby est encore plus difficile que bafouer celle du football. Pourtant, l'un deux ? le seul ? ose nous révéler les coulisses du monde de l'Ovalie : le Rugbyman Masqué. Quand le rugbyman est élevé au rang de modèle vertueux sur et hors du terrain, la face cachée n'est pas aussi reluisante... Rien ne doit filtrer des secrets de vestiaires, des excès en tous genres, des querelles d'égos, des dérives, des scandales, des valises et des man?uvres financières, du pouvoir des agents et des uns et des autres, du rôle des médias, des escort-girls et des soirées, etc. Le Rugbyman Masqué, lui, n'a pas peur : il dévoile les dessous du rugby professionnel et révèle les personnalités et secrets de ses camarades. Il fait la lumière sur des affaires restées mystérieuses (l'affaire Bastareaud par exemple), raconte les soirées endiablées du Stade Français, entre autres, etc. Et il n'épargne personne ! C'est cette part d'ombre que nous révèle le Rugbyman Masqué. Il prend des risques et en est bien conscient. Car, très vite, sa tête sera évidemment mise à prix. Et les plaquages seront fatals.
Résumé : Un cheval qui change une vie, des jockeys au corps brisé, des fortunes englouties... Autant de personnages et d'histoires qui jalonnent cette plongée au coeur d'un monde méconnu ou fantasmé : les courses hippiques. Les courses de chevaux en France ont une image contrastée et se vivent différemment selon que l'on fréquente les hippodromes de Paris ou Deauville, Vichy ou Pau, sans parler de tous ceux qui ponctuent le territoire. Elles ne se résument ni à un jeu de hasard ni à une pratique sportive et sont le lieu d'une économie toute particulière, où éleveurs, propriétaires, petits ou grands, entraîneurs, jockeys ou turfistes poursuivent des objectifs différents quoique toujours complémentaires. Depuis longtemps, l'auteur nourrit une fascination pour le cheval, et particulièrement les chevaux de course dont il défend la singularité. Il parcourt ainsi les lieux et rencontre les acteurs d'un monde qui cherche un second souffle. La vision des courses contemporaines qu'il développe dans ce récit personnel illustre assez bien le paradoxe français : un pays toujours déchiré entre la conservation de ses traditions et une quête de modernité, la valorisation de terroirs et de savoir-faire à concilier avec les technologies et la communication que le siècle impose. Un mélange de tradition et de modernité dont, peut-être, le cheval, par sa nature, a toujours été l'emblème.
Le mot " peuple " sert aujourd'hui à tout mais n'est plus nulle part. Nombreux sont ceux qui s'en réclament ou bien qui prétendent le défendre contre les populismes. Incisif et décapant, ce livre change la perspective ; il montre la nécessité de réinventer des mobilisations qui se passent à présent du mot et se méfient du mythe. " Je fais partie du peuple ", " je veux défendre le peuple ", " les gens ", " c'est le peuple " : les dernières élections présidentielles ont vu plusieurs candidats, retrouvant des accents déjà anciens, prendre possession du mot. Certains, dénonçant la montée du populisme, opposent désormais la nécessité de ne pas abandonner le peuple à tous ces détournements. Mais le mot, fétichisé, est sans doute plus trompeur que jamais. S'agit-il de parler d'une entité nationale douée de souveraineté, de décrire une catégorie de femmes et d'hommes formant la " classe populaire " ou de mobiliser, toujours avec un brin de nostalgie, le symbole un peu vite unifié des révoltes venues d'en bas ? Avec force, Déborah Cohen, en historienne convaincue que les mots ne font pas que désigner le monde mais qu'ils le construisent, pose ici le problème tout autrement. Il n'est plus temps, selon elle, de s'en tenir à reconquérir le mot peuple. Ce qu'il faut c'est se demander ce qui nous manquerait vraiment à l'abandonner. En montrant que les luttes d'aujourd'hui se livrent sans recourir aux mots hérités du passé, elle invite à saisir le peuple, ni mythe ni entité en soi, là où il est, dans les mobilisations qui le font vivre à présent.
Les seins des femmes sont-ils le siège visible, désigné, ressenti du féminin ? Ils sont en tous cas au coeur de tensions à la fois intimes et sociales, voire politiques, enjeu de l'assignation des femmes à des normes immémoriales et lieu d'une émancipation revendiquée. Cet essai en dévoile les mille et un signaux à travers une enquête où les femmes livrent leur expérience vécue. Ronds, fermes et hauts, ni trop petits ni trop gros, à la fois sexy et nourriciers, les seins des femmes sont l'objet d'assignations, d'injonctions et de fantasmes innombrables. Or l'expérience de chacune et de chacun est bien loin de se conformer à ces idéaux. Ces standards sont donc fréquemment vécus comme un poison et les seins réels invisibilisé. Camille Froidevaux-Metterie a mené une enquête auprès de femmes de tous âges, qui déroulent le fil de leur existence au prisme de leurs seins : de leur apparition au port du soutien-gorge, de la séduction au plaisir sexuel, du poids des normes esthétiques à la transformation volontaire ou contrainte par la chirurgie, de l'allaitement à la maladie... Grands oubliés des luttes féministes, appartenant à la fois à la sphère intime et à la sphère sociale, les seins condensent le tout de l'expérience vécue du féminin contemporain, soit ce mixte paradoxal d'aliénation et de libération. Ce constat s'inscrit dans une dynamique puissante que l'autrice appelle "tournant génital du féminisme", mouvement de réappropriation du corps des femmes dans ses dimensions les plus intimes : mieux connaître les organes génitaux et leur fonctionnement, lutter contre les violences sexistes et sexuelles, revendiquer l'accès à une sexualité libre et égalitaire placée sous le signe du consentement. Dans la pluralité de leurs formes et la liberté de leur condition, les seins participent de ce mouvement. Au cours de son enquête, l'autrice a réalisé des portraits des seins des femmes qui évoquent avec force en regard des verbatims et de l'analyse de cette "expérience vécue des seins".
Comment lutter dans un monde — le nôtre — qui n'aime rien tant que décréter le bouleversement de tout ? Même les mots paraissent devoir perdre leur sens. La "révolution" est devenue l'étendard des conservateurs, la régression se présente sous les atours du "progrès", les progressistes sont les nouveaux "réactionnaires", le salaire est un coût, le salariat une entrave, la justice une négociation et le marché une morale. Tout ce détournement n'est pas le travail secret d'une propagande. Il appartient à la dérégulation générale qui fait l'ordre d'aujourd'hui, vidant les mots de leur sens, les euphémisant et prenant appui sur l'ombre creuse qu'il met à leur place. Pour aller contre ce monde, il n'est alors peut-être pas de meilleur moyen que de le prendre aux mots, que de refuser, comme disait Orwell, de capituler devant eux. C'est toute l'ambition de cette série d'ouvrages courts et incisifs, animés d'un souffle décapant : chaque fois, il s'agit de s'emparer d'un mot dévoyé par la langue au pouvoir, de l'arracher à l'idéologie qu'il sert et à la soumission qu'il commande pour le rendre à ce qu'il veut dire.
Santolaria Nicolas ; Chiara Matthieu ; Rufo Marcel
Après avoir mis sens dessus dessous le monde du travail de sa plume acérée dans Le Syndrome de la chouquette, Nicolas Santolaria, observateur perplexe de lui-même, s'intéresse dans ces nouvelles chroniques à la parentalité. Et si nos relations aux enfants était une des dernières aventures encore possibles dans la société du XXIe siècle ? Du choix d'un prénom qui en met plein la vue au casse-tête du changement de couche au radar en pleine nuit, des vertus éducatives de l'apéro aux goûters d'anniversaires pharaoniques qui finissent par ravager votre appartement, des résolutions intenables (" non, pas d'écran ! ") aux confinements qui font monter la pression (" qui m'a piqué mon ordi ? ") : la condition de parent est loin d'être un long fleuve tranquille, et chacune pourra se retrouver dans ces instantanés tendres et hystériques de la vie de famille. Observant à la fois ses deux fils en train de grandir et lui-même dans son apprentissage de la parentalité, Nicolas Santolaria, papa hélicoptère parfois au bord de la crise de nerfs, nous livre aussi en filigrane un portrait de nos sociétés, où l'enfant est devenu l'objet d'un culte narcissique sans précédent. Face à la tentation d'une éducation un peu trop " positive ", voire programmatique, qui répondrait préventivement à tous les maux du monde et serait devenue votre nouvelle carte de visite, il est grand temps d'accepter, avec humour, cette fatalité : malgré les chauffe-biberons connectés et les guides pour devenir de " Super Papas ", nous serons toujours des parents imparfaits. Alors relax ! Si vous avez oublié de lui faire réviser sa table de 3 et que votre enfant n'est pas le futur prix Nobel d'économie, ce n'est pas une raison pour le priver de Champomy. " (...) cet ouvrage servira, je suis sûr, à tous les professionnels de l'enfance, car le normal permet d'éclairer le pathologique. Voilà enfin de l'optimisme, de l'humour, une culture non pédante, inscrite dans le quotidien et le génie de l'enfance (...). " Marcel Rufo, extrait de la postface