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ROMAN ESPAGNOL ENTRE 1880 ET 1920 ETAT DES LIEUX
DELRUE ELISABETH
INDIGO
21,00 €
Épuisé
EAN :9782352600626
Entre 1880 et 1920, le genre romanesque en Espagne connaît une igrave crise que tentent de dépasser certains auteurs. Si le courant réaliste s'impose dans le pays de 1875 à 1895, c'est en 1880 que le naturalisme y fait son apparition en provoquant une polémique qui alimente colonnes de journaux et revues. En 1920, Galdós, le maître du roman réaliste meurt. Dans ces années 20, marxisme et freudisme remettent en question les principes explicatifs des comportements tels qu'ils se sont développés depuis le Siècle des Lumières. Le rationalisme du XIXe siècle et le positivisme empirique n'ont plus d'ancrage. La crise du roman est présente à deux niveaux, celui des règles d'écriture et celui de la réception. Parallèlement, le chemin vers les avant-gardes se creuse : en 1923 est fondée la Revista del Occidente, puis La gaceta literaria en 1927, en 1925, Guillermo de Torre publie ses Literaturas europeas de vanguardia et Ortega y Gasset La deshumanización del arte et Ideas sobre la novela. Les participants au colloque, espagnols et français, spécialistes éminents, pour la plupart, de la période considérée (Jean-François Botrel, Joan Oleza et Luis Fernández Cifuentes) ou d'un romancier particulier (Galdós pour Sadi Lakhdari et Isabel Román, Armando Palacio Valdés pour José Manuel González Herrán et Emilia Pardo Bazán pour Dolores Thion, Ramón Gómez de la Sema, dans une moindre mesure, pour Emmanuel Le Vagueresse ou Baroja pour Elisabeth Delrue) ont accepté d'interroger cette production délaissée par la critique française actuelle sous trois angles : identité et écriture, autoréférence et référence, contexte de production et nouveaux questionnements théoriques. Leurs contributions ont permis de dresser un état des lieux destiné à insuffler un nouvel élan aux recherches futures.
Entre 1868 et 1978, comment les Espagnoles parviennent-elles à investir l'espace public ? Les huit articles qui composent ce recueil tentent d'y répondre, en analysant la forme et la chronologie des différents phénomènes de l'émancipation féminine.
Le 2e arrondissement de Paris est officieusement nommé l'arrondissement de la Bourse. L'ancien palais Brongniart témoigne de l'activité financière et bancaire du quartier. Quartier qui autrefois était aussi un haut lieu de la Presse et de la vente en gros du textile (Sentier). S'y trouvent de nombreuses pépites tels que la bibliothèque Richelieu, l'église Notre-Dame des Victoires, le square Louvois, le théâtre des Bouffes Parisiens, l'Opéra-Comique, les galeries Vivienne et Colbert, de nombreux hôtels particuliers datant des 17e et 18e siècles.
A travers dix circuits pédestres, accessibles à tous, l'auteur vous fait découvrir le Premier arrondissement de Paris : églises, ponts, musées, commerces, immeubles... Sont analysés des édifices célèbres comme le musée du Louvre, le jardin des Tuileries, le Palais-Royal, la place Vendôme, la rue Saint-Honoré, et d'autres peut-être moins connus tels le restaurant Au Chien qui fume, la rue Pirouette, la fontaine de la Croix-du-Trahoir.
Ce livre reprend les travaux présentés pendant la journée d'études organisée à l'université d'Amiens, le 25 novembre 2005 autour de deux questions, d'une part, celle de civilisation, inscrite au programme de l'agrégation externe d'espagnol 2006 "Des Lumières au Libéralisme en Espagne (1746-1833)" et interne "L'Espagne entre absolutisme et libéralisme (1808-1833)", d'autre part, celle inscrite au programme du Capes externe d'espagnol de la même année "Goya en Burdeos (1999) de Carlos Saura". Cette double orientation induit son articulation. Il est enrichi, par ailleurs, des contributions écrites que certains spécialistes invités (Jacques Soubeyroux, Jacques Terrasa, Pascale Thibaudeau) ne pouvant être parmi nous le 25 novembre ont eu la gentillesse de nous envoyer. Nous les en remercions vivement. Un grand merci, enfin, à tous les collègues qui ont accepté de se plier aux contraintes de calendrier imposées par la publication rapide des actes, mais aussi au Conseil Scientifique de l'Université de Picardie, au Département des Etudes Ibériques et Ibéro-Américaines, au CEHA et à Carmen Vasquez.
Tant pis si mon livre n'est pas compris ou s'il l'est trop bien, se dit Carmen. Tant pis pour la pauvre Blanca, se dit-elle encore, mais il faut que le monde sache. Oui, je l'écrirai cette histoire. Il faut dire que, derrière le mal, il y a encore le mal. Un autre mal, absolu celui-là. Il faut dire que derrière les bourreaux, les violeurs, il y a d'autres hommes. Des hommes qui gardent les mains propres et le sourire, un grand sourire, un étrange sourire.
Résumé : Réfléchir sur les rapports entre parole et musique dans les mondes hispaniques signifie se pencher sur cette histoire que nous connaissons encore peu et mal. Mais c'est également une invitation à penser et à repenser les modalités d'échange et de métissage à l'intérieur de la culture ibérique et hispano-américaine, et les relations d'opposition et complémentarité entre les formes poétiques savantes et populaires. Conçues à partir d'une idée de Gustavo Guerrero, les journées d'études internationales organisées par le Centre d'Etudes Hispaniques d'Amiens (CEHA) de l'Université de Picardie Jules Verne et consacrées à Paroles et Musique dans le Monde Hispanique ont permis à des hispanistes de quatre pays latino-américains de se joindre à des enseignants-chercheurs de trois universités françaises. Dans l'harmonie qu'un tel thème impose, ils ont développé des points de vue très divers, explorant tantôt des aspects formels du sujet, tantôt ses reflets sociaux, politiques, historiques ou littéraires.
Beaucoup des observations de géographie humaine d'Elisée Reclus constituent de véritables approches ethnologiques. Il avait établi un triangle de base pour expliquer la réalité d'une nation : la relation étroite entre l'histoire, la sociologie et l'anthropologie. L'intérêt qu'il manifeste pour autrui n'est pas très loin de celui de l'anarchiste pour son compagnon et sa situation : il faut bien comprendre la complexité du problème avant d'agir.
Dans cette anthologie sont réunis 118 écrivains femmes d'Amérique latine qui ont vécu ou vivent en France. Les seize nationalités représentées dans cette anthologie, illustrent la fascination qu'exerce la France sur les intellectuels latino-américains depuis le début du XIXème siècle. La France devient la patrie de ces femmes contraintes d'abandonner leur pays face à l'intolérance, l'exclusion sociale, le sexisme et la persécution politique. L'écrivaine mexicaine Elena Garro (1917-1998), auteure du récit Andamos huyendo Lola (1980), s'exile en France comme toute une génération de créatrices qui arrivent à Paris en pleine euphorie de la révolution culturelle de mai 68, où l'on lit Le deuxième sexe dans lequel Simone de Beauvoir examine la condition féminine selon les perspectives biologique et sociale et esquisse les voies qui mènent à la libération des femmes.