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Clastres. Une politique de l'anthropologie
Delorme Pierre-Alexandre ; Poutot Clément
BORD DE L EAU
22,00 €
Épuisé
EAN :9782356877208
PIERRE CLASTRES (1934-1977) rencontre dès ses premiers terrains au Paraguay, dans de petites communautés amérindiennes, une forme du vivre humain radicalement différente. Chaque aspect de la vie collective du groupe participe à maintenir à distance les risques de domination d'une partie du groupe sur les autres, à refuser la possibilité de l'unification socio-politique. Le chef n'y a pas de pouvoir de commandement, la guerre y est pratiquée avec ferveur. Clastres n'y perçoit non pas une absence de pouvoir mais bien au contraire un refus permanent de la potentialité d'un pouvoir coercitif : l'Etat s'y présente comme virtualité continuellement conjurée. Dans ces sociétés contre l'Etat, "le maître mot de l'amitié de tous avec tous (est) "Nous sommes tous pareils ! "" (Clastres, 1977). Il consacra ses études à la compréhension du mode de vie contre-étatique, à formuler anthropologiquement des fragments de réponses aux préoccupations de la philosophie politique. En documentant la manière dont ces communautés ont su "maintenir au coeur secret de la forêt leur furtive et timide existence de nomades" (Clastres 1974), Clastres n'invite pas à contrefaire le mode de vie primitif mais à développer une pratique de l'anthropologie comme politique, à décentrer la raison occidentale et découvrir une pensée nouvelle permettant de dessiner des possibilités de vie. Dans le sillage de ses intuitions, le présent ouvrage explore différents fragments de l'oeuvre à partir de perspectives et d'horizons variés. Inaugurant un dialogue entre ethnologie, anthropologie, philosophie, sciences politiques, sémiologie, les contributions s'accordent sur l'apport majeur de Pierre Clastres à la compréhension de formations sociales contre-étatiques mais aussi à l'étude des configurations des rapports et technologies de pouvoir dans les sociétés capitalistes contemporaines. A la manière d'un hommage, les auteurs se proposent d'actualiser ses hypothèses, se livrent à des reprises conceptuelles dans une optique commune : approfondir les perspectives ouvertes par Clastres.
Résumé : Dojo, le temple du sabre est le récit autobiographique d'un jeune homme, passionné par l'étude du sabre et qui découvre au Japon l'atmosphère des dojos traditionnels, la rudesse de l'esprit samouraï et l'exceptionnelle figure d'un maître. Par ses annotations sur le quotidien de la pratique du kendo et de la vie au Japon, ce livre attachant ravira ceux qui se reconnaissent dans cet `appel oriental" et répond à nombre de questions que se pose tout pratiquant d'arts martiaux, mais aussi ceux qui ne les pratiquent pas et veulent comprendre l'intérêt d'un tel entraînement et d'une telle expérience.
Mennn... ! " Le cri qui ponctue l'attaque à la tête. Le professeur s'interrompait alors quelques instants. " Ah! c'est encore le jeune Okada... Ça y est, il s'est endormi. Bien ! Continuons le cours. " Le professeur, habitué, reprenait alors tranquillement la leçon pendant que le meilleur élève... en kendo de l'Université rêvait à d'autres combats victorieux. Ce récit autobiographique raconte l'histoire d'un jeune homme, passionné par l'étude du sabre, découvrant au Japon l'atmosphère des dojos traditionnels, la rudesse du comportement samouraï et surtout l'exceptionnelle figure d'un maître. Par ses annotations sur le quotidien de la pratique et de la vie au Japon, ce livre attachant ravira tous ceux qui se reconnaissent dans cet " appel oriental ", non seulement kendokas, mais aussi judokas, karatékas, aikidokas ou même simplement amoureux de l'esprit japonais.
Le jardin occidental prolonge l'imaginaire de la maison et de l'intimité mais ne s'y limite pas. Il entoure. Ce faisant, il est un trait d'union entre soi-même et les autres, le lieu d'expérimentations de relations au vivant et d'ordonnancement d'un bout d'univers. Cultiver son jardin. Au coeur de cette activité ordinaire s'entremêlent des problèmes techniques, esthétiques, cosmologiques, économiques, politiques. Ici, rien n'est pur. De l'antiquité grecque à nos jours, l'histoire retracée dans cet ouvrage nous l'enseigne : derrière les haies, se déploient une fantaisie active et une variété de façons d'apréhender "l'usage de la nature". Aujourd'hui, plus que jamais, bousculant l'ordre institué, s'inventent d'autres modes d'intervention humaine. Une métaphysique par les mains pour une éthique renouvelée ?
Résumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?
Comment expliquer qu'un mode d'organisation capitaliste - fondé sur un principe d'accumulation continue - autorise la perpétuation d'activités qui obéissent à une autre logique et paraissent lui poser des limites ? Pour résoudre cette énigme, l'ouvrage évalue les clés de lecture disponibles et formule de nouvelles propositions. Pour nombre d'auteurs, le capitalisme procède de forces économiques naturelles et autonomes, accompagnées ou canalisées dans un second temps par quelques politiques publiques. Il se heurte parfois à une résistance - que le terme serve à désigner une force d'obstruction passive ou une capacité de mobilisation. L'ouvrage invite à inverser la perspective et à considérer plutôt les rapports de force politiques qui débouchent sur la représentation d'un ordre économique naturel et qui expliquent le développement du capitalisme. Il examine sur ce mode les activités des entrepreneurs, mais aussi les affrontements entre chercheurs et les luttes qui ont cours au sein des administrations publiques. Dans leur ensemble et par leur articulation, différents champs composent ainsi les structures politiques de l'accumulation. Dans certains cas et sous certaines conditions, des activités non capitalistes s'en trouvent dans le temps confortées : de multiples agents les perçoivent comme extérieures à l'ordre économique naturel ; ils anticipent leur disparition et se persuadent qu'il suffit de laisser la nature accomplir son oeuvre. Nul ne travaille à leur élimination ni ne pousse à l'organisation d'un mouvement qui en prendrait la défense. Pour mesurer la portée de ses propositions, l'auteur retient l'exemple de l'agriculture en Roumanie : il s'efforce d'expliquer la coexistence sur ce terrain de grandes exploitations capitalistes et de petites propriétés qui entretiennent des pratiques d'autoconsommation, sans prêter à la moindre forme d'accumulation. Au-delà de ce cas d'étude, l'ouvrage affiche une visée pédagogique et offre une présentation actualisée des théories du capitalisme. Il pose par ailleurs les bases d'un nouveau programme de recherche en économie politique.
Ovnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".