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L'architecture au subjonctif. Une phénoménologie de l'espace et de son aménagement
Delmotte Benjamin
LETTRE VOLEE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782873175092
L'architecture au subjonctif Ou vivons-nous ? Qu'est-ce qui caractérise l'aménagement contemporain de l'espace ? Pour répondre à cette question, l'essai prend la forme d'une enquête phénoménologique et part de la description des pratiques les plus quotidiennes de l'espace : descendre dans le métro, faire ses courses dans un centre commerciale, emménager, visiter un musée, s'installer à une terrasse de café... C'est sur la base de cette description du vécu de l'espace que s'élabore sa conceptualisation, à la croisée de la philosophie, de la théorie de l'architecture et de l'économie politique. Si l'espace contemporain peut se définir comme un espace de l'éjection, en lien avec l'économie mondialisée, la phénoménologie de l'espace et de son aménagement laisse apparaître la possibilité d'une autre architecture : celle-ci impose le subjonctif et se caractérise avant tout par sa dimension charnelle.
A la télévision, dans la presse... : il est parfois difficile de cerner toutes les nuances du vocabulaire utilisé par les médias anglo-saxons. Comment comprendre toutes les références ? Comment deviner les sous-entendus ?Ce manuel vous donne les clés pour appréhender la terminologie journalistique. Les thématiques étudiées sont toutes d actualité : la politique et la mondialisation, l environnement, et les grands sujets de société allant de l avortement à l immigration en passant par l éducation.
Je parle parce que je suis un corps charnel, et je suis un corps charnel parce que je parle. C'est ce cercle qu'il s'agit de décrire. Non pour assimiler des phénomènes aussi distincts que le langage et la chair, mais pour mettre au jour l'ancrage charnel du langage. Une telle perspective invite à privilégier, au sein de la langue, la figure de la métaphore et à réfléchir au " déplacement " que son étymologie indique. Et pour ce faire, le discours philosophique, ici d'inspiration phénoménologique, doit lui-même accepter de se déplacer. Il lui faut revenir à la langue la plus courante (celle des expressions " toutes faites "), se frotter à celle de la psychanalyse ou de la Daseinsanalyse, ou encore à celle des arts : la poésie, le cinéma et la chorégraphie nous montrent en effet à quel point la métaphore nous ramène au corps ou, plus précisément, au sempiternel jeu de déplacement que la chair réalise avec ce dernier.
« Memento mori » (« souviens-toi que tu vas mourir): cette célèbre maxime latine, quun esclave était censé murmurer à loreille du général romain durant son triomphe, a trouvé sa postérité dans lhistoire de lart. Ainsi, de nombreux tableaux, souvent assimilés à des ""vanités"", sintitulent ou constituent des memento mori. Mais quest-ce quun memento mori en peinture? Quel rapport établir entre laudition de la maxime latine et la vision dun tableau? À partir du concept dangoisse et de son analyse phénoménologique, il convient de définir lesthétique propre au memento mori et de la caractériser par rapport à des genres picturaux voisins, comme celui de la vanité. Avec le memento mori se constitue une esthétique, non de la mort, mais de langoisse de mort, qui traverse lhistoire de lart et témoigne du rapport ambigu que lhomme entretient avec la certitude de sa mort.
Goldberg André ; Rozenberg Dominique ; Naron Steph
Réédition actualisée par les historiens de la Fondation Auschwitz de ce livre paru initialement en 1995 et désormais accompagné d'un livret pédagogique conçu par la Fondation Auschwitz. Ce projet éditorial, porté par un photographe et une sociologue, est né d'un sentiment d'urgence face à la disparition des derniers témoins directs de ces évènements tragiques. Leur ambition consistait à tenter, avec humilité et simplicité, d'écouter ce que ces témoins avaient à dire aux générations montantes et futures et à rendre la dignité des traits de ces acteurs de notre mémoire collective. au sentiment d'urgence est venu s'ajouter l'inquiétude face à la montée en puissance de l'extrême-droite, au révisionnisme, aux épurations ethniques et à toutes les formes de racisme, de refus et de haine de l'autre qui semblent à nouveau dévorer la planète.
Cet essai interroge un aspect décisif de l'art des années 1960 et 1970, qui a acquis valeur de paradigme. De manière circonstanciée, Natacha Pugnet y analyse les visées et les incidences d'une désubjectivation paradoxale en ce qu'elle semble a priori contraire au processus créateur. Autant que les propos des artistes, leurs productions elles-mêmes témoignent pourtant de la recherche d'une impersonnalité stylistique ; elles procèdent d'un faire anonyme, marquent l'appropriation d'un déjà-là, se montrent indifférentes au chromatisme, multiplient les procédures répétitives, etc. Pour être souvent décriée, la thèse de la " mort de l'auteur " - que défendirent Barthes et Foucault - n'en montre pas moins un point de convergence essentiel avec la critique radicale, depuis l'intérieur, de toute position souveraine de l'artiste. Et si diverses pratiques actuelles héritent manifestement de cette attitude, c'est que l'effacement est désormais intériorisé. Il aura permis de repenser la figure de l'artiste, telle qu'elle se redessine à un moment charnière de l'histoire de l'art, entre la fin des avant-gardes et ce qu'on nomme la postmodernité.