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Le bestiaire du rock
Delmas Yves ; Gancel Charles
MOT ET LE RESTE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782384313860
En 1968, Paul McCartney chante le merle ("Blackbird") dans le Double Blanc des Beatles. Deux ans plus tôt, Gainsbourg entonne "Les Papillon noirs", chanson mondaine reprise avec le groupe Bijou en 1978. Les chevaux sauvages des Rolling Stones ("Wild Horses") traversent en horde le coma de Marianne Faithfull en 1971 mais, loin devant, parade un "Petit cheval blanc", poème de Paul Fort, que Brassens enregistre presque vingt ans plus tôt. De tout temps, les animaux se sont invités dans l'imaginaire des auteurs et compositeurs de musique, aussi bien classique que populaire ou rock, de la truite de Schubert à la louve efflanquée de First Aid Kit en passant par le serpent gémissant du blues ("Black Snake Moan") ou les White Stripes qui reniflent le rat en 2001 ("I Think I Smell a Rat"). Ainsi, chacun peut trouver dans ce bestiaire incroyable une ode à son plus cher compagnon ou à l'objet de son pire cauchemar. Après Protest Song (Le mot et le reste, 2013) ouvrage de référence sur la chanson contestataire américaine et Beatlestones (Le mot et le reste, 2020), arbitrage factuel et définitif entre les deux géants du rock, Yves Delmas et Charles Gancel vous invitent à flâner avec eux dans le zoo extraordinaire des animaux du rock, sans se priver, bien sûr, de quelques détours vers d'autres univers musicaux. Bienvenue ! Une quinzaine de bêtes mythiques et pas toujours sympathiques vous attendent pour goûter de ce safari musical et illustré.
Dans cet ouvrage, découvrez 50 leçons de méditation et de relaxation, des citations inspirantes et de magnifiques images d'évasion qui vous permettront d'explorer de nouvelles sensations de plénitude et de quiétude. Suivez ce parcours initiatique grâce aux 2 CD qui accompagnent le livre : 1 CD des 15 plus beaux airs de musique classique relaxants et 1 CD de 12 sons apaisants de la nature. Pour chaque son de la nature ou air classique, l'auteur vous invite à méditer, en vous laissant transporter par la musique que vous entendrez. D'autres méditations vous inciteront, cette fois-ci dans le silence, au retour sur l'instant présent et à l'écoute de soi. Laissez-vous bercer, accueillez le monde qui vous entoure et voyagez dans votre for intérieur...
Des controverses, il y en a eu et il y en aura toujours. Tabac brun ou tabac blond ? Fender ou Gibson ? Borg ou McEnroe ? Mais l'une d'entre elles a marqué la fin du XXe siècle et résonne encore : Beatles ou Rolling Stones ? Mieux qu'aucun autre, mais chacun à sa façon, ces deux groupes ont incarné leur époque et la génération qui les a portés : génie créatif, jeunesse, insolence, libération, sexe, drogue... L'aventure populaire commune qui les a rapprochés les oppose pourtant en permanence. Pas de place pour le compromis. On est Beatles ou Stones, conservateur ou rebelle, sage ou turbulent, pop ou rock. Mais vient un moment où il faut trancher, selon les faits et non les goûts. Avec la tendresse qui sied à ces deux géants qu'ils admirent, Delmas et Gancel démontrent qui, des Stones ou des Beatles, est l'irréfutable matrice musicale et culturelle de ces cinquante dernières années.
Le bonheur est un art de vivre. Furtif, il se loge dans ces petits riens qui sont tout. Ces petits riens qui se lovent partout et en vous, surtout. Adoptez des rituels, ils vous font la vie belle. Stella Delmas vous invite à un quotidien plus heureux. Réveillez la joie qui sommeille en vous. La vie est une danse, dansez-la à votre manière : singulière.
Résumé : "Putain, putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens !" En 1983, Arno Hintjens, alors leader de T.C. Matic, exprime sur fond de rock bruitiste la jubilation éprouvée à mêler les styles et les langues, le blues et la new wave, l'anglais, le flamand et le français. L'Ostendais a longtemps rêvé d'Amérique et de Swinging London, s'essayant aux sons des autres avant d'assumer le cosmopolitisme particulier formé par le croisement de ses influences et de ses origines, trouvant là sa voix et la reconnaissance. En groupe puis en solo, le chanteur ne s'interdit rien, rock agressif et java, reprise des "Filles du bord de mer" d'Adamo, pochettes mêlant les corps et leurs couleurs, paroles surréalistes ou crues, toujours sur un fil intense et sincère. Fruit d'années de recherches et de nombreux entretiens, Arno, putain, putain, une biographie propose le récit de cette carrière unique.
A partir de l'expérience au bord du lac Walden (1845-1847), Thoreau développe une conscience écologique, un modèle pour revivifier la civilisation. Il élabore une économie de vie centrée sur la pauvreté volontaire et l'étude de l'environnement. De retour à Concord, il rédige patiemment son oeuvre maîtresse, Walden, qui contient en germe ce qu'il développe dans les Essais et le Journal. Le récit de son expérience frappe l'imagination, le narrateur non conformiste donnant force à ses idées hétérodoxes : la critique de l'esprit commercial et du système industriel, la contestation d'une démocratie opprimante pour l'individu original et l'émancipation par la culture.
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
Ironiquement intitulé Le Paradis à reconquérir, ce texte est une recension du livre de John A Etzler The Paradise within the Reach of all Men dans laquelle Thoreau critique l'utopie technique de l'auteur en y déplorant l'extravagance et l'antihumanisme. Selon Etzler, les machines dompteront bientôt les forces de la nature pour rendre possible le bonheur de tous ; or, rien n'est plus éloigné de l'idéal de vie naturelle du jeune Thoreau. Cet article anticipateur au ton acerbe n'est pas sans rapport avec les critiques actuelles de la technoscience et de l'ingénierie du climat et propose une réflexion pertinente pour notre temps.