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Les traducteurs dans l'histoire. 2e édition revue et corrigée
Delisle Jean ; Woodsworth Judith
PU OTTAWA
29,75 €
Épuisé
EAN :9782760306523
Au cours des âges, les traducteurs ont inventé des alphabets et contribué à bâtir des langues et à façonner des littératures nationales. Ils ont aussi participé à bâtir des langues et à façonner des littératures nationales. Ils ont aussi participé à la diffusion des connaissances et à la propagation des religions, importé et exporté des valeurs culturelles, rédigé des dictionnaires... Les traducteurs ont joué un rôle déterminant dans toutes les sociétés et contribué à l'évolution des sciences et de la vie intellectuelle sous toutes ses formes. Ce collectif rappelle les principaux secteurs d'activité où ils se sont particulièrement illustrés. Une cinquantaine d'historiens de la traduction d'une vingtaine de pays ont collaboré à la réalisation de ce panorama qui nous transporte en Europe, dans les Amériques, en Afrique, en Inde et en Chine. L'ouvrage est publié sous les auspices de l'UNESCO et de la Fédération internationale des traducteurs. Ses deux bibliographies en font aussi un guide de lecture en histoire de la traduction. Publié en français
Ce recueil de portraits nous fait pénétrer dans l'intimité de dix traducteurs qui appartiennent à diverses époques : XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Les textes traduits vont de l'article de presse aux Saintes Ecritures, en passant par la tragédie grecque, le roman, la poésie, le conte, le " polar " et les traités de droit. Réintroduisant la subjectivité dans le discours sur la traduction, ces portraits contribuent au nécessaire recentrement de l'attention sur la personne du traducteur. Lorsqu'il a entrepris telle ou telle traduction, quelle était sa visée réelle ? S'est-il plié docilement aux contraintes inhérentes à cet exercice de réénonciation interlinguistique et interculturelle ? A-t-il transgressé certaines de ces contraintes ? Où a-t-il travaillé ? A quelle époque ? Pour qui ? A quelle fin ? Dans quelles circonstances ? Quels facteurs externes ont pu infléchir sa manière de traduire, l'amener à modifier le texte original, voire à s'autocensurer ? Autant de questions dont il faut chercher les réponses en dehors des textes traduits. " Cet ouvrage est original par les liens qu'il tisse entre destinées individuelles et contraintes collectives, entre créativité d'une personne et déterminations historiques. Il est original aussi car il est quasiment le premier du genre. Ce volume vient à son heure non seulement parce que les portraits sont vivants, mais aussi parce qu'il peut à sa manière redynamiser la traductologie, parfois asséchée dans ses spéculations, souvent oublieuse du passé. " Yves Gambier, Université de Turku, Finlande.
Delile Clémentine ; Delile Jean ; Van Tilbeurgh Ma
Une méthode syllabique traditonnelle et progressive pour apprendre à lire pas à pas avec Téo et Nina, en commençant par le plus simple, selon un ordre progressif : les lettres les plus simples et les plus fréquentes, puis les syllabes et les mots, enfin des phrases et même des textes ! Une nouvelle édition, avec une nouvelle maquette et des illustrations attendrissantes pour accompagner l'enfant au fil de son apprentissage de la lecture.
??elle seule, la conception traditionnelle du néo-darwinisme centré autour des mécanismes évolutifs n'épuise pas toutes les sources possibles d'informations pertinentes pour la compréhension de l'évolution ni ne rend compte du pluralisme de ce mouvement. Il existe en effet, parmi les fondateurs du néo-darwinisme, un véritable conflit « fondationnel » portant sur l'objet de l'étude auquel s'intéresse la théorie synthétique de l'évolution. La thèse principale que l'auteur développe dans cette étude se résume ainsi: le néo-darwinisme ne semble pas constituer un mouvement à partir duquel tous les néo-darwiniens émergeraient, mais représente plutôt un lieu de rencontre où tous y puiseraient des mécanismes évolutifs à inscrire dans des cadres précis. Cinq auteurs sont ici étudiés pour ce qu'ils apportent à la constitution du néo-darwinisme à la lumière de cette hypothèse.
Siemerling Winfried ; Mongeau Philippe ; Godbout P
Les écritures noires du Canada est le premier ouvrage à explorer la littérature canadienne des Noirs de ses débuts jusqu'à nos jours dans le vaste contexte de l'Atlantique noir. Winfried Siemerling retrace l'évolution de l'écriture des Noires et des Noirs canadiens depuis les témoignages d'esclaves en Nouvelle-France et le "Livre des Nègres" de 1783 jusqu'aux oeuvres d'auteurs canadiens noirs comme Austin Clarke, George Elliott Clarke, Dionne Brand, Wayde Compton et Esi Edugyan. Soutenant que l'écriture noire au Canada est profondément imbriquée dans le réseau transnational historique, Siemerling se penche sur la marque laissée par l'histoire des Noires et des Noirs au Canada, l'esclavage, le chemin de fer clandestin et la diaspora noire dans l'oeuvre de ces auteurs. Au fil des chapitres sont examinés des textes de langue française et de langue anglaise qui tirent leur origine du Québec, de l'Ontario, de la Nouvelle-Ecosse, des Prairies et de la Colombie-Britannique.
La réputation de l'autrice britannique Jane Austen, particulièrement dans le monde anglophone, n'est plus à faire : son oeuvre est abondamment fréquentée par les lecteurs et lectrices, et l'on ne compte plus les adaptations et continuations - textuelles et transmédiatiques - de ses romans. En français seulement, ses ouvrages ont été l'objet de plus de 70 traductions en deux siècles d'existence. Comment son écriture, où abondent humour, ironie et discours indirect libre, a-t-elle été intégrée au corpus français ? Alors qu'Austen fait déjà l'objet de débats dans le monde anglo-saxon, quelle interprétation aura franchi la Manche et été proposée au lectorat francophone ? Ce transfert linguistique aura-t-il, pour l'autrice, donné lieu à une traduction ou à une métraduction ? Analyse littéraire combinant les disciplines de la traductologie, la narratologie et des études féministes, ce livre se penche, avec une approche diachronique, sur les traductions françaises de trois romans de Jane Austen : Northanger Abbey (1803 [ 1818]), Pride and Prejudice (1813) et Persuasion (1818). Dans cette étude traductologique et littéraire des versions françaises des romans de Jane Austen, Rosemarie Fournier-Guillemette s'intéresse aux destinées françaises des prises de position et de l'écriture de cette autrice qui a inspiré de nombreuses féministes par sa critique de l'institution du mariage.
Qui étaient les "allumettières" de l'usine de pâte et papier E. B. Eddy de Hull ? De jeunes femmes exploitées ou des militantes syndicales engagées ? Entre 1854 et 1928, ces ouvrières chargées de fabriquer 90 % des allumettes du pays ont exercé un métier éreintant et extrêmement dangereux en raison des risques d'incendie et des produits chimiques toxiques qu'elles manipulaient. Les conséquences furent désastreuses pour elles, et il n'est guère surprenant que ces femmes aient déclenché le tout premier conflit syndical féminin au Québec. Dans cette première étude complète sur les allumettières de Hull, l'historienne Kathleen Durocher raconte la fascinante histoire de cette main-d'oeuvre anonyme. Pour ce faire, elle met à contribution les recensements canadiens, les archives gouvernementales, privées et paroissiales, ainsi que de nombreux articles de revues scientifiques et de journaux à grand tirage. Durocher dresse ainsi un profil démographique des allumettières et propose des sections dédiées à la vie quotidienne de ces femmes ; leur rôle au sein de la classe ouvrière ; leurs fonctions dans la manufacture ; leurs conditions de travail, les dangers de l'emploi (notamment ceux associés au phosphore blanc) ; et leurs activités syndicales, de 1918 à 1928 - lorsque l'usine a quitté Hull. Tragique et inspirante, l'histoire des allumettières marque l'histoire de la région et du pays depuis plus d'un siècle, mais demeure trop peu connue. Avec ce livre, elle est enfin tirée des oubliettes.
Immigrant sans le sou, Philip Fermanian ouvre en 1948 le cinéma Pine de Sainte-Adèle, qui occupe une place unique dans l'industrie cinématographique nord-américaine. Dans cet ouvrage, Stéphane Desjardins raconte l'histoire de cette famille, dont le paternel a quitté la Turquie durant le génocide arménien dans les années 1920 pour s'installer dans les Pays-d'en-Haut, espérant y vivre d'agriculture. Pris avec une terre de roche, les Fermanian se réinventent à la sueur de leur front dans la vente de fruits et légumes. L'histoire prend un tournant alors que la fiancée de Phil Fermanian, une fille de Sainte-Adèle nommée Aurore (ça ne s'invente pas), accepte de l'épouser à une condition : il ouvrira un cinéma. De leur union naissent deux fils, dont un seul continuera dans le Septième art, Tom. Celui-ci a grandi dans l'appartement familial aménagé dans la marquise du cinéma et a vécu un peu la même vie que le personnage de Salvatore du film Cinema Paradiso. Le récit de la famille Fermanian évoque divers événements marquants dans l'histoire de Sainte-Adèle, et l'auteur fait un clin d'oeil à l'industrie cinématographique et aux vedettes à travers les films projetés au Pine.