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Portraits de traducteurs
DELISLE JEAN
PU ARTOIS
24,39 €
Épuisé
EAN :9782910663391
Ce recueil de portraits nous fait pénétrer dans l'intimité de dix traducteurs qui appartiennent à diverses époques : XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Les textes traduits vont de l'article de presse aux Saintes Ecritures, en passant par la tragédie grecque, le roman, la poésie, le conte, le " polar " et les traités de droit. Réintroduisant la subjectivité dans le discours sur la traduction, ces portraits contribuent au nécessaire recentrement de l'attention sur la personne du traducteur. Lorsqu'il a entrepris telle ou telle traduction, quelle était sa visée réelle ? S'est-il plié docilement aux contraintes inhérentes à cet exercice de réénonciation interlinguistique et interculturelle ? A-t-il transgressé certaines de ces contraintes ? Où a-t-il travaillé ? A quelle époque ? Pour qui ? A quelle fin ? Dans quelles circonstances ? Quels facteurs externes ont pu infléchir sa manière de traduire, l'amener à modifier le texte original, voire à s'autocensurer ? Autant de questions dont il faut chercher les réponses en dehors des textes traduits. " Cet ouvrage est original par les liens qu'il tisse entre destinées individuelles et contraintes collectives, entre créativité d'une personne et déterminations historiques. Il est original aussi car il est quasiment le premier du genre. Ce volume vient à son heure non seulement parce que les portraits sont vivants, mais aussi parce qu'il peut à sa manière redynamiser la traductologie, parfois asséchée dans ses spéculations, souvent oublieuse du passé. " Yves Gambier, Université de Turku, Finlande.
Les traducteurs canadiens sont souvent empêtrés dans des interdits dogmatiques qui les paralysent et manquent d'oxygène pour donner à leurs textes toute la liberté, l'éclat et le naturel qu'ils méritent, et auxquels les auteurs et les lecteurs ont droit. C'est souvent aussi, paradoxalement, une certaine méconnaissance de la langue d'arrivée - leur propre langue maternelle - qui les handicape, encore une fois en raison d'une formation axée davantage sur les mises en garde que sur l'exploration des merveilleuses possibilités de cette langue. A l'affût depuis plus de trente ans de tous ces obstacles, et cherchant à les lever sans sacrifier une rigueur bien comprise et judicieusement appliquée, l'auteur livre ici le résultat de ses nombreuses recherches et réflexions. C'est ainsi qu'on verra que la traduction de "as" n'est pas aussi simple qu'elle en a l'air, alors que la traduction de "above" pourrait l'être plus qu'on ne le croit. Que le mot "on" a sa place, mais pas n'importe laquelle, dans un texte administratif, et qu'on se trompe souvent en traduisant des mots simples comme "on behalf of" ou "verify". Que l'animisme n'est pas toujours le monstre qu'on s'est fait décrire, et que la meilleure solution pour éviter le zeugme n'est pas toujours la recette apprise à l'école. Et, surtout, qu'il y a un tas de mots français utiles et efficaces qui sont là, à notre disposition, et auxquels on ne pense tout simplement pas.
??elle seule, la conception traditionnelle du néo-darwinisme centré autour des mécanismes évolutifs n'épuise pas toutes les sources possibles d'informations pertinentes pour la compréhension de l'évolution ni ne rend compte du pluralisme de ce mouvement. Il existe en effet, parmi les fondateurs du néo-darwinisme, un véritable conflit « fondationnel » portant sur l'objet de l'étude auquel s'intéresse la théorie synthétique de l'évolution. La thèse principale que l'auteur développe dans cette étude se résume ainsi: le néo-darwinisme ne semble pas constituer un mouvement à partir duquel tous les néo-darwiniens émergeraient, mais représente plutôt un lieu de rencontre où tous y puiseraient des mécanismes évolutifs à inscrire dans des cadres précis. Cinq auteurs sont ici étudiés pour ce qu'ils apportent à la constitution du néo-darwinisme à la lumière de cette hypothèse.
Résumé : Les traducteurs dans l'histoire a été accueilli dès sa première édition comme un ouvrage incontournable. Cette nouvelle édition, revue et enrichie, comporte d'importantes mises à jour et des sections inédites. Elle tient compte aussi des orientations de la recherche contemporaine et offre une interprétation plus nuancée de certains faits historiques. La bibliographie renferme plus de cent nouveaux titres. Cet ouvrage, indispensable pour les étudiants, les chercheurs et les professionnels de la traduction, intéressera tout autant les chercheurs d'autres disciplines et le grand public, car l'histoire de la traduction recoupe celle des cultures et des civilisations.
Notions d'histoire de la traduction renferme plus de huit cent cinquante termes et au-delà de mille notions. Il s'agit du premier dictionnaire consacré à la terminologie de cette branche de la traductologie. Disposer d'un langage précis et sans flottements est une exigence historiographique pour tout domaine d'études. Des concepts aux contours nets facilitent l'accès aux savoirs et la communication entre chercheurs. Depuis le milieu du XXe siècle, on a assisté à une intensification de la recherche en traductologie. Ces travaux, qui reposaient souvent sur de solides assises historiques, ont donné lieu à une prodigieuse effervescence terminologique, signe que la traductologie cerne son objet de plus prés, s'hybride au contact d'autres disciplines, se complexifie. Le présent ouvrage rassemble les notions et les termes dont les traducteurs, historiens, professeurs, écrivains et critiques ont fait usage au cours des siècles pour parler de la traduction et de son histoire. Chaque notion fait l'objet d'une définition formelle et est accompagnée d'exemples et de remarques de nature encyclopédique, étymologique, historique ou linguistique. Plus qu'un répertoire terminographique, ce dictionnaire est aussi une introduction à l'histoire de la traduction parle truchement de son métalangage. Les termes d'une discipline ouvrent une fenêtre sur son histoire.
L'opposition " correct/incorrect " sert ici de base à un ensemble cohérent d'études portant sur la nature de la traduction, les décalages qu'elle doit accepter ou éviter, la perception et le rendu des valeurs de la ponctuation, la défense des éléments " périphériques " tels que les épigraphes (à partir d'un corpus de traductions d'Ann Radcliffe), la traduction de la théâtralité (à partir de versions successives du Misanthrope), l'exploration d'une des limites de la traduction avec le dialecte, comme incorrection et infraction sociale (dans L'Amant de Lady Chatterley). le traitement de certains effets stylistiques du prétérit anglais, une réflexion cognitiviste sur les généralisations observables en traduction à partir des spécificités linguistiques et des tendances des discours, et enfin une réflexion sur l'adéquation de certaines étiquettes visant à caractériser les options de traduction. Les études de ce volume, abondamment illustrées d'exemples, proposent une vision réaliste de la traduction, qui contribue à affirmer notre perception de l'essence de cette opération tout en faisant apparaître plus clairement les paramètres des actes de jugement et de production sur lesquels elle repose.
Le présent recueil réunit les articles de chercheurs littéraires et linguistes qui ont travaillé sur un même thème, "la métaphore, entre langue et texte", lors d'une journée d'études organisée à Arras en mars 2002. Mais à vouloir ainsi croiser regards et perspectives, n'encourt-on pas le risque d'une certaine incohérence? Visiblement non. Bien que l'objet et les outils d'analyse ne coïncident pas nécessairement, cette confrontation montre la complémentarité des approches et la relative continuité des points de vue. Chacun sait que forme et sens sont liés. Tout est donc question de proportion entre priorité donnée au texte et importance accordée à la langue.
L'homme est un être à part parce qu'il pense, affirme-t-on communément, mais c'est oublier une autre de ses spécificités, tout aussi étonnante : l'homme est le seul animal à boire sans soif. De là vient l'ivresse, compagne de l'homme depuis toujours, présence que la littérature a largement reflétée, suivant des modalités qui diffèrent selon les époques et les cultures. Il est donc utile de mener une réflexion approfondie sur le phénomène de l'ivresse, que la recherche littéraire a jusqu'ici beaucoup moins exploré que d'autres thèmes en apparence davantage empreints de " dignité ". Pourtant, l'ivresse possède depuis longtemps ses lettres de noblesse. Mythes et croyances nous enseignent qu'au voisinage étroit du breuvage qui enivre se tiennent amour, poésie, connaissance suprême, divination, furor... Reprenant ces pistes, les études présentées ici en français s'appuient sur des textes littéraires issus de cultures variées (anglo-saxonne, chinoise, française, germanique, hispanique, portugaise), d'époques diverses, et font appel à un éventail de sources allant des grands textes fondateurs de la culture occidentale (Écritures...) aux productions de la paralittérature. Cette pluralité qui confronte approches et contenus permet d'enrichir d'analyses originales le débat sur le thème proposé.