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La dilution de l'artiste
Delhomme Jean-Philippe
DENOEL
20,10 €
Épuisé
EAN :9782207251737
Je vous tiens responsable de l'alcoolisme de Jackson Pollock, de la folie d'Artaud, de la mort de Jean Eustache ! " Ecrivain reconverti dans les arts plastiques, Machond se veut le porte-parole de toutes les avant-gardes. Exilé dans le bocage d'une région pluvieuse, il habite une " maison-champignon " conçue dans les années 60. Là, les projets artistiques fusent : installer une webcam sur le parking d'un restaurant routier ou produire une série compulsive de hérissons à la gouache. Paradoxe : Machond, qui croyait séduire les critiques de haut vol, est bientôt adopté par une tribu de peintres du cru, figuratifs et réactionnaires. Mais le virus de l'action artistique le ronge. Chacun de ses gestes s'inspire de Breton, Debord ou Duchamp. Au fil des " performances " ratées, il pourfend le cinéma commercial auprès d'un jeune réalisateur ou défend la pureté architecturale auprès de maçons obtus. Bientôt, une passion hésitante pour Mme de Mauprès, épouse de dentiste et mécène locale, le mène à une escapade parisienne. Mais ce bref séjour en compagnie de jeunes branchés méprisants sonne le glas de ses espoirs. Comédie loufoque sur le monde de l'art, La Dilution de l'artiste dessine une désopilante galaxie de créateurs vexés, ratés ou pseudo-branchés, comme autant de cercles de l'enfer entre Paris et la province.
De Sarcelles à New York, en passant par Cherbourg, Londres, Tokyo, Los Angeles et bien sûr Paris, voici le périple d?un globbe-trotteur du crayon et du pinceau : Jean-Philippe Delhomme raconte ici les multiples aventures professionnelles qui ont jalonné sa vie. Il fut tour à tour et parfois simultanément illustrateur pour des magazines branchés, peintre, romancier, dessinateur pour la publicité... À lire ses mémoires, on redécouvre une époque, la fin du XXe siècle, avant de rejoindre les temps présents. Anecdotes et portraits savoureux émaillent ces pages largement illustrées par des photos et documents. Delhomme, désormais artiste célèbre représenté par la galerie Perrotin, livre ici son secret : comment il faut avant tout « peindre ce qu?il y a devant soi ».
Biographie de l'auteur Peintre, dessinateur, croqueur de modes et de vies, Jean-Philippe Delhomme manie le crayon comme le trait d'esprit. Parisien dans l'âme, il parcourt le monde pour en saisir l'essence et esquisser, à travers ses chroniques illustrées, les multiples aspérités de la culture contemporaine. Né en 1959, il étudie à l'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs puis entame très vite une carrière d'illustrateur pour la publicité et la presse, qui le conduira du grand magasin Barneys au New Yorker, en passant par GO, Vogue, AD, ou le Los Angeles Times. Ces collaborations soulignent son désir de partager ses points de vue en dehors du microcosme de l'art : dans l'image imprimée, il aime cette poésie du hasard, lorsque le dessin voyage, circule, s'affiche, se volatilise, puis ressurgit là où on ne l'attendait plus. Son travail pictural est empreint d'une vive gaieté chromatique qu'il déploie grâce à différentes techniques - avec une préférence marquée pour la gouache. Au-delà des styles des uns et des autres, consignés avec un humour incisif et une tendre ironie, son travail raconte les petites choses du quotidien, les rêveries des citadins dans le vent, tout comme la vanité des mécaniques mondaines. Jean-Philippe Delhomme a publié de nombreux livres illustrés, dont Art Contemporain, Le Drame de la Déco (Editions Denoël), Design Addicts (Thames and Hudson), The Cultivated Life (Editions Rizzoli), et plus récemment, The Unknown Hipster Diaries (August Editions). Il dévoile régulièrement ses billets d'humeur colorés sur son propre blog, The Unknown Hipster, et présente son travail dans diverses galeries, à Tokyo, Paris, Berlin ou New York. Enfin, lorsque l'image ne lui suffit plus, Jean-Philippe Delhomme saisit sa plume. Ses trois premiers romans, Mémoires d'un pitbull, La Dilution de l'artiste et Comique de proximité, ont été publiés aux Editions Denoël.
Résumé : Peut-on jouer dignement son rôle de pitbull quand on déteste mordre, que la névrose vous empêche d'aboyer et qu'on se laisse facilement dominer par un caniche arthritique ? Telle est l'angoissante question existentielle qui se pose à Gun, alias Kevin, chien mascotte d'un gang poussif de grande banlieue. Entre Grand Pubèr, 2Fuck et Notoirement fort, tagueurs dépassés, rapeurs insuffisants et piètres adeptes des arts martiaux, le pitbull accomplira son parcours initiatique : pugilat désastreux avec un limonadier Front national, virée ou musée d'Art moderne - où il n'est toléré que comme chien d'aveugle -, vaines démarches pour obtenir une " aide au tag " auprès des ministères. Quelques anges gardiens tendront leur main secourable : une ex-top model reconvertie dans le caritatif, un écrivain populiste, sentimental et démago... Un voyage offert par les services sociaux conduira le gang dans une campagne moderne où, ou milieu de paysages investis par EDF et parmi des garçons de ferme qui écoutent le Wu Tang Clan en se lançant des " nigga ", le molosse et les siens ressentiront enfin une sorte de pincement métaphysique.
Résumé : Célèbre dans le monde entier, la Villa Savoye, construite par Le Corbusier entre 1929 et 1930, est devenue un bâtiment emblématique de l'architecture du XXe siècle. Mais qui sont Pierre et Eugénie Savoye qui ont commandé cette maison de campagne ? Pourquoi ont-ils fait appel à Le Corbusier ? Quelle vie ont-ils menée dans cette demeure qu'ils baptisèrent "Les heures claires" ? Jean-Marc Savoye est le petit fils de Pierre et Eugénie Savoye. En s'appuyant sur des documents et des souvenirs de famille, il s'attache à raconter l'histoire de cette Villa et de ceux qui l'habitèrent. Pour différentes raisons, il n'y a pas d'archives familiales. C'est Jean-Philippe Delhomme, fasciné par cette maison depuis longtemps, qui d'une quinzaine d'illustrations réinvente avec son imaginaire et son talent, la vie dans cette villa. Occupée pendant la guerre, transformée en exploitation agricole, sauvée de la démolition par la mobilisation d'architectes du monde entier et le soutien d'André Malraux, aujourd'hui monument historique visité par 40.000 personnes chaque année, la Villa garde intacte son charme et son pouvoir de fascination.
4e de couverture : IQ, le Sherlock Holmes du ghetto.Isaiah Quintabe, dit IQ, est un jeune détective afro-américain atypique. Loup solitaire, il cache sous une apparence nonchalante une intelligence et un sens de l'observation hors du commun. Ses clients sont les miséreux, les marginaux de Los Angeles, ceux à qui la police tourne le dos.Isaiah est hanté depuis l'enfance par l'assassinat de son frère Marcus. Devenu adulte, il décide de consacrer toute son énergie à la résolution du crime. Et, lorsque l'ex-petite-amie de son frère l'appelle à la rescousse depuis le royaume des casinos qu'est Las Vegas, il le prend comme un signe.Personnages hors normes, dialogues flamboyants et sens du détail : Joe Ide est l'une des voix les plus intéressantes du polar côte Ouest.
Résumé : Au plus froid de l'hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa soeur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l'hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l'appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n'est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales. Inspiré de contes russes, L'Ours et le Rossignol a su en garder toute la poésie et la sombre cruauté.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.
Résumé : Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d'être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu'on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu'il adore. Lorsqu'une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l'aider à retrouver celui qui l'a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n'a réellement envie d'aller de son plein gré : à Irontown... Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l'auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.