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Le cancer, un fléau qui rapporte
Delépine Nicole
MICHALON
19,00 €
Épuisé
EAN :9782841866847
Extrait de l'introduction «Le but de la politique est de garder la population inquiète et donc en demande d'être mise en sécurité, en la menaçant d'une série ininterrompue de monstres, tous étant imaginaires.» Henry Louis Mencken (1880-1956) Le cancer tue chaque année en France environ 150 000 personnes. Il en fait vivre bien davantage! Notre système de santé était réputé et l'un des meilleurs du monde dans les années 1995-2000. Les Français, globalement contents de leurs soins, aspiraient à des améliorations contingentes - relation médecin patient plus profonde, informations précises, soutien psychologique, accompagnement de la douleur et des malades à domicile, réinsertion socioprofessionnelle facilitée et obtention d'assurances pour investir dans une maison, pour une nouvelle vie. Les résultats des soins proprement dits étaient satisfaisants tant sur le plan des moyens que sur celui des résultats. Les chances de guérison avaient bondi dans les dernières décennies. Les survies prolongées devenaient peu à peu des guérisons à long terme pour plus de la moitié des patients cancéreux, les progrès se poursuivaient. Mais la manne financière attirait les convoitises. Le PIB national avait consacré 12,1 % en 2010 aux dépenses de santé et ce pourcentage augmentait chaque année. En 2009, 78 % étaient encore pris en charge par l'assurance maladie. Seulement 9,4 % des dépenses de santé en France étaient alors directement à la charge des patients, les assurances maladies privées couvrant 13,8 % des dépenses totales. Le système financier ne pouvait accepter que ces sommes en jeu considérables soient exclues de leur champ de décision. La France enregistrait 175,7 milliards d'euros de consommation de soins et biens médicaux, soit une consommation par habitant de 2 724 euros (environ le double aux USA). Malgré des coups de butoir successifs depuis sa naissance, la Sécurité sociale basée sur les salaires et la solidarité nationale avait résisté depuis 1946 aux assauts des mutuelles privées et des fonds de pension. Ses fondements allaient vaciller dès l'aube du nouveau siècle. Le monde basculait dans le capitalisme financier, la médecine de papa n'allait pas survivre. Notre système de santé soignait bien les patients mais très mal la Bourse qui réclamait son butin. La machine à détruire fut mise en marche dès la fin du siècle dernier. En juin 2012, le verdict tombait: la France n'avait plus le meilleur système de santé au monde, il était juste dans la moyenne. Personne dans le monde médical ne fut surpris. Le coût du cancer le fit passer le premier à la moulinette des démolisseurs. Aujourd'hui, le coût du cancer s'élève seul à 14 milliards d'euros annuels pour 350 000 nouveaux patients et plus d'un million de malades cancéreux à 100 %. Sur plus de 65 millions d'habitants, le cancer représente 1 à 2 % des malades versus plus de 8 % des dépenses. D'autant plus que faire pleurer sur les pauvres cancéreux - prétendument privés de quelques mois de vie si on leur refuse les molécules toutes neuves, d'efficacité incertaine et plus chères que l'or - relève du jeu d'enfants. Les plans cancer successifs - initiés sous forme de mission cancer dès 1998 - imposèrent une nouvelle organisation de la cancérologie pour contrôler les modes de prise en charge du cancer en France et donner les traitements de leur choix. Oublié l'acharnement thérapeutique et la qualité de vie de malades auxquels la prescription de traitements éprouvés - capables de leur offrir confort et survie appréciables - nous aurait quasiment conduits auparavant à la plainte à l'Ordre. Le vice-président du Comité consultatif national d'éthique souleva le problème à partir d'un exemple concret et biaisé. Était-il éthique de dépenser 54 000 dollars pour allonger une espérance de vie de quelques mois? Pour prolonger de douze mois la vie des 550 000 Américains qui décèdent du cancer tous les ans, le journal précisait qu'il faudrait dépenser 440 milliards de dollars supplémentaires par an. En France, au nom de l'équité, il fut décidé de libérer la prescription de ces innovations à prix de luxe. De quelle équité, par rapport à qui? Du bonheur des laboratoires et de leurs complices.
Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivement du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La «chaîne du médicament» de la recherche pré- clinique aux essais thérapeutiques en passant par l'autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM souffre d'innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l'économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d alarmer médias et politiques sur leur passivité.Une analyse argumentée et courageuse qui propose des solutions pour sortir de ce cercle infernal et imposer une véritable démocratie sanitaire.
Résumé : Maintenant qu'on vous a diagnostiqué un cancer, il est important que vous en sachiez davantage à propos de votre état et des options thérapeutiques qui s'offrent à vous. Or, nombreux ignorent les questions à poser à ce stade. À l'heure où le corps médical et ses instances dirigeantes incitent les patients à devenir acteurs de leur santé, il est nécessaire de nourrir le dialogue singulier médecin-patient en apprenant au patient à poser les questions adaptées dans le temps toujours trop court de la consultation. Le livre s'articule autour des questions concernant les cancers les plus fréquents : le cancer du poumon, le cancer de la prostate, le cancer du sein et le cancer du rein. Exemples de questions : . de quel type est mon cancer ? à quel stade en est-il ? . qui choisit le traitement proposé ? quel est l'objectif du traitement ? . quelle chirurgie peut-on me proposer ? . quels sont les résultats connus de ces nouveaux traitements ?
Résumé : Si la transition de genre a toujours existé chez les adultes, l'irruption du phénomène de dysphorie de genre chez les enfants et les adolescents appelle à une extrême vigilance. Comment admettre, en effet, qu'un mineur, qui n'est pas assez mature pour voter ou avoir des relations sexuelles, puisse consentir à des traitements qui supprimeront sa fertilité et modifieront son corps de manière irréversible ? Quelles sont les conséquences médicales des hormones, et quelles en sont les conséquences psychologiques et psychiatriques ? Pourquoi une prise en charge totale des traitements et opérations alors que l'OMS déclare que la dysphorie de genre n'est plus classée parmi les maladies ? Pourquoi la détransition reste-t-il un phénomène tabou ? Comment le transgenrisme est-il entré dans le débat politique ? Autant de questions et de réponses pour éclairer les risques et les dérives de la transition de genre chez les mineurs.
Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus, a pour objectif officiel de diminuer la fréquence des cancers du col utérin dans les populations vaccinées. Pourtant, ce cancer est rare (moins de 3000 par an en France, pour 1000 décès) et prévenu à plus de 80% par le dépistage. Quand aucune urgence de santé publique n'existe, pourquoi les agences du médicament accordent-elles des autorisations à toute allure, comme s'il s'agissait de maladies gravissimes ? Pourquoi le Gardasil a-t-il été traité comme un produit d'urgence vitale et bénéficié d'une publicité et d'un soutien massif des sociétés savantes, des experts et des gouvernants ? Pourquoi chaque jour apporte un nouvel article publicitaire trompeur dans les grands médias ? Et, surtout, pourquoi le gouvernement a t-il annoncé une campagne de vaccination dès la rentrée 2023 pour tous les élèves de 5e - filles et garçons - au collège ? La première édition de ce livre révélait le paradoxe entre le Gardasil et la fréquence des cancers du col de l'utérus. Cette nouvelle édition revue et augmentée confirme les constatations publiées en 2018 : le Gardasil est efficace contre les infections bénignes, mais rien ne démontre un quelconque rôle préventif des cancers invasifs du col de l'utérus, qu'il paraît même parfois favoriser dans les populations vaccinées. Contrairement à ce qu'on voudrait croire, il ne s'agit donc pas d'un problème prioritaire de santé publique. un livre de données factuelles, pour informer tous les Français des résultats réels du Gardasil, basés sur les courbes d'évolution d'incidence publiés par les agences sanitaires officielles.
Comment retrouver le pouvoir du coeur ? Comment se reconnecter à son énergie féminine ? De son enfance misérable en Pologne à son activité de coach pour femmes en passant par son apprentissage auprès de Tony Robbins, Severyna Jaunasse a traversé de nombreuses épreuves avant de devenir la femme rayonnante qu'elle est aujourd'hui. Toutes ces épreuves l'ont conduite à vivre, l'une après l'autre, les étapes essentielles à la guérison et la libération : résilience, lâcher-prise, pardon - autant de termes qui nous sont familiers sans que nous sachions pourtant les mettre en pratique. En s'adressant directement aux femmes, Severyna Jaunasse leur offre un livre simple et lumineux, tout au long duquel ses conseils bienveillants, des outils pratiques et des petits exercices quotidiens les conduiront avec douceur vers leur essence, au coeur de leur énergie. Car c'est en retrouvant le chemin du coeur que les femmes réveilleront cette énergie féminine qui sommeille en chacune d'elles - cette essence sacrée, cette force mystérieuse et indestructible, la plus belle partie créatrice d'une femme.
Témoin capital de notre siècle, Hannah Arendt n'a cessé de construire son ?uvre sur les rapports entre " l'être citoyen " et l'actualité du monde. Comment aurait-elle fait autrement puisque l'Histoire, pour elle, s'est confondue avec sa propre vie ? Chassée d'Allemagne par le nazisme où elle étudiait la philosophie avec Jaspers et Heidegger, exilé d'abord en France puis aux Etats-Unis, celle qui se sentait " l'obligée du monde " a réfléchi, en s'interrogeant sur le pouvoir, sur sa propre destinée et à ce tire, son livre le plus célèbre, Les origines du totalitarisme, constitue la narration dramatique des évènements de l'Europe des années trente et quarante. Attachée à identifier les ruptures de la société européenne à la lumière de la perte du monde commun et de l'affaiblissement de " l'être-citoyen ", Hannah Arendt offre une appréhension nouvelle de notre situation propre, entre le passé et l'avenir, sans l'appui d'autorités et de traditions. Penseur de notre temps, elle a reconnu la fragilité de l'homme. Mais elle a aussi montré sa capacité à imposer un sens à sa vie sociale et morale grâce aux expériences fondamentales de la vie publique.
Nous avons tous entendu : " Mon fils, il sera avocat ou médecin ! " Profession respectée et respectable, le métier d'avocat fait rêver. Mais derrière la robe se cache une réalité que l'on ne soupçonne pas. Avocate au sein du Barreau de Paris, Anaïs de la Pallière retrace ses années d'études et d'exercice en cabinet, ainsi que les sacrifices consentis à son idéal. Une fois le précieux sésame décroché, un autre combat commence. L'avocat ne doit pas seulement se battre chaque jour pour son client et devant les tribunaux : il doit aussi se confronter à ses pairs et survivre. Concurrence exacerbée, rétrocessions inférieures au SMIC, précarité des travailleurs, pressions du chiffre, journées de travail sans fin, humiliations, harcèlement moral, harcèlement sexuel ? certains cabinets peuvent faire vivre un enfer aux nouvelles recrues. La profession a notamment permis le développement d'un système, le contrat de collaboration, qui semble avoir été largement détourné de son bénéfice originel laissant le jeune collaborateur pieds et poings liés au cabinet qui l'emploie. Et que dire de la pression exercée sur les jeunes avocates qui envisageraient une maternité... ! Heureusement, la parole se libère peu à peu. Les premières mesures commencent à se mettre en place pour lutter et faire sanctionner ces dérives. En donnant également voix à ses confrères, Anaïs de la Pallière signe un document engagé, nécessaire et plein d'espoir pour une profession qu'elle n'a jamais cessé d'aimer.
Quels sont les enjeux des élections européennes ? Le Parlement européen a-t-il de vrais pouvoirs ? Qui, concrètement, décide de la politique européenne ? L'Europe est-elle dirigée par le couple franco-allemand ? Qu'est-ce qui ne va pas avec l'économie grecque ? L'exemple du Portugal ne démontre-t-il pas qu'il est possible de retrouver de la croissance économique tout en appartenant à la zone euro ? L'harmonisation fiscale et sociale est-elle possible au sein de l'Union européenne ? Pourquoi tant de pays européens sont-ils tentés par le populisme ? Peut-on sortir de l'euro ? Et si oui, à quoi cela servirait-il ? Pourrait-on démocratiser l'Union européenne en changeant les traités ? La France doit-elle faire comme le Royaume-Uni et quitter l'Union européenne via l'article 50 du TFUE ? (+1) Quelle est la vision de l'Europe d'Emmanuel Macron ?
Présentation de l'éditeur Comment mieux choisir les produits de notre quotidien (aliments, cosmétiques, vêtements, produits de bricolage...) ? Dans cet ouvrage documenté et scientifiquement argumenté, le docteur Laurent Chevallier explique quels sont les produits toxiques ou gênants de notre environnement et, surtout, comment les remplacer. Un guide pratique qui vous aidera enfin à vous repérer facilement pour accéder à un mode de vie le plus sain possible.
Résumé : A quoi sert la douleur ? Pourquoi notre corps nous fait-il mal - parfois sans raison intelligible ? Pourquoi peut-il être si difficile de faire entendre qu'on souffre ? Sans toujours parvenir à être soulagé. Ces questions, tout le monde se les pose. Mais aujourd'hui, en France, il n'est pas toujours possible d'y trouver réponse. La douleur est un domaine immense et complexe : ses mécanismes varient selon qu'il s'agit d'une douleur utile, passagère, ou chronique et invalidante. Il en va de même pour ses nombreux traitements (médicamenteux et autres) : il est parfois difficile de distinguer leurs effets, leurs limites, et les mythes qui les entourent. Enfin, la douleur est intime et propre à chaque individu. D'où l'importance de faire le point sur la douleur, ses fonctions, ses remèdes, mais aussi sur ce qu'on n'aborde jamais ou presque : les préjugés, les inégalités, les insuffisances, les brutalités. Rédigé par deux médecins formés à l'écoute des patient·e·s, ce livre plaide pour une prise en compte de la douleur dans toutes ses dimensions : physique, psychique, sociale, familiale et intime. Il a été écrit pour les personnes qui souffrent, celles qui les entourent et celles qui les soignent - car comprendre la douleur est le premier pas pour s'en libérer.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
A l'âge de 49 ans, on diagnostique à Norman Cousins une grave et douloureuse maladie. Les médecins ne lui donnent qu'une chance sur cinq cents de guérir. Plutôt que de se morfondre, il décide de prendre les choses en main et se lance dans un programme intensif de "positive attitude". Il quitte l'environnement anxiogène de l'hôpital, s'installe à l'hôtel, se fait projeter les meilleurs films comiques et réduit son traitement à de fortes doses de vitamine C. En quelques mois, ses résultats sont stupéfiants et Cousins retrouve un état de santé satisfaisant. C'est cette incroyable expérience qui bouleversa sa vie, et ses enseignements, qu'il raconte dans ce livre fondateur. Grâce à lui, de nombreux médecins comprendront enfin le rôle essentiel des patients dans le processus de guérison.