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Soigner ou obéir ? Premières mesures urgentes pour éviter le naufrage
Delépine Nicole ; Delépine Gérard
FAUVES EDITIONS
21,50 €
Épuisé
EAN :9791030200454
Rien ne va plus dans la santé. Chacun le sait, le sent, l'éprouve qu'il soit citoyen, patient ou proche, soignant, médecin hospitalier ou libéral, pharmacien, etc. Tous ont compris que la finance mondiale est reine, tous ont compris que l'industrie pharmaceutique se taille la part du lion, refuge de la Bourse et source de dividendes juteux. Accuser Big Pharma de tous nos maux serait un raccourci dangereux. Les Italiens expliquent que la mafia ne devient vraiment dangereuse que lorsqu'elle investit les rouages de l'État. Qui, si ce n'est le ministre, autorise la mise sur le marché de médicaments peu testés, (après quelques mois d'études dites " pivot " sur des critères allégés,) donc potentiellement dangereux, souvent peu utiles, à des prix délirants? Qui dissimule les liens d'intérêt entre agences gouvernementales, experts et labos? Qui donne le pouvoir bureaucratique, via une multiplication d'agences médicales, si ce n'est le politique à travers ordonnances, lois successives (Juppé, Bachelot, Touraine) en sus des plans cancer et de nombreux décrets et circulaires? L'État est au coeur du système monopolistique: il impose aux médecins comme aux professeurs honnêtes leur soumission aux diktats thérapeutiques. Ce document lève le voile sur les moyens utilisés par la dictature bureaucratique au service des lobbies, et propose quelques mesures indispensables comme la suppression des Agences régionales de santé (ARS), lourdes et coûteuses inquisitions sans contre-pouvoir. Il n'y aura pas de médecine de qualité, quel que soit le mode d'exercice, sans liberté de prescription, ni liberté de choix du patient. Que cet ouvrage soit un outil pour poser les bonnes questions aux candidats sur leurs engagements en santé!
Extrait de l'introduction «Le but de la politique est de garder la population inquiète et donc en demande d'être mise en sécurité, en la menaçant d'une série ininterrompue de monstres, tous étant imaginaires.» Henry Louis Mencken (1880-1956) Le cancer tue chaque année en France environ 150 000 personnes. Il en fait vivre bien davantage! Notre système de santé était réputé et l'un des meilleurs du monde dans les années 1995-2000. Les Français, globalement contents de leurs soins, aspiraient à des améliorations contingentes - relation médecin patient plus profonde, informations précises, soutien psychologique, accompagnement de la douleur et des malades à domicile, réinsertion socioprofessionnelle facilitée et obtention d'assurances pour investir dans une maison, pour une nouvelle vie. Les résultats des soins proprement dits étaient satisfaisants tant sur le plan des moyens que sur celui des résultats. Les chances de guérison avaient bondi dans les dernières décennies. Les survies prolongées devenaient peu à peu des guérisons à long terme pour plus de la moitié des patients cancéreux, les progrès se poursuivaient. Mais la manne financière attirait les convoitises. Le PIB national avait consacré 12,1 % en 2010 aux dépenses de santé et ce pourcentage augmentait chaque année. En 2009, 78 % étaient encore pris en charge par l'assurance maladie. Seulement 9,4 % des dépenses de santé en France étaient alors directement à la charge des patients, les assurances maladies privées couvrant 13,8 % des dépenses totales. Le système financier ne pouvait accepter que ces sommes en jeu considérables soient exclues de leur champ de décision. La France enregistrait 175,7 milliards d'euros de consommation de soins et biens médicaux, soit une consommation par habitant de 2 724 euros (environ le double aux USA). Malgré des coups de butoir successifs depuis sa naissance, la Sécurité sociale basée sur les salaires et la solidarité nationale avait résisté depuis 1946 aux assauts des mutuelles privées et des fonds de pension. Ses fondements allaient vaciller dès l'aube du nouveau siècle. Le monde basculait dans le capitalisme financier, la médecine de papa n'allait pas survivre. Notre système de santé soignait bien les patients mais très mal la Bourse qui réclamait son butin. La machine à détruire fut mise en marche dès la fin du siècle dernier. En juin 2012, le verdict tombait: la France n'avait plus le meilleur système de santé au monde, il était juste dans la moyenne. Personne dans le monde médical ne fut surpris. Le coût du cancer le fit passer le premier à la moulinette des démolisseurs. Aujourd'hui, le coût du cancer s'élève seul à 14 milliards d'euros annuels pour 350 000 nouveaux patients et plus d'un million de malades cancéreux à 100 %. Sur plus de 65 millions d'habitants, le cancer représente 1 à 2 % des malades versus plus de 8 % des dépenses. D'autant plus que faire pleurer sur les pauvres cancéreux - prétendument privés de quelques mois de vie si on leur refuse les molécules toutes neuves, d'efficacité incertaine et plus chères que l'or - relève du jeu d'enfants. Les plans cancer successifs - initiés sous forme de mission cancer dès 1998 - imposèrent une nouvelle organisation de la cancérologie pour contrôler les modes de prise en charge du cancer en France et donner les traitements de leur choix. Oublié l'acharnement thérapeutique et la qualité de vie de malades auxquels la prescription de traitements éprouvés - capables de leur offrir confort et survie appréciables - nous aurait quasiment conduits auparavant à la plainte à l'Ordre. Le vice-président du Comité consultatif national d'éthique souleva le problème à partir d'un exemple concret et biaisé. Était-il éthique de dépenser 54 000 dollars pour allonger une espérance de vie de quelques mois? Pour prolonger de douze mois la vie des 550 000 Américains qui décèdent du cancer tous les ans, le journal précisait qu'il faudrait dépenser 440 milliards de dollars supplémentaires par an. En France, au nom de l'équité, il fut décidé de libérer la prescription de ces innovations à prix de luxe. De quelle équité, par rapport à qui? Du bonheur des laboratoires et de leurs complices.
Le traitement du cancer fait de plus en plus l'objet de nouvelles molécules très médiatisées, occultant souvent le rôle majeur de la chirurgie, de la radiothérapie ou des anciennes molécules déclarées obsolètes. Une vraie révolution a eu lieu, oui, mais au seul bénéfice de la finance, très exceptionnellement des malades. La simplification majeure des conditions d'autorisation de mise sur le marché (AMM) des médicaments a réduit les délais d'obtention et permis aux entreprises de bénéficier plus longtemps de l'exclusivité des brevets, au prix d'une diminution considérable du niveau d'exigence des agences du médicament et de la sécurité sanitaire des malades. Une fois l'AMM dite " accélérée " imposée à l'ensemble de l'Union européenne, la France n'a que le choix du prix, du remboursement et de son inscription éventuelle sur la liste " en sus " autorisant les hôpitaux soumis à la tarification d'utiliser ces médicaments cent fois plus chers que l'or. Avastin, Erbitux, Sutent, Iressa, Tarceva, Votrient, Yondelis... Qu'en est-il de l'efficacité et de la tolérance réelles de ces drogues arrivées en " pony express " sur le marché ? Nicole et Gérard Delépine dressent un inventaire non exhaustif mais représentatif de ces nouveaux médicaments (conditions de mise sur le marché, complications, efficacité supposée) afin que tout patient puisse disposer d'informations objectives avant de donner son consentement.
Résumé : L'unité d'oncologie pédiatrique de l'hôpital Avicenne de Bobigny ne compte que neuf lits. C'est là que, depuis 1999, le docteur Delépine et son équipe soignent des enfants atteints de diverses formes de cancer, après avoir été " priée " de quitter l'hôpital Robert Debré, son travail étant mal accepté par des membres influents de l'oncologie pédiatrique française. Pourtant elle ne fait que s'inspirer des travaux du professeur américain Gerald Rosen, unanimement reconnu par la communauté médicale internationale comme l'un des meilleurs spécialistes du cancer. Des méthodes qui, manifestement, se heurtent à la rigidité et à l'hégémonie de certains " mandarins " régnant aujourd'hui sur l'hôpital. Un comportement regrettable pour Nicole Delépine qui, forte de ses résultats, du soutien des familles et de nombreux collègues français et étrangers, a décidé de témoigner. Ce livre, bouleversant, révoltant, militant, n'est ni un règlement de comptes, ni même un plaidoyer dans lequel l'auteur s'attribuerait des mérites qu'elle serait seule à posséder. Il n'a qu'une ambition : rappeler que la mission de l'hôpital public ne peut se concevoir qu'au service des patients par l'exercice quotidien d'une médecine humaine et individualisée.
Résumé : Si la transition de genre a toujours existé chez les adultes, l'irruption du phénomène de dysphorie de genre chez les enfants et les adolescents appelle à une extrême vigilance. Comment admettre, en effet, qu'un mineur, qui n'est pas assez mature pour voter ou avoir des relations sexuelles, puisse consentir à des traitements qui supprimeront sa fertilité et modifieront son corps de manière irréversible ? Quelles sont les conséquences médicales des hormones, et quelles en sont les conséquences psychologiques et psychiatriques ? Pourquoi une prise en charge totale des traitements et opérations alors que l'OMS déclare que la dysphorie de genre n'est plus classée parmi les maladies ? Pourquoi la détransition reste-t-il un phénomène tabou ? Comment le transgenrisme est-il entré dans le débat politique ? Autant de questions et de réponses pour éclairer les risques et les dérives de la transition de genre chez les mineurs.
Au crépuscule de sa vie, Françoise d'Origny fait revivre des mondes aujourd'hui disparus, décrits avec verve. Sur un rythme soutenu les anecdotes se suivent - rocambolesques souvent, graves parfois, toujours surprenantes - illustrant les étapes inattendues d'un parcours qui semblait pourtant écrit d'avance. A sa suite, le lecteur cheminera de l'avant-guerre à l'exode et l'Occupation puis de Cambridge à Florence. Il l'accompagnera dans les mondanités parisiennes comme dans les forêts de Sologne ou la brousse africaine, des chaleurs équatoriales aux neiges de Sibérie. En marge de toutes les conventions, la mémoire des épreuves dominées, Françoise d'Origny, avec son oeil d'artiste, affirme ici sa vraie noblesse : la liberté.
Marc La Mola a été flic. Pas fonctionnaire de police, mais flic de ces hommes persuadés de suivre le bon chemin alors que tous étaient contraints de s'en éloigner pour accroître leur efficacité, sous la pression d'une hiérarchie carriériste, obnubilée par des chiffres et des statistiques. Marc et ses "frères d'armes" ont contourné la loi car il ne pouvait pas en être autrement. Ils ont traîné sur le terrain, la nuit, dans des voitures cabossées ; ils ont inventé leurs propres règles, leurs propres méthodes pour parvenir à leurs fins, toujours la même : interpeller des voyous. Affecté au sein d'une circonscription délaissée des pouvoirs publics, il raconte toutes ces années passées dans sa voiture de patrouille, dans des zones de non-droit, à flirter dangereusement avec la loi par seul devoir de servir une société malade. Un récit âpre, noir et pourtant criant de vérité, dans un univers fait de coups de feu, de coups de poing et de coups au moral.
Pendant trente ans, l'auteur de ces lignes a souffert d'Algies Vasculaires de la Face (AVF). Cette maladie méconnue, forme la plus radicale de la migraine, est considérée comme la douleur la plus violente ressentie chez l'homme. Avec un style romanesque et parfois drôle, Christophe Thoreau, aujourd'hui tiré d'affaire, nous livre un témoignage précieux de cette expérience hors du commun, aux frontières de la folie. "Trente ans après, tu es toujours là, malgré l'affolante chronicité de ces passages à tabac. Trois décennies. 10 950 jours. Combien avec une ou plusieurs crises ? Tu n'as pas fait les comptes même si des médecins te l'ont souvent demandé. Tu ne sais pas. Rester flou. Nier la réalité. Allez, sans doute pas loin de la moitié : 5 000 jours, un sacré bout de vie ça, à morfler ta race, putain ; à parfois vouloir crever comme un clébard sous une bagnole ; à parfois t'évanouir, seule échappatoire ; à parfois vomir, pathétique diversion ; à te taper la tête contre les murs, oui tu l'as fait, ce n'est pas qu'une image... "
Un prénom rien que pour lui. Un prénom si rare et si joli qu'il n'aura pas besoin d'ajouter systématiquement son nom de ramille pour se faire reconnaître. Un prénom comme un patronyme, c'est une chance en plus dans la vie. Au fil de ces pages, vous allez vous promener au milieu de plus de 4 000 prénoms en passant d'un univers à l'autre.. Vous aurez la surprise de voir que des prénoms pouvant paraître importables ne le sont plus du tout quand ils sont portés. Des thèmes vous inspireront, des images vous accompagneront. Ecoutez vos émotions, vibrez, projetez vous. Voyez plus loin que le bébé. Imaginez le tel que vous voudriez qu'il soit plus tard, et dénichez le prénom qui l'aidera à devenir celui-là. Pourquoi un prénom ne serait-il qu'un prénom, alors qu'il y a tant de jolis mots ? Dune, Vinci, Moïz, Atlas Vulco, Véronèse, Pacha, Eliaz, Grenadine, Coco, Mielle, Joly, Ouragan, Bonbon, Méroflède, Nénuphar, Jean-Fleur, Mauve... Un catalogue de plus de 4000 prénoms excentriques, poétiques, fantaisistes, dynamiques, ludiques, romantiques, exotiques... Tous joliment inventés ou rêvés, pour que chacun trouve le sien !