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Autopsie d'un confinement aveugle
Delépine Nicole ; Delépine Gérard
FAUVES EDITIONS
30,50 €
Épuisé
EAN :9791030203547
Le 17 mars 2020, plus de 65 millions de Français entraient en période de confinement pour huit semaines. Hôpitaux impréparés, écoles fermées, isolement des personnes les plus fragiles, économie à l'arrêt, déclarations contradictoires et surabondance d'informations... Face à cette mesure jugée abusive, contraignante et liberticide, faisant fi des préconisations et rapports scientifiques, Nicole et Gérard Delépine ont multiplié tribunes et articles pour alerter des conséquences désastreuses ? médicales, sociales, psychologiques, économiques ? d'un confinement généralisé. Le confinement fut-il une mesure sanitaire ou politique ? Pourquoi le Pr Raoult a-t-il été voué aux gémonies ? Pourquoi a-t-on fermé les écoles, alors qu'il fut prouvé que les enfants n'étaient pas contagieux ? Comment expliquer les déclarations contradictoires sur le port du masque ? Pourquoi l'argent ne suffira-t-il pas à régler les problèmes de l'hôpital ? Que s'est-il réellement passé dans les EHPAD ? Fidèles au serment d'Hippocrate, Nicole et Gérard Delépine ont tenu leur rôle de médecins dans un climat mortifère où la population fut infantilisée. Le présent document rassemble leurs contributions parues entre le 17 mars et le 16 juin 2020 et retrace l'évolution de leurs ré- flexions en fonction des informations, vraies comme fausses, qui ont circulé pendant cette période.
Résumé : Depuis deux ans se déroule - avec peu d'opposition - le scénario d'une pandémie mis au point par les puissants de ce monde, alimenté par la peur du SARS-CoV-2 et le matraquage quotidien d'un message unique, omniprésent dans tous les médias : "Le virus est dangereux et risque de vous tuer, le contact des autres vous met en danger". L'hypnose générale a occulté les dangers des atteintes aux libertés fondamentales imposées par un totalitarisme rampant. Les enfants sont les premières victimes de cette guerre. Le con nement les a isolés du monde et de leurs camarades, remplaçant les échanges humains par des échanges virtuels. Les masques cachent le visage et les émotions d'autrui, le pass leur interdit les activités collectives salvatrices et, plus grave, la vaccination généralisée même aux tout-petits les me- nace. Cette injection expérimentale est d'autant plus injustifiée qu'ils sont à risque zéro et ne contaminent personne. De plus, elle met en péril leur avenir immédiat et à long terme, avec des e ets secondaires connus et inconnus. Quel avenir pour une société qui sacri e délibérément ses enfants ? Il est temps d'ouvrir les yeux et ne pas sacri er, après nos aînés, notre jeunesse, avenir de l'Humanité.
Résumé : Rien ne va plus dans la santé. Chacun le sait, le sent, l'éprouve qu'il soit citoyen, patient ou proche, soignant, médecin hospitalier ou libéral, pharmacien, etc. Tous ont compris que la finance mondiale est reine, tous ont compris que l'industrie pharmaceutique se taille la part du lion, refuge de la Bourse et source de dividendes juteux. Accuser Big Pharma de tous nos maux serait un raccourci dangereux. Les Italiens expliquent que la mafia ne devient vraiment dangereuse que lorsqu'elle investit les rouages de l'État. Qui, si ce n'est le ministre, autorise la mise sur le marché de médicaments peu testés, (après quelques mois d'études dites " pivot " sur des critères allégés,) donc potentiellement dangereux, souvent peu utiles, à des prix délirants? Qui dissimule les liens d'intérêt entre agences gouvernementales, experts et labos? Qui donne le pouvoir bureaucratique, via une multiplication d'agences médicales, si ce n'est le politique à travers ordonnances, lois successives (Juppé, Bachelot, Touraine) en sus des plans cancer et de nombreux décrets et circulaires? L'État est au coeur du système monopolistique: il impose aux médecins comme aux professeurs honnêtes leur soumission aux diktats thérapeutiques. Ce document lève le voile sur les moyens utilisés par la dictature bureaucratique au service des lobbies, et propose quelques mesures indispensables comme la suppression des Agences régionales de santé (ARS), lourdes et coûteuses inquisitions sans contre-pouvoir. Il n'y aura pas de médecine de qualité, quel que soit le mode d'exercice, sans liberté de prescription, ni liberté de choix du patient. Que cet ouvrage soit un outil pour poser les bonnes questions aux candidats sur leurs engagements en santé!
Résumé : Maintenant qu'on vous a diagnostiqué un cancer, il est important que vous en sachiez davantage à propos de votre état et des options thérapeutiques qui s'offrent à vous. Or, nombreux ignorent les questions à poser à ce stade. À l'heure où le corps médical et ses instances dirigeantes incitent les patients à devenir acteurs de leur santé, il est nécessaire de nourrir le dialogue singulier médecin-patient en apprenant au patient à poser les questions adaptées dans le temps toujours trop court de la consultation. Le livre s'articule autour des questions concernant les cancers les plus fréquents : le cancer du poumon, le cancer de la prostate, le cancer du sein et le cancer du rein. Exemples de questions : . de quel type est mon cancer ? à quel stade en est-il ? . qui choisit le traitement proposé ? quel est l'objectif du traitement ? . quelle chirurgie peut-on me proposer ? . quels sont les résultats connus de ces nouveaux traitements ?
Résumé : L'unité d'oncologie pédiatrique de l'hôpital Avicenne de Bobigny ne compte que neuf lits. C'est là que, depuis 1999, le docteur Delépine et son équipe soignent des enfants atteints de diverses formes de cancer, après avoir été " priée " de quitter l'hôpital Robert Debré, son travail étant mal accepté par des membres influents de l'oncologie pédiatrique française. Pourtant elle ne fait que s'inspirer des travaux du professeur américain Gerald Rosen, unanimement reconnu par la communauté médicale internationale comme l'un des meilleurs spécialistes du cancer. Des méthodes qui, manifestement, se heurtent à la rigidité et à l'hégémonie de certains " mandarins " régnant aujourd'hui sur l'hôpital. Un comportement regrettable pour Nicole Delépine qui, forte de ses résultats, du soutien des familles et de nombreux collègues français et étrangers, a décidé de témoigner. Ce livre, bouleversant, révoltant, militant, n'est ni un règlement de comptes, ni même un plaidoyer dans lequel l'auteur s'attribuerait des mérites qu'elle serait seule à posséder. Il n'a qu'une ambition : rappeler que la mission de l'hôpital public ne peut se concevoir qu'au service des patients par l'exercice quotidien d'une médecine humaine et individualisée.
Un prénom rien que pour lui. Un prénom si rare et si joli qu'il n'aura pas besoin d'ajouter systématiquement son nom de ramille pour se faire reconnaître. Un prénom comme un patronyme, c'est une chance en plus dans la vie. Au fil de ces pages, vous allez vous promener au milieu de plus de 4 000 prénoms en passant d'un univers à l'autre.. Vous aurez la surprise de voir que des prénoms pouvant paraître importables ne le sont plus du tout quand ils sont portés. Des thèmes vous inspireront, des images vous accompagneront. Ecoutez vos émotions, vibrez, projetez vous. Voyez plus loin que le bébé. Imaginez le tel que vous voudriez qu'il soit plus tard, et dénichez le prénom qui l'aidera à devenir celui-là. Pourquoi un prénom ne serait-il qu'un prénom, alors qu'il y a tant de jolis mots ? Dune, Vinci, Moïz, Atlas Vulco, Véronèse, Pacha, Eliaz, Grenadine, Coco, Mielle, Joly, Ouragan, Bonbon, Méroflède, Nénuphar, Jean-Fleur, Mauve... Un catalogue de plus de 4000 prénoms excentriques, poétiques, fantaisistes, dynamiques, ludiques, romantiques, exotiques... Tous joliment inventés ou rêvés, pour que chacun trouve le sien !
Lorsque son petit garçon de trois ans a été diagnostiqué autiste, Isabelle Bonelli, comme toutes ces mamans, a dû s'improviser éducatrice, psychologue, taxi et secrétaire tout en apprenant à jongler avec ses autres enfants, son métier, sa vie de femme et ses heures de sommeil enfuies. Et, comme toutes ces mamans, elle a vu son monde s'écrouler et affronté tout ce que le terme "autisme" véhicule d'incompréhensions. Que faire face à une société qui ne sait toujours pas comment accueillir ces enfants différents ? Que faire lorsque l'on vous dit que votre enfant ne doit pas aller à l'hôpital, mais que c'est cependant la seule prise en charge proposée ? Que faire lorsque l'on vous dit qu'il est déjà presque trop tard, mais qu'autour de vous, toutes les portes sont closes ? Que faire lorsqu'on ne vous parle que de délais d'attente, de formations inaccessibles ou trop coûteuses ? Que faire lorsqu'on ne trouve pas plus de réponses dans les livres, trop techniques, trop longs alors que l'on essaie de faire tenir des journées de 72 heures en 24 ? "Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?". Face aux murs qui se sont dressés devant elle, Isabelle ne s'est pas résignée et a fait le choix de se lancer dans des études d'orthophonie. Petit à petit, elle a ainsi appris à connaître son fils, à mieux le comprendre et voir s'installer de véritables progrès. Elle livre ici son témoignage, au plus près de la réalité et du quotidien d'une mère d'enfant autiste, sans rien minimiser de ses souffrances, mais aussi de ses espoirs. Le voyage sans retour d'une mère en Autistan - ce pays plein de mystères et de ressources inexploitées.
Au crépuscule de sa vie, Françoise d'Origny fait revivre des mondes aujourd'hui disparus, décrits avec verve. Sur un rythme soutenu les anecdotes se suivent - rocambolesques souvent, graves parfois, toujours surprenantes - illustrant les étapes inattendues d'un parcours qui semblait pourtant écrit d'avance. A sa suite, le lecteur cheminera de l'avant-guerre à l'exode et l'Occupation puis de Cambridge à Florence. Il l'accompagnera dans les mondanités parisiennes comme dans les forêts de Sologne ou la brousse africaine, des chaleurs équatoriales aux neiges de Sibérie. En marge de toutes les conventions, la mémoire des épreuves dominées, Françoise d'Origny, avec son oeil d'artiste, affirme ici sa vraie noblesse : la liberté.
Pendant trente ans, l'auteur de ces lignes a souffert d'Algies Vasculaires de la Face (AVF). Cette maladie méconnue, forme la plus radicale de la migraine, est considérée comme la douleur la plus violente ressentie chez l'homme. Avec un style romanesque et parfois drôle, Christophe Thoreau, aujourd'hui tiré d'affaire, nous livre un témoignage précieux de cette expérience hors du commun, aux frontières de la folie. "Trente ans après, tu es toujours là, malgré l'affolante chronicité de ces passages à tabac. Trois décennies. 10 950 jours. Combien avec une ou plusieurs crises ? Tu n'as pas fait les comptes même si des médecins te l'ont souvent demandé. Tu ne sais pas. Rester flou. Nier la réalité. Allez, sans doute pas loin de la moitié : 5 000 jours, un sacré bout de vie ça, à morfler ta race, putain ; à parfois vouloir crever comme un clébard sous une bagnole ; à parfois t'évanouir, seule échappatoire ; à parfois vomir, pathétique diversion ; à te taper la tête contre les murs, oui tu l'as fait, ce n'est pas qu'une image... "