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Clouet. A la Cour des petits Valois
Deldicque Mathieu
FATON
22,00 €
Épuisé
EAN :9782878443189
Célébrons les retrouvailles entre frères et soeurs, petits princes et jeunes princesses de la Renaissance française ! La découverte de deux exceptionnels portraits peints représentant deux des enfants de François Ier, jamais montrés au public jusqu'ici, appartenant à la même série que l'un des tableaux de Chantilly et basés par les dessins de Jean Clouet conservés au musée Condé, forme le début d'une histoire passionnante sur la fabrique du portrait d'enfant royal au sein des cours de François Ier, d'Henri II et de Catherine de Médicis. Des portraits dessinés ou peints de Jean et François Clouet, mais aussi de Germain le Mannier ou de Jean Decourt viennent raconter le développement de ce genre aux codes bien particuliers ainsi que l'histoire de jeunes princes et princesses qui ont vite quitté l'innocence enfantine pour devenir les célèbres Henri II, Marie Stuart, François II, Henri III ou encore reine Margot.
La porcelaine fut l'or blanc du XVIIIe siècle, recherché avec avidité par les princes éclairés. Deux d'entre eux, Auguste le Fort, électeur de Saxe et roi de Pologne, et Louis-Henri de Bourbon, prince de Condé, premier ministre du roi Louis XV, mirent leur fortune au service de leur passion et fondèrent deux prestigieuses manufactures, à Meissen et à Chantilly. Pour la première fois, une grande exposition et son catalogue se proposent d'éclairer le dialogue entre ces productions qui ont marqué les arts décoratifs du Siècle des Lumières. Les fondations des manufactures de porcelaine de Meissen et de Chantilly reposent sur les collections princières dans lesquelles elles purent régulièrement puiser des modèles. Auguste le Fort et Louis-Henri de Bourbon-Condé partagèrent en effet un enthousiasme pour la porcelaine asiatique. Les manufactures qu'ils fondèrent imitèrent la production de style japonais kakiemon, avec une grande précision, tout en s'adaptant souvent aux formes et usages occidentaux. Le XVIIIe siècle était de fait celui de l'attrait de l'exotisme. La statuaire, autant à Chantilly qu'à Meissen, en témoigne ? : les amusants magots chinois répondent aux petites statues animalières de Chantilly où le singe est roi, faisant écho aux décors peints des "? singeries ? " du château de Chantilly. A Dresde, Auguste le Fort rêva de pousser jusqu'au bout les limites techniques de la porcelaine en créant une fragile ménagerie, impressionnante par ses dimensions et sa technique. Cette histoire est également celle des rivalités et échanges commerciaux, tout comme celle du goût. Le rôle central des marchands-merciers parisiens, important des pièces de Saxe, les dotant de montures orfévrées et les mélangeant à des porcelaines françaises, sera largement étudié. Ce catalogue, réunissant des spécialistes français et allemands, permettra de faire état des dernières recherches sur des chefs-d'oeuvre souvent extravagants, témoins de savoir-faire remarquables, conservés en mains publiques et privées.
Résumé : Trésor de la culture et du patrimoine français, le domaine de Chantilly fut reconstruit après la Révolution par Henri d'Orléans, duc d'Aumale et fils du roi Louis-Philippe. C'est à l'intérieur de cette demeure d'exception que le dernier prince français abrite sa spectaculaire collection d'oeuvres d'art, de meubles historiques et de précieux manuscrits, constituant aujourd'hui le riche patrimoine du musée Condé. Cet ouvrage nous invite à découvrir (ou redécouvrir) l'un des plus beaux domaines de France, ses majestueuses écuries et ses splendides jardins, en compagnie du duc d'Aumale.
Résumé : Les conflits fratricides qui ont opposé catholiques et protestants dans la France de la seconde moitié du XVIe siècle ont marqué les consciences et les artistes. Au choc des armes s'ajouta celui de l'image, dans lequel le portrait tint toute sa place. La collection de portraits dessinés de la Renaissance conservée à Chantilly permet de présenter les protagonistes de ces événements tragiques et de dresser un panorama éloquent de cette période déchirée de l'histoire de France.
Aux biscuits de porcelaine de Paris sont souvent associés de grands noms de porcelainiers, tels Guérhard, Dihl, Gille jeune, Desprez et Nast. Pendules spectaculaires, statues gigantesques, ou bustes à taille humaine, ces figures ou groupes en porcelaine non émaillée sont pourtant assez méconnus ; on les imagine blancs, mais ils peuvent être bleus, noirs, polychromes ou dorés. Le biscuit parisien est très prisé par des amateurs aussi prestigieux que George Washington et le prince-régent d'Angleterre. Après une présentation des origines de la porcelaine et des techniques de fabrication, Régine de Plinval de Guillebon nous entraîne au coeur de la vie mouvementée de trente et une manufactures des XVIIIe et XIXe siècles, en s'intéressant de près au travail des ouvriers, des artistes et des investisseurs, ainsi qu'au contexte économique général. Observant le rayonnement des manufactures parisiennes en Europe et en France, l'auteur mesure aussi la concurrence étrangère et provinciale. Une analyse approfondie des formes, des couleurs, ainsi que de l'association du biscuit avec le bronze, l'orfèvrerie et le cristal, permet d'envisager l'évolution du style des biscuits, dont huit cents sont cités, et deux cents illustrés dans cet ouvrage. Offrant un indispensable outil d'identification aux chercheurs et aux collectionneurs, un catalogue raisonné des manufactures parisiennes vient compléter cette étude de grande ampleur, dédiée à l'art de la porcelaine à Paris.
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.
Ce livre réunit toutes les connaissances utiles aux collectionneurs et aux professionnels, de l'antiquaire au conservateur-restaurateur. Il est aussi l'ouvrage complétant les études d'histoire des arts et des techniques du feu. La notion d'expertise, qui fait référence à la connaissance acquise par la confrontation avec les objets, implique une véritable enquête sur les moyens techniques d'une époque, sur ses aspirations esthétiques, sur ses inventions et ses emprunts d'où naissent les relations entre oeuvres authentiques, copies, faux et contrefaçons. La première section de l'ouvrage présente une large synthèse sur la céramique, décrivant toutes les évolutions techniques qui ont conduit à l'émergence des styles, des modes et des recherches plastiques. Une grande importance est donnée à l'étude du vocabulaire des formes et des multiples décors, tous reproduits dans de nombreuses planches décrivant par des dessins précis le profil des vases, le contour des assiettes et l'immense variété des motifs d'ornements, floraux ou symboliques. Quant à la section " Techniques de la conservation-restauration ", elle explique les enjeux des phases conservatoires ou interventionnistes, de l'enlèvement des agrafes à la réintégration picturale, des mastics époxydes aux glacis polyuréthanes les plus délicats. Les interventions sont détaillées pas à pas, du moulage aux collages, de l'exécution des repeints traditionnels au récent procédé " Stratype ". Des répertoires permettent au lecteur de connaître les produits de laboratoire indispensables dans un atelier - dissolvants, colles, mastics, pigments, liants et vernis - ainsi que les outils manuels ou mécaniques, tel l'aérographe.