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La miséricorde selon Madeleine Delbrêl. Le beau scandale de la charité
Pitaud Bernard ; François Gilles
NOUVELLE CITE
14,60 €
Épuisé
EAN :9782853138017
Madeleine Delbrêl avait l'art de bousculer les bonnes manières et ne craignait pas de provoquer " un beau scandale de charité ". Et, au fond d'elle-même, elle était très convaincue que " de seule pitié nous pouvons être aimés ", si bien que la miséricorde est une clé de compréhension de sa vie et de son oeuvre. Cette approche de la vie lui permit d'aller très loin dans la confiance et la tendresse, avec un sens aigu de la vérité. Elle savait que l'homme peut être dégoûté " de toucher de si près cette pâte à misère dont il ne sait jamais si elle est lui-même ou autrui ". Après une introduction biographique, quatre de ses textes sont ici présentés et médités, appuyés de nombreuses citations, toutes issues des oeuvres complètes déjà publiées. Ils forment un parcours, car la miséricorde, venant de Dieu dont elle est l'attribut principal, fait son chemin en l'homme. Madeleine gardait de nombreuses situations concrètes comme des prières dans son missel quotidien, son " Herbier " comme elle disait, tant il est rempli d'images, de photos, d'articles de journaux et de lettres mais aussi de fleurs séchées en hommage à la Création.
Le présent volume réunit un texte de M. Olier sur les principes de la direction spirituelle, " Les Avis aux directeurs spirituels ", et une étude sur la manière dont il a mis en pratique ces principes en assurant la direction spirituelle de quatre femmes. On y découvre comment l'accompagnement spirituel nécessite fermeté, désintéressement et patience, comment il doit s'ancrer dans une pratique personnelle de la prière.
Résumé : L'ouvrage s'ouvre sur le sens du silence, signe du lien important que Madeleine fait entre prière et silence. Á ses yeux, deux grands obstacles s'opposent à la prière dans la vie des gens ordinaires : le fait d'avoir à faire face à beaucoup d'occupations et le fait de vivre dans le bruit. Pour prier, il faut un minimum de silence. Chez Madeleine Delbrêl, rien ne reste seulement au stade de l'intelligence ; quand elle parle d' "explosion" de l'Evangile, cela signifie qu'il se répand partout en elle, qu'elle en est habitée, qu'elle devient elle-même Evangile vivant. La lecture de la Parole prend alors en elle toute sa dimension spirituelle et missionnaire. Comme elle le dira sans craindre le paradoxe : l'Evangile n'est pas fait pour être lu, il est fait pour être reçu en nous.
Résumé : Voici, regroupés en format poche et dans un ordre choisi, trois des six livres thématiques actuellement disponibles qui présentent et commentent des textes de Madeleine Delbrêl. Depuis sa jeunesse, elle écrivait au fil des événements et des rencontres. Son oeuvre s'égraina au long de sa vie et il nous est donné aujourd'hui d'en goûter la force et la cohérence, fruits d'une conversion radicale vécue à l'âge de dix-neuf ans. Ces petits livres sont autant de vis-à-vis des nombreux volumes des oeuvres complètes. Si l'attachement quotidien de Madeleine Delbrêl à la parole de Dieu est bien connu, ainsi que sa joie, son sens aigu du caractère rédempteur de la souffrance liée à la croix du Christ et sa pratique de l'eucharistie avaient été moins explorés. L'ensemble est saisissant, où l'union à Jésus Christ et la participation à sa mission s'énoncent en même temps. Le 26 janvier 2018, le pape François a reconnu l'héroïcité des vertus de Madeleine Delbrêl et l'a déclarée vénérable. Gilles François est prêtre du diocèse de Créteil, historien et postulateur de la cause en béatification de Madeleine Delbrêl. Bernard Pitaud est prêtre de Saint-Sulpice, spécialiste des écrits de Madeleine Delbrêl et de l'Ecole française de spiritualité.
Biographie de l'auteur Bernard Pitaud est supérieur provincial de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice. Il a enseigné la spiritualité à l'Institut Catholique. Il a étudié particulièrement l'Ecole française de spiritualité et les uvres de Madeleine Delbrêl. Il est l'auteur d'un Prier 15 jours avec Madeleine Delbrêl (3e édition) et le co-auteur de Madeleine Delbrêl connue et inconnue aux éditions Nouvelle Cité.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.