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La femme, le prêtre et Dieu. Textes missionnaires Volume 3
Delbrêl Madeleine
NOUVELLE CITE
21,30 €
Épuisé
EAN :9782853136532
La femme, le prêtre et Dieu : en reprenant ce titre d'un article que Madeleine Delbrêl avait elle-même publié en 1950, nous introduisons le lecteur dans une part inattendue de son oeuvre. Elle parlait, durant la seconde guerre mondiale, dans Veillée d'armes, d'"offensive féminine et non féministe". Elle décrit maintenant la vocation des femmes en développant une pensée de l'altérité et de l'enfantement. Ce tome IX est tout entier consacré au mystère de l'Eglise, qui se précise en elle à la suite de ses voyages à Rome : "Le fond du mystère de l'Eglise, c'est le mystère de l'amour du Christ pour nous", écrit-elle en 1952. Elle sonde ce mystère par approches successives, à travers des questions concrètes : vocation des femmes, sens de la solitude des prêtres, oecuménisme, engagement dans les luttes de son temps... Elle écrit l'Eglise au fil du temps. Elle l'écrit au féminin. L'éternité affleure sans cesse dans sa vie et son oeuvre, qu'elle contemple le don de la foi, "trésor extraordinaire et extraordinairement gratuit" ou qu'elle médite sur la bonté, "corps sensible de la charité".
Résumé : Qui, mieux que Madeleine Delbrêl, pouvait donner au Rosaire toute sa profondeur mystique en l'illuminant de la joie et de la lumière d'une vie entièrement donnée à Dieu ? Remplir d'extraordinaire le plus ordinaire des quotidiens ? Au travers de la méditation des quatre mystères, le meilleur des textes de la mystique d'Ivry-sur-Seine s'offre et nous introduit à une quête de Dieu au coeur du monde.
Résumé : Madeleine fut au coeur de l'actualité des prêtres-ouvriers. Elle connaissait beaucoup d'entre eux et savait aussi les préoccupations romaines et celles des évêques de France à leur sujet. C'est de cette grave question que traite la première partie de ce livre qui s'ouvre sur le lumineux récit de sa journée de prière à Rome, le 6 mai 1952. Ce sujet gagne à être revisité aujourd'hui avec un recul de plus de 50 ans et dans le contexte contemporain de la nouvelle évangélisation. Madeleine Delbrêl nous montre ici combien la vie chrétienne, par nature, est un état violent, un parcours sur une ligne de crête entre deux versants abrupts :" L'un prend racine dans la promesse de Dieu ; l'autre descend jusqu'au refus de Dieu." La suite du livre coule de source, avec les portraits de trois belles figures missionnaires : les pères Jacques Loew et Jacques Lorenzo, et l'américaine Dorothy Dohen. Puis viennent ses réflexions novatrices sur la paroisse missionnaire et sur l'enseignement de la foi. Enfin, la publication intégrale de sa dernière conférence, à quatre semaines de sa mort, nous plonge dans l'ultime message qu'elle transmet à des étudiants.
Résumé : Ce recueil de textes commence par le célèbre Alcide ; ce personnage, si typique de la foi et de l'humour de Madeleine, est un moine au milieu de ses frères, mais il est surtout chacun de nous quand on s'efforce de laisser Dieu s'installer dans notre vie. "N'appelle pas chez le voisin : susceptibilité, ce que tu appelles chez toi sensibilité" (un jour où on lui avait fait du chagrin). On y trouve d'autres textes sous forme de conte (le Nagneau), d'opérette (Café noir et fumée bleue) ou bien de sentences de ses Carnets ou Agendas. "Ne pensons pas à la difficulté des choses, mais à la grâce qui nous est donnée de les faire."
Biographie de l'auteur Poète, assistante sociale et mystique, Madeleine Delbrêl (1904 - 1964) est considérée par beaucoup comme une des figures spirituelles majeures du 20e siècle. Par ses engagements sociaux à Ivry (banlieue parisienne), son témoignage de vie évangélique et communautaire en milieu défavorisé et déchristianisé, et par l'ampleur de ses écrits aux accents pionniers, elle atteint, petit à petit, un large public sensible à la vérité et à la pureté de sa vie et de sa parole. Sa cause de béatification a été introduite à Rome.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.