Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
En dialogue avec les communistes. Textes missionnaires Volume 6
Delbrêl Madeleine
NOUVELLE CITE
21,30 €
Épuisé
EAN :9782853137478
En dialogue avec les communistes rassemble des conférences et articles qui, pour une bonne part, font suite à la publication de Ville marxiste terre de mission. Le souffle de la recherche apostolique de Madeleine Delbrêl habite tout entier ces pages. Elle est stimulée par les gens qu?elle rencontre et pour qui elle prépare ses interventions. Son bref dialogue avec Pie XII à Castel Gandolfo le 4 août 1953 fut décisif. Elle va sans cesse plus loin et avec plus de clarté. Loin d?être une compilation ou une mise bout-à-bout de textes éparpillés, En dialogue avec les communistes offre à lire comment Madeleine approfondit sa situation apostolique. Quelque chose d?universel jaillit là où Dieu l?a envoyée. Ses années à Ivry, elle ne les a pas seulement vécues, elle les a écrites, elle les a "imagées", comme put le faire l?artiste qu?elle n?a jamais cessé d?être. Dieu fait du chrétien une oeuvre d?amour : " la foi sert à ce que Dieu aime le monde à travers nous comme à travers son Fils."
La sainteté des gens ordinaires, tome as, est une porte d'entrée dans l'oeuvre de Madeleine Delbrêl. Le lecteur la suivra dans sa démarche de chrétienne convertie en plein monde, elle qui dit : " Le converti est un homme qui découvre la merveilleuse chance que Dieu soit. " Ce livre rassemble les textes missionnaires écrits entre 1938 et 1950. Une part de son contenu est déjà connue, mais éparpillée. Nous autres gens des rues, mais aussi Missionnaires sans bateaux sont pour beaucoup les titres même de la spiritualité de Madeleine Delbrêl. D'autres textes furent partiellement publiés, tels que Notre pain quotidien et Pourquoi nous aimons Charles de Foucauld ; des chapitres entiers en avaient été écartés, et des mots retirés ou changés. Enfin, une troisième part de ce tome Vil est totalement inconnue, en particulier un texte publié par Madeleine Delbrêl, puis perdu de vue, et maintenant bien d'actualité : Liturgie et vie laïque. Cet ouvrage sera suivi de deux autres volumes de textes missionnaires, concernant les années 1950 à 1958, puis 1958 à 1964, années particulièrement significatives de l'avant et du début du Concile Vatican II. L'oeuvre de Madeleine Delbrêl se trouve peu à peu donnée dans sa progression et ses étapes décisives. Son itinéraire autant que sa pensée intéressent un nombre croissant de lecteurs.
Résumé : Qui, mieux que Madeleine Delbrêl, pouvait donner au Rosaire toute sa profondeur mystique en l'illuminant de la joie et de la lumière d'une vie entièrement donnée à Dieu ? Remplir d'extraordinaire le plus ordinaire des quotidiens ? Au travers de la méditation des quatre mystères, le meilleur des textes de la mystique d'Ivry-sur-Seine s'offre et nous introduit à une quête de Dieu au coeur du monde.
Résumé : Ce second volume des écrits aux Equipes réunit des textes de la période 1950-1956. Avec une quinzaine de femmes, Madeleine Delbrêl poursuit un unique but : "Réaliser dès cette terre l'amour pour lequel Dieu nous a créés et que le Christ nous a révélé dans son Evangile." Très engagées, sans tomber dans l'activisme ou l'agitation, ces femmes vivent avec Madeleine un discernement au fil des jours, celui d'une fraternité évangélique au coude-à-coude avec les gens de leur ville. Mais Madeleine Delbrêl traverse une période difficile, semée de doutes et d'incertitudes sur l'avenir des Equipes. Des tensions internes l'interpellent sur la notion d'obéissance, elle qui ne veut mettre que la charité comme règle des petites communautés naissantes. Elle prend l'humilité comme base au discernement, en des pages magnifiques. C'est dans cette période qu'elle rencontrera le pape Pie XII, en 1953, ce dont elle fait un récit profond et émouvant. Après des tentatives de rapprochement avec des instituts séculiers qui finalement échoueront, elle procède elle-même, avec difficulté, à l'élaboration d'ébauches de statuts. Les textes spirituels qui les fondent sont d'une profonde beauté : "respect de la vie de chacune", "esprit de pénitence"... et son esprit missionnaire est partout présent "Attendre longtemps, apprendre beaucoup, aimer jusqu'au bout".
Résumé : Ce recueil de textes commence par le célèbre Alcide ; ce personnage, si typique de la foi et de l'humour de Madeleine, est un moine au milieu de ses frères, mais il est surtout chacun de nous quand on s'efforce de laisser Dieu s'installer dans notre vie. "N'appelle pas chez le voisin : susceptibilité, ce que tu appelles chez toi sensibilité" (un jour où on lui avait fait du chagrin). On y trouve d'autres textes sous forme de conte (le Nagneau), d'opérette (Café noir et fumée bleue) ou bien de sentences de ses Carnets ou Agendas. "Ne pensons pas à la difficulté des choses, mais à la grâce qui nous est donnée de les faire."
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.