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Histoire des pensées sociologiques
Delas Jean-Pierre, Milly Bruno
ARMAND COLIN
36,51 €
Épuisé
EAN :9782247043033
Le discours sociologique s'appuie sur ses propres méthodes, il est traversé de théories concurrentes et de modèles scientifiques opposés. Cependant, loin de toujours s'opposer, les savoirs sur les " relations entre les individus et la société ", les " faits sociaux " Ou les " interactions sociales ", se complètent souvent plus qu'ils ne se contredisent. Une histoire des pensées sociologiques est donc nécessaire, à la fois pour rendre compte de cette immense diversité et pour montrer que la sociologie, à l'instar des autres sciences, bénéficie d'un processus cumulatif qui enrichit notre connaissance du social au-delà des clivages entre paradigmes. Cet ouvrage s'organise autour de trois dimensions pour présenter l'essentiel de la sociologie des origines à nos jours : une présentation détaillée des grands sociologues, de leurs analyses et des outils qu'ils ont forgés ; un retour aux textes originaux ; une approche historique et un regroupement par familles de pensée afin de situer les principaux débats et clivages. La perspective historique souligne les voies empruntées par la sociologie pour se construire comme discours scientifique sur le social. L'exposé rigoureux des grands paradigmes présente les clivages traditionnels entre holisme et individualisme méthodologique, mais invite aussi à dépasser les approches trop souvent caricaturales de la relation entre individu et société. La présentation détaillée des auteurs et de leurs analyses permet une approche comparée des grands concepts sociologiques. Cette seconde édition d'un ouvrage qui fait référence est profondément remaniée, augmentée et mise à jour. Elle s'adresse principalement aux étudiants de 1er et 2e cycles universitaires, aux élèves de classes préparatoires, aux élèves des Instituts d'études politiques, aux candidats aux concours de professeurs de sciences sociales.
PUBLIC. Issu d'un cours de classe préparatoire HEC, cet ouvrage est destiné aux étudiants dont le programme comprend de l'économie contemporaine : AES, Droit, IUT, BTS, Sciences Po, candidats aux concours administratifs, CAPES d'économie, CAPES de techniques économiques... Par ailleurs, il recouvre le programme des terminales B et G, le professeur à la recherche de documentation ou d'une approche pédagogique, peut donc s'y reporter. OBJECTIFS. Les concepts de base. Toute science utilise un vocabulaire, des outils sans lesquels elle est inintelligible. Le défaut d'une approche seulement historique serait de négliger l'apprentissage des concepts pour se consacrer à la description. Or, l'ignorance des notions élémentaires interdit non seulement le raisonnement autonome mais la simple observation, par exemple, la lecture correcte d'une statistique. La science économique présente un danger supplémentaire du fait qu'une partie de son vocabulaire appartient au langage courant : salaire, entreprise, compte courant... chacun croit connaître. Les faits. Sur chaque point, dans le respect des sujets de concours des écoles de commerce, une vue historique remonte aux XVIII et XIXe siècles. Les périodes 1945-73, et 1973-90, font l'objet d'une étude approfondie. Les approches théoriques. Prétendre s'en tenir aux faits bruts, serait tromper le lecteur. L'économiste peut être modéré, parfois éclectique, mais il n'est jamais neutre. La notion la plus simple ne peut être présentée sans qu'interfère implicitement la vision du monde propre à l'auteur. L'étudiant est donc invité à mesurer la diversité des analyses en présence.
PUBLIC. Issu d'un cours de classe préparatoire HEC, cet ouvrage est destiné aux étudiants dont le programme comprend de l'économie contemporaine : AES, Droit, IUT, BTS, Sciences Po, candidats aux concours administratifs, CAPES d'économie, CAPES de techniques économiques... Par ailleurs, il recouvre le programme des terminales B et G, le professeur à la recherche de documentation ou d'une approche pédagogique, peut donc s'y reporter. OBJECTIFS. Les concepts de base. Toute science utilise un vocabulaire, des outils sans lesquels elle est inintelligible. Le défaut d'une approche seulement historique serait de négliger l'apprentissage des concepts pour se consacrer à la description. Or, l'ignorance des notions élémentaires interdit non seulement le raisonnement autonome mais la simple observation, par exemple, la lecture correcte d'une statistique. La science économique présente un danger supplémentaire du fait qu'une partie de son vocabulaire appartient au langage courant : salaire, entreprise, compte courant... chacun croit connaître. Les faits. Sur chaque point, dans le respect des sujets de concours des écoles de commerce, une vue historique remonte aux XVIII et XIXe siècles. Les périodes 1945-73, et 1973-90, font l'objet d'une étude approfondie. Les approches théoriques. Prétendre s'en tenir aux faits bruts, serait tromper le lecteur. L'économiste peut être modéré, parfois éclectique, mais il n'est jamais neutre. La notion la plus simple ne peut être présentée sans qu'interfère implicitement la vision du monde propre à l'auteur. L'étudiant est donc invité à mesurer la diversité des analyses en présence.
Résumé : 34 sujets entièrement rédigés pour couvrir tout le programme des 2 années de prépa. Les corrigés sont décortiqués étape par étape pour une approche pédagogique et guider l'élève.
Le rapport étroit entre Probabilités et Télécommunications peut paraître étrange à un lecteur non informé. En effet, en définissant les Probabilités comme une branche des mathématiques issue de la théorie de la mesure et de l'intégration et les Télécommunications comme une technique permettant l'échange d'informations à distance, le lien entre ces deux disciplines semble hors propos. Ce rapport s'éclaire si l'on prend conscience que toute communication est par essence aléatoire: les messages émis par une source d'information sont imprévisibles, les canaux véhiculant ceux-ci apportent des perturbations inconnues à l'avance et le sort qui leur est réservé ainsi que leur acheminement dans un réseau ne sont pas déterminés à l'avance. Face à ces différentes causes d'aléas rencontrées dans les Télécommunications, dans quelles conditions la plus grande partie de l'information à transmettre est-elle reçue? Tel est le problème qui se pose à l'ingénieur en Télécommunications. Pour le résoudre, il va modéliser ces aléas par un modèle probabiliste appelé expérience aléatoire. Le but de cet ouvrage est de donner les principaux outils mathématiques pour construire cette modélisation. Il est conçu pour pouvoir être lu à deux niveaux selon le désir momentané du lecteur. Au premier niveau, l'outil mesure et intégration n'est pas utilisé: le lecteur peut laisser de côté toutes les démonstrations à caractère purement mathématique. Au second niveau, ces notions sont progressivement introduites grâce à des renvois en annexe. Cette approche permet une compréhension approfondie des concepts fondamentaux. L'assimilation d'un cours de probabilité nécessite en général un cheminement long et progressif. Outre son aspect formel, l'appel à l'intuition est souvent utile dans la manière de poser un problème. Plus d'une centaine d'exemples et de petits calculs illustrent ces diverses notions introduites. Trente-cinq exercices ou problèmes, avec corrections détaillées, sont proposés. Ils s'inspirent, en grande partie, de problèmes rencontrés dans le domaine des Télécommunications.
Résumé : Cet ouvrage met en perspective les épisodes caractéristiques de la mise au travail depuis la révolution industrielle jusqu'aux formes contemporaines de flexibilité. Par la voie des techniques et des organisations, les objectifs de fluidité d'abord associés à l'automatisation industrielle ont pu se généraliser tandis que la logique marchande s'est étendue en même temps. Cette quatrième édition prend acte de la multiplicité et de l'hybridation des formes de production, de la diversification de genre et de la singularité des relations qui se nouent autour du travail. Elle remet l'accent sur la pertinence du salariat pour éprouver les ressorts de l'activité et les métamorphoses des temporalités. La nouvelle conclusion révèle des prolongements inattendus des débats classiques entre sociologues du travail.
Résumé : Cet ouvrage de synthèse sur les Mérovingiens propose aux étudiants un panorama du monde franc du Ve au VIIIe siècle. L'auteur s'est inspiré de sa pratique de cours sur ce sujet et a eu à coeur de replacer chaque analyse d'ensemble dans son contexte chronologique précis, afin que les grandes explications "sociétales" s'incarnent dans la réalité du temps et que les évènements deviennent intelligibles. Pour décrire une période riche et souvent mal connue, ce manuel s'appuie sur les sources, la cartographie et propose un tableau clair et concis de la spécificité mérovingienne. Il présente les grandes figures (Clovis, Dagobert, Charles Martel, Pépin le Bref...), les structures du pouvoir, l'organisation de la société, laïque et religieuse, la constitution du Regnum Francorum...
Résumé : Les troubles de la personnalité représentent un large champ des consultations en clinique et soulèvent des enjeux théoriques et thérapeutiques. S'agit-il de troubles ou de pathologies, voire de structure pathologique ? Comment diagnostiquer et soigner ces troubles ? Ce livre décrit les spécificités cliniques comportementales, émotionnelles et cognitives de chacun de ces différents troubles : névrotiques (personnalités obsessionnelle compulsive, histrionique, dépendante), limites (personnalités borderline, narcissique, antisociale) et psychotiques (personnalités paranoïaque et schizoïde). Puis il développe les différentes théories explicatives qu'elles soient psychanalytiques, cognitivo-comportementales ou développementales, et les prises en charge et stratégies thérapeutiques qui s'en inspirent. L'ouvrage s'adresse en premier lieu aux étudiants en psychologie, mais aussi aux travailleurs sociaux et aux professionnels de santé.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.